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27.12.2007
A l'attention des filles
Trêve de plaisanterie les filles, l'heure est grave !
Force est de constater que la concurrence est rude. A chaque coin de rue, une minette (plus ou moins) célibataire, est prête à bondir sur votre chéri d'amour.
Ajoutons à ça une banalisation du divorce et de la séparation en général, couronnée d'une déculpabilisation de l'adultère.
Non, non, non ! ne laissons pas le MAL ni le MALE guetter et oeuvrons !
Louise nous a déjà prévenues : pour éviter la dérive des regards de l'Autre, il faut musclé son fessier... mais pas seulement ! Monsieur +,lui, insiste sur la mort des chaussettes au lit qui permet d'éviter la perte de libido... mais pas seulement !
il y a des centaines de petites choses à faire pour ne pas faire fuir l'être cher... exemple :
- oublier le caleçon-avec-la-marque-des-genoux en rentrant du bureau au motif que le tailleur-de-working-girl ne soit pas d'un confort absolu,
- vouloir ABSOLUMENT se démaquiller avant toute activité nocturne (si, si, j'ai déjà entendu : "moi, mon mec, il a pas intêret à me toucher en rentrant de soirée avant que je sois démaquillée !", so sexy...)
- fermer la porte de la salle de bain lors des séances d'épilation,
- encore mieux : s'épiler quand il n'est pas là
- encore plus important : S'EPILER !!! (oui, oui, j'en connais qui font parfois l'impasse)
- ne pas faire votre maman autoritaire ou pseudo p'tit chef : pour ça, vous avez vos collègues (surtout celui qui a des pellicules sur sa veste),
- le laisser jouer à sa nouvelle PS-X-DS-Nintendo-Box-Portable : si nous, filles en général, trouvons la chose sans intêret, eux, garçons en général, aiment. et puis, il s'en lassera (et il n'appartient qu'à vous de le divertir autrement)
- le laisser aussi regarder le sport à la télé (= même argument que pour la console de jeux)
- se tenir à ses propres exigences : si vous exigez rigoureusement qu'il ne fasse aucun commentaire sur cette énoooooorme tartine de Nutella que vous savourer (sur une tranche de brioche light tout de même - 1.50 € chez Harry's) arguant votre crise existentielle de la veille sur le bourrelet ventral, ne lui interdisez pas le pain-beurre-camembert en invoquant le même prétexte (vous pouvez toutefois suggérer un brossage de dents en second lieu)
- le laisser gagner au trivial pursuit (sinon, son intelligence supérieure en prend un coup)
- en ce jour de Noël : lui offrir un cadeau qui lui plait, à LUI et éviter le "tu es sur que tu ne veux pas le nouveau sèche cheveux 457ème génération ?". Non, il ne le veut pas, le brushing n'étant pas sa spécialité compte tenu de sa lente mais certaine décalvation.
...
Et j'en passe !
Et d'ailleurs, au lieu d'être là, à lire ce billet digne de la page "psycho-mecs" du Jeune et Jolie de janvier 2008 (au bas mot), vous feriez mieux de vous hâter à revêtir votre tenue de soubrette et à lui servir ainsi son plat préféré.
10:20 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : bla bla, chéri, amour, relation, fille, garçon
25.12.2007
mon Noël 2007
Mon réveillon de Noël 2006 ayant été très très mauvais (heureusement le 25 avait essuyé les larmes du 24), je ne misais pas spécialement sur cette période cette année.
Et finalement, ce fut une tuerie !! d'ailleurs, cette année, Noël dure une semaine entière ! le week end des 22 et 23, ma meilleure cops était là, venue de Bordeaux. Nous avons orné le sapin. Le père de Tibo m'a reconciliée avec le vrai sapin (pas le plastifié), que je boude depuis que je n'en vends plus avec Papy.
Le 24 fut familial, avec Antoine (1 an) qui tire sur la barbe du Père Noël et Romane (4 ans) qui le regarde de loin. Des cadeaux, des cadeaux et des cadeaux.
Un 25 est reposant (non, pas de double part de repas familial) et créatif. Au programme : reconfigurer l'appartement, finir la déco de la cuisine et réaliser enfin cette toile que je visualise depuis des semaines.
Les 26, 27 et 28 seront à 2, à 4 ou à 8 : les Noël avec les copines et le Roudoudou.
Suis désolée de ce billet niais et candide à souhait mais c'est Noël !
JOYEUSES FETES A VOUS !
13:47 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : blabla, noel, fêtes
12.12.2007
Quadruple effet Kiss Kool
Chacun connait Son gros défaut.
On tente de l'apprivoiser mais rien n'y fait, il est là, ancré. Il porte préjudice alors on essaie de le minimiser. On est bien conscient du problème et on fait des efforts.
Bref, vous voyez ce que je veux dire.
Un jour, on l'oublie (ou presque). On joue un peu avec, borderline. On est capable de ça quand tout va bien : travail, amour, argent, amitié, santé (on dirait une pub pour un numéro surtaxé d'astrologie). En cherchant bien, on peut même lui trouver des avantages.
Puis, un jour, on est sur son nuage et quelqu'un jette ce défaut au visage. C'est le double effet Kiss Kool : au moment où on se prend pour un killer, on tombe et mange de la terre (mélangée à du béton, du vinaigre, de l'huile de soja et du yahourt périmé). Aie.
Mais il y a pire : en l'espace de 17h (en moyenne), on peut se prendre ce coup derrière la tête 2 fois. Une fois par un Roudoudou fatigué qui n'apprécie pas la réaction, une deuxième fois par M. le Boss (en personne) qