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28.10.2007

Mari ??

Ce soir, pétage de plomb… non, non, pas moi, mon disjoncteur électrique !

 

 

Avec un minimum de connaissance en la matière, je fais la maligne et j’enclenche le gros bouton de mon compteur.

 

Rebelote !

 

Alors je fais le point et m’aperçois que j’y suis peut être allée un peu fort : TV, free box, four, PC, micro-ondes et lampes à gogo. J’éteins donc quelques une de ces merveilles de technologie et appuis à nouveau sur le gros bouton.

 

Re-rebelote !

 

Alors je refais le point : dimanche, 20h30, dans le noir, toute seule (avec mon torticolis). J’ai peur (oui, oui, j’ai peur du noir, je sais, je n’ai plus 7 ans ½ mais j’ai peur du noir…). Bon finalement, rien de grave, je vous passe les détails et vous rassure : je réussis à récupérer mon électricité (merci Papa et sa hot line improvisée).

 

 

Non, le gros problème (matériel, j’entends) est d’être une nana qui vit toute seule, « comme une grande ». Une panne d’électricité : faut appeler un électricien (ou papa). Un robinet qui fuit : faut appeler un plombier (ou papa). Une roue crevée sur la smarties : faut appeler un dépanneur (ou papa). En résumé, il faut être prête à cracher sa thune ou avoir un papa gentil (ce qui s’avère être mon cas, ouf !)

 

Et il y a aussi toutes ces petites choses pour lesquelles nous, les filles, n’avons pas le gène incorporé.

 

En juin  (après 37.64 € de Free-line gracieusement réglés par mon employeur non avisé de cette dépense), j’ai récupéré ma free box. Komensamarch ? cékoitoucéfil ? komenonfémarchélewifi ? (un garçon sait, une fille non).

 

En juillet, j’ai acheté l’œuvre d’un designer : une plaque métallique travaillée. J’ai galéré pour ramener la bête chez moi et depuis elle est posée par terre puisque je ne sais pas l’accrocher au mur. Bon, avec un effort je saurai le faire, mais je n’ai pas d’outil…

 

En août, les amis m’offrent une chaîne Hifi hi-tech qui se relient à tout ce qu’on veut bien : le PC, la TV , la free box (encore elle)… ben oui mais je l’ai déjà dit : Komensamarch  et cékoitoucéfil ?

 

En septembre, j’ai acheté une lampe magnifique avec un socle en marbre. En sortant du magasin : misère le socle est peut être aussi lourd que moi (en exagérant à peine).

 

 

 

Alors, je décide qu’il me faut un mari (si, si, on en commande des très biens sur laredoute.fr)

 

 

 

Avec un peu de chance, il serait bricoleur, informaticien, musclé, médecin (ou infirmier, pour quand je suis malade). Faudrait aussi qu’il n’aime pas trop la télé (moi je l’aime po, surtout quand elle diffuse du sport), qu’il ne laisse pas traîner ses affaires (dans mon bazar organisé), qu’il mange autant que moi (pour info, je suis calée avec 3 chips), qu’il ait des copains sympas, des parents gentils (ou éloignés), pas une ex qui traîne, qu’il n’aime pas les animaux, qu’il soit non fumeur. Et ça, c’est juste pour la partie matérielle du personnage !

 

 

 

Que d’exigences !

 

 

Finalement, je décide qu’il ne me faut pas de mari… je vais garder mon gentil papa, mon serviable voisin (que j’adore) et mon mec (mais chez lui). (enfin s'il rentre un jour de son périple allemand).

récital

Un récital d'orgue à l'église St Nicolas... voilà une chose qui, contre toute attente, a littéralement égayé mon dimanche !

La journée ne s'annonçait pas fameuse. Une page blanche me heurtait et de mon manque d'inspiration était né le maigre billet précédent. Il me fallait digérer ma déception (ci-dessous évoquée) et ma grosse contrariété du jour (que je ne peux décemment pas conter ici).

Alors je suis montée dans ma smarties, ai emmené JB au passage et zou, en quelques minutes (ma voiture a des chaussures qui courent vite), nous étions sur place.

Certes, au premier abord, l'ambiance était soft : moi qui me plaignait d'une population vieillissante, j'ai été servie ! en même temps, l'endroit y était opportun (j'espère tout de même qu'un sexagénaire fou ne va pas m'accuser, par commentaire lâche,  de faire rivaliser mon QI avec celui d'une chèvre...)

