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27.02.2007

T., dans toute sa splendeur

"Ja r'garde les series américaines des fois... les esperts, Alias....

mais y'en a trop main'nant... et pis, on y comprend rien !

et pis, toutes manières, on est bien loin de la qualité d'un Julie Lescaut...."

 

et il le pense vraiment...

note pour plus tard : éviter T.

26.02.2007

Stupidité

 

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Samedi soir, je suis perruquée.

J’en ignorais les effets aphrodisiaques.

 

Je sirote mon cocktail à proximité du dance floor,

Un mec s’approche :

 

Lui : t’es excitante avec ça… tu veux surfer sur mon sperme ?

Moi : non merci

Lui : pourquoi ?

Moi : parce que j’ai une angine

(à question idiote, réponse idiote)

 

Je m’amuse de l’œil interloqué de mon interlocuteur. Je l’achève :

« Tu sais que tu viens de me faire perdre 15 secondes de ma life avec ta stupidité ? »

 

Je ne l’ai pas revu…

 

24.02.2007

Barbie revit

Dimanche soir

Après plusieurs jours de traînage de pieds, de lamentation, de broyage de noir et autres coups de blues du même genre (il suffit de lire mes premières notes…), je me couche avec une forme d’étincelle au cœur…

Je m’inquiète un peu car ce style de joyeuses palpitations m’a déjà joué de vilains tours… mais non, tout va bien, je m’endors sur mon nuage !

 

Lundi matin

Je me réveille avec une joie de vivre incommensurable !

En 45 min, je suis lavée, coiffée, caféinée, prête à bosser

J’arrive donc en avance au bureau et même le sempiternel silence après mon « bonjour » que je persiste à exclamer tous les matins, et que mes agréables collègues persistent à ignorer, ne me démonte pas…

Mes copines arrivent, je leur parle de la difficulté de ma reconversion et on cherche des solutions… la solution la plus réalisable, la plus simple et la plus securit’ est d’exploiter le filon actuel. « un peu de patience, Barbie »

Ok, j’attends.

 

(mon portable sonne : texto… tiens, Julien n’est pas mort)

 

Mardi

Je blague avec mon boss (big boss régional, précision importante) :

Lui : - tiens, c’est mardi gras ! on aurait pu se déguiser !

Moi : - ben, vous ne l’êtes pas là ??! (faut dire que sa cravate n’était pas assortie à sa chemise)

Il a ri. Un peu jaune mais ri.

 

Mercredi

Julien est définitivement vivant : 20 à 25 textos par jour depuis lundi (auxquels je réponds, évidemment)

Emeline rigole et cautionne, Caro me fait la morale… comme d’hab’ !

Elles finissent par se mettre d’accord : « de toutes façons, Barbie n’en fera encore qu’à sa tête »

C’est vrai.

 

Jeudi

Verre avec Cath’, choix d’un joli petit téléphone portable en VIP après fermeture de la boutique FT, puis Nash, Bistrot d’Arthur avec les girls.

Je rentre chez moi. IL me déclare sa flamme. Qui ça IL ? Julien ? oui, julien, mais pas celui dont je vous parle habituellement, un autre (note pour plus tard : rencontrer des gens avec des prénoms diversifiés). Saperlipopette !

Mais analysons ce second Julien : sympa, pas mal, intéressant… rien à redire… et pourtant, je ne suis pas sure de vouloir essayer quoique ce soit.

Je crois que le problème ne vient pas de lui...  

 

Vendredi

Nouvelle mission : trouver une utopie qui ne soit pas ridicule.

Trouver une utopie qui soit réalisable.

Trouver MON utopie.

Savoir ce que je veux.

Essayer de savoir ce que je veux.

 

Julien s’éteint à nouveau. Je n’en attendais pas moins de sa part compte tenu des événements de mercredi. Ce mec est trop prévisible. Décevant.

 

18.02.2007

Pathétique Alfie

« Irrésistible Alfie », avec l’inhumain Jude Law.

On (Julien) m’a parlé de ce film. Je l’ai donc regardé avec une attention toute particulière…

Alfie est un jeune célibataire, fier de sa liberté ! Il va de conquête en conquête sans jamais s’engager. Il est clair avec chaque femme qu’il rencontre : leur histoire n’ira pas bien loin… Il souffre pourtant un peu quand il quitte ces femmes. Est-ce de l’empathie ? Je ne sais pas…

Julien m’a conseillé ce film afin que je comprenne son état d’esprit… et bien, c’est raté ! Je ne comprends absolument pas ! Comment peut-on être si egoïsto-hédoniste ? (Je suis même un peu vexée… n’avait-il pas un peu plus de considération pour moi ?)