Dans cette église qui n'a malheureusement pas le mérite d'être jolie, je m'installe avec marcella (retrouvée sur place). Après un bref et rigolo speech de notre musicien favori, Pierre BARBARY, la musique commence. C'est exceptionnel. Je suis transportée. Les organistes se succèdent et font place à Nicolas PIEN, musicien et professeur de renom. Les sonorités et rythme sont tels qu'on cherche un second instrument... je ne suis vraiment pas déçue d'être sortie de mon cocon.

 

Le gros inconvénient de cette activité culturelle dominicale est que mon torticolis s'est aggravé et que je ne peux maintenant plus du tout bouger la tête, sous peine de hurlements de douleur. Et je n'exagère (presque) pas.

Efforts

et ben voilà on fait des efforts et on n'est pas récompensé...

 

enfin, JE fais des efforts : je suis sage, je l'attends pendant 3 semaines, je ne succombe pas à la tentation, je bloque mon dimanche...

et JE ne suis pas récompensée : IL ne rentre pas aujourd'hui. pppfffff...

 

24.10.2007

l'homme moderne

J'avais prévu d'aller faire ma pétasse avec mes copines jeudi dernier.

 

Une mini jupe, des cheveux faussement décoiffés et un maquillage soutenu, je rejoins mes copines qui sont dans le même état. Direction le GARDE ROBE (avec, fatalement, une petite pensée pour Julien avec qui j'ai partagé qq moments exceptionnels dans ce bar à vin !). Résultat : une clientèle hypra masculine... et vieillissante ! une ribambelle de mecs (d'hommes, pardon) frôlant la quarantaine (avec photo de BB sur l'écran du mobile) et dénués d'humour (parce qu'un peu aigris parfois). Attention, je ne généralise pas mais tout de même, jeudi soir était une représentation typique de l'homme du 3ème millénaire : marié et papa à 25 ans, divorcé et papa en garde alternée à 40.

 

Nous avons changé de bar, direction le NASH. Même combat. Rien à voir avec la clientèle habituelle de trentenaires déjantés. RE-les quarantenaires. Ju et moi sommes choquées (Manuella est habituée : son mec a 45 ans).

 

Bilan d'un tel constat :

- un avantage certain est à souligner : nous étions les petites jeunettes de la soirée. Ben oui, à nous 3, nous n'atteignions pas les 80 ans, 

- un inconvénient certain est à souligner : la soirée fut calme. Ben oui, à eux tous, ils n'ont pas fait beaucoup de bruit. Pas d'éclat de rire en se tapant le ventre, pas de dance floor enflammé. Des patrons de PME (situation financière assurée), fraichement divorcés (volonté de s'éclater) mais quarantenaires (avec un move-your-body rouillé). Alors ils compensent, boivent et offrent du champagne.

 

Alors nous avons bu du champagne... (vous soulignerez alors notre volonté de nous adapter à toutes situations).

17.10.2007

Si j'étais un garçon...

... voilà le genre de truc qui pourrait m'arriver :

" Ma petite amie et moi sortions ensemble depuis plus de deux ans, et avions décidé de nous marier. Ma petite amie était un rêve. Il y avait seulement une chose qui me tracassait beaucoup : sa plus jeune soeur. Ma future belle-soeur avait vingt ans, portant mini-jupes serrées et chemisiers très bien garnis. Elle se penchait régulièrement quand elle était près de moi, j'avais ainsi une vue plaisante sur ses formes appétissantes. Cela était évidemment délibéré. Elle ne l'a jamais fait avec d'autres devant moi. Un jour, elle m'a appelé et m'a demandé de venir pour vérifier les invitations de mariage. Elle était seule quand je suis arrivé. Elle m'a chuchoté que bientôt je serais marié, et qu'elle avait des sentiments et du désir pour moi, qu'elle ne pouvait et ne voulait pas surmonter. Elle m'a avoué qu'elle voulait me faire l'amour juste une fois avant que je sois marié avec sa soeur. J'étais totalement choqué et ne pouvais dire un mot. Elle a dit : « Je vais en haut dans ma chambre, et si tu veux passer à l'acte tu peux monter et me prendre."
J'étais assommé, gelé. Je l'ai observée monter les escaliers. Quand elle a atteint le palier, elle a quitté sa culotte et me l'a jetée en bas des escaliers. Je me suis tenu là pendant un moment, puis j'ai pris la direction de la porte d'entrée. Je l'ai ouverte et j'ai marché directement vers ma voiture.
Mon futur beau-père se tenait dehors. Avec des larmes aux yeux, il m'a étreint et a dit : "Nous sommes très heureux que vous ayez passé notre petit test avec succès. Nous ne pouvions pas penser à un meilleur homme pour notre fille. Bienvenue dans la famille."

Moralité : toujours garder ses préservatifs dans sa voiture"

tout ceci n'est qu'un vilain plagia de Humour

Merci à toi, petit blagueur rigolo.

Automne en Normandie

Après un broyage de noir de plusieurs jours, mon week-end s’annonçait... tout pourri.

Rien de prévu, une petite perte de confiance, bref, un traînage de savate en perspective…

 

 

 

Toutefois, ma journée de vendredi commençait bien : un gros bouquet de fleurs livré au bureau par une cliente pour me remercier « de mon aide gracieuse et de mon extrême compétence », dixit la carte d’accompagnement. Ce qui s’avérait fort sympathique, vous en conviendrez.

 

 

 

La nuit tombe et je vais dîner chez Popa-Moman. Franck m’appelle et me propose un ciné. Ok, j’y vais. Je sors du ciné, Paul m’appelle et me propose un verre à l’Euro. Ok, j’y vais. Et là, plus question de traîner la patte ! L’engouement des soirées Rouennaises m’a fait reprendre le dessus et envoyer au diable celui qui avait eu l’audace de m’affronter = l’ennui ! « Et le champagne coulait à flot… » disait Cloclo. Les esprits s’échauffent mais je prends conscience que demain, la fête du ventre s’installe au pied de ma porte. La voiture (de Papa) est bien garée mais elle va gêner nos petits marchands de calories. Alors je décide de la déplacer.

 

 

Surprise ! Ce n’est pas la peine, la fourrière s’en est chargée ! Pas de voiture pendant 4 mois et ce soir là, exceptionnellement équipée d’un véhicule terrestre à moteur, je suis conviée à me rendre à Brisout de Barneville. Conviée est un bien grand mot : l’entrée me coûte tout de même 96.10 €…

 

 

Je tente de récupérer l’engin terrible mais M’sieur l’agent ne se montre pas conciliant : il me demande les éléments probants permettant de me délivrer le véhicule, dans la mesure où la carte grise est au nom d’une société « vous auriez pu voler cette voiture… » me dit-il. Ma réponse est toute faite : si j’avais volé la voiture, je ne viendrais pas la chercher à la fourrière… devant cette logique implacable, l’agent concède à me rendre mon bien et… son numéro de téléphone ! Ils ont le droit de faire les policiers ?? Draguer les minettes qui viennent chercher leur voiture enlevée ??... pas sure…

 

 

 

Bref, pour me venger de tout ce périple, je vais au Kiosque (rrrroooo, la vilaine fausse excuse !) et fais encore honneur à Cloclo (« - tu en as bu un peu… - oui et toi, un peu troooo—ooooop »)

 

 

 

Samedi, journée peoplerie : je croise Valérie F. et Pierre A. Séparément, bien entendu. Face à mon regard reconnaissant, ELLE me gratifie d’un large sourire et d’un joyeux bonjour. LUI ne voit pas qu’il y a des Rouennais dans la ville. IL crâne vraiment beaucoup (trop).

 

Bref, je récupère la voiture de Papa puis Papa en personne et zou, Paris 20ème. Arrivés sur place, après quelques essais et la signature de documents administratifs, je suis l’heureuse propriétaire d’une SMART ! Ouf, fini le vélo.

 

Après un déjeuner tardif à Bastille en compagnie de Ch.-G. (Charles Gabriel, pas le Général qui a parlé le 18 juin), 1h de périph bouchonné et 1h30 d’A13 (pratique la SMART en ville mais elle ne roule pas vite…), je suis de retour sur Rouen pour assister à la défaite du XV sur un téléviseur du St Mac’.

 

 

 

Un dimanche classique (marché, Karine, Franck, Manuella, fête du ventre…) et un appel de T., qui est encore en Allemagne pour 3 semaines (et parfois, 3 semaines c’est long).

 

 

 

Lundi matin, visite médicale au siège social du groupe. Le médecin ne sert à rien et ne sait pas répondre à ma seule question… la bonne nouvelle est que je n’ai pas pris un gramme en 2 ans. (ça change des 8 kg pris en 2005).

 

 

 

Mardi soir, théatre. En résumé, je me suis roulée par terre.

 

 

Ce soir, je loupe la Maison Tellier au 106 (concert complet) mais j’appelle T. et me prépare à ma grande soirée de demain qui va consister à, accompagnée de mes copines, faire ma pétasse.

 

 

Je vous raconterai.