Alfie expose son constat de patachon : « ma vie m’appartient mais je n’ai pas trouvé la paix »

Julien n’a pas du la trouver non plus…

 

Promis, un jour, je vous raconterai qui est Julien

 

 

pensées

« Son existence tient à l’intérêt et à l’inquiétude qu’autrui lui porte » Telle est la morale de « Cendres sur les mains », pièce mise en scène par Joël Lefrancois et jouée jusqu’à demain au théâtre de l’Echo du Robec.

Après une petite larme (moi, l’handicapée du pleur) lors de la scène de la mort du fossoyeur joué par Toma et après un tonnerre d’applaudissements (oui, je suis un clone de Daniela Lombroso) par les 40 personnes présentes, je médite sur cette morale…

Puis-je considérer mon existence physique comme une réelle existence spirituelle ?

Suis-je importante, limite indispensable, pour quelqu’un ?

 Et bien, OUI ! (Ouf…)

Pas irremplaçable (sauf pour quelques irréductibles gaulois), mais importante !

Ai-je pour autant des choses à raconter ? Ai-je vécu des trucs hors normes ? Non, je suis juste une fille… avec une vie bien remplie et une histoire, comme tout le monde.

En ce moment, je suis perdue… le terme « paumée » aurait été révélateur et plutôt approprié dans son sens littéral mais il est un peu trop connoté… j’en reste donc à perdue.

Je suis en phase de transition :

- je veux changer d’appart’

(À vendre, beau F2 expo sud avec parquet et cheminée, cuisine am. & eq., sdd, nbx placards)

- je veux changer de taff

(Troc : échange place de rédactrice, bonne rémunération, mais ennui et collègues incompatibles avec pile électrique ambulante, contre place dans l’événementiel)

- je veux couper ces liens toxiques qui m’attachent aux constipés du sentiment.

(il y a les jours où nous faisons l’amour et les jours où l’amour nous défait)

 

Le 1er poste est en cours : JC, Seb, Pierre et Cie (mes agents immo perso) y travaillent.

Le 2nd ne semble pas forcément gagné mais je m’organise et m’informe : je suis allée cet après midi au salon de l’étudiant afin de récolter des infos. Résultat : des minettes de 18 ans ont tenté de me conseiller sur mon avenir professionnel… mouais…

Un directeur d’école d’acting et une responsable de comm. ont tout de même daigné accorder quelques attentions à cette vieille de 25 ans lâchée parmi les jeunes lycéens la tête pleine d’étoiles (de paillettes et de confettis aussi).

Le 3ème poste est le plus délicat : « pour que les gens tombent amoureux de vous, il n’y a pas 36 méthodes : il faut faire semblant de s’en foutre complètement… » (FB, propos confirmés par ma propre expérience et surtout par Julien).

Well !

Mais je fais comment moi, l’allergique au rapport de force ? Je fais comme tout le monde : je me fais souffrir avec l’inaccessible et me conforte avec mon « harem ». J’ai toujours eu quelques groupies, quelques mecs amoureux autour de moi. J’entretiens ce phénomène. C’est mon orgueil (prononcé) qui me pousse à agir ainsi. La plupart du temps, je n’embrasse même pas ces mecs, je reste dans un simple jeu de séduction.

J’étais épicurienne… je deviens hédoniste.

 

Nous y reviendrons… pour l’instant, il est tard (3h)

17.02.2007

L'INTRODUCTION

J'y suis, première note de mon blog...

 L'INTRODUCTION,

 l'élément si difficile pour moi, celui qui me manquait toujours dans mes rédactions et autres dissertations d'étudiante.

J'ai longtemps hésité à prendre la plume car, comme le dit Odette, si j'ai de l'orthographe, je n'ai pas de poésie...

Seulement voilà, j'ai rencontré Oscar Dufresne (merci Ad), le héros semi-imaginaire romantico égoiste (et inversement) de Frédéric Beigbeder. Je suis loin de ses qualités rédactionnelles mais l'envie est là... je veux écrire !

et grâce à la merveille de la technologie, moi si gauche avec cette dernière, fâchée avec la moindre télécommande (de parking), j'y vais, j'y suis...je blog !

Mes lignes se trouveront entre autofiction et antijournal, avec accès de colère, de bonheur, de déception, de joies et de larmes à l'appui !

Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé serait purement fortuite (bien évidemment).

 

Le tout sera entrecoupé de portraits, d'hommages à mes Chouchoux, ceux que j'aime tant... et qui supportent tout ce que je suis.

 

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