 

08.10.2007

Chabaplouf - bis

Marre de mon vélo. Il commence à dégager une image cauchemardesque. Mes 9 kms quotidiens ne me gênent pas, mon cuissot musclé et ma fesse ferme me permettant de les faire défiler sans trop d'efforts. Mais la pluie, le vent, le froid, l'automobiliste négligeant, le piéton justicier qui dénonce mon interdiction de circuler sur le trottoir et le conseil royal du policier à l'accent marseillais suggérant de rouler bien à droite m'usent.

Je me mets alors en mode "patience et observations" chaque matin. Résultat :

- la rive gauche de Rouen est moche. Je suis désolée, ça sent le stéréotype et le manque d'ouverture d'esprit mais c'est un constat. C'est moche et mal famé. Tous les jours, je suis interpelée par ces mecs qui trainent aux terrasses de café toute la journée ou qui garent leurs voitures polluantes en double file sur le peu de pistes cyclables existantes.

- le titre de coca cola me choque : "Coca Zéro... zéro sucres"  zéro sucreS ??? si quelqu'un a une explication...

 

Bref.

Après ma longue journée de lundi, je rentre chez moi. Je m'arme de mon yogging, de mon PC et me love dans mon canapé.

C'est quoi ce billet ???? CHABAPLOUF ??? mais... mais... c'est ridicule !!! devant l'hystérie collective dégagée par l'arrivée du poisson rouge, nous avons laissé notre imaginaire au porte-nawak et avons trouvé Chabaplouf ! Chabaplouf... aller, ça restera le prénom du poisson mais essayez de me raisonner si un jour je dois décider du prénom d'un enfant !

 

Et puis, le téléphone a sonné, le msn a wizzé et la porte a été frappée. Le récit de ses souvenirs d'étudiant. Des rires. Le début d'une conversation. Une ébauche d'explication. Et surtout, une situation clarifiée. A suivre...

 

Dis donc, voilà que je deviens raisonnable et que je ne pique pas de crise existentielle... il y a comme une amélioration !

07.10.2007

Chabaplouf

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Je vous présente Chabaplouf !

Mon poisson rouge. Son nom est très simple, il est un mix de "Hummmm Chabaaal" (lui même un mix de Sébastien Chabal et de la pub Charal) et de "plouf", nom classique pour un poisson.

Il est censé rester en vie jusqu'à la fin de la coupe du monde de rugby (au minimum) afin de nous porter chance.

On n'arrête pas le progrès.

06.10.2007

Ennemies

Je n'ai jamais eu d'ennemi(e).

Il existe évidemment des gens avec qui je n'accroche pas spécialement mais l'entente avec le monde extérieur est toujours restée bonne.

 

Et voilà qu'en l'espace d'un week end, j'en compte 2 à mon actif !

2 nanas (évidemment). Elles n'ont pas de problème particulier avec ma personnalité mais plutôt avec mon passé.

- G ( la 1ère connue) a réussi à se faire larguer par son mec à force de lui dire que toutes façons, il retournerait avec moi ! Lors de leurs ébats, elle s'arrêtait subitement pour lui demander de façon agressive s'il ne préférait pas être avec moi !! Chouchou s'est alors énervé, l'a larguée et s'est empressé de venir me raconter l'histoire.

Seulement voilà, la G. en question est aussi une connaissance de mon ami Paul et de ce fait, je la croise régulièrement. Personnellement, ça ne me fait ni chaud ni froid mais elle passe ses soirées à me lancer des regards noirs (oh, mon dieu, je tremble de peur...)

 

- I (ma seconde meilleure amie) a mis le grapin (très vilaine expression qui s'avère opportune en l'espèce) sur Fred et a décrêté que j'étais jalouse (faut dire que Fred et moi avons vécu une grande histoire d'environ 4 jours il y a qq mois, avant même qu'ils ne se rencontrent). Alors la semaine dernière elle a littéralement refusé un diner en petit comité auquel j'assistais.

Compte tenu de l'absence de contact avec cette fille, son absence ne me pèse pas. En revanche, le groupe et moi même déplorons celle de Fred. J'ai alors demandé à ce dernier pourquoi il n'avait pas les c... (= synonyme vulgaire de testicule humain, élément essentiel à la réflexion masculine en général) de lui tenir tête. En guise de réponse, j'ai reçu un rire béta d'un adolescent pré-pubère honteux.

 

J'ai hâte de voir la réaction d'I. demain soir quand elle va me voir arriver à l'anniversaire de Junior.

 

La vengeance est un plat qui se mange froid.

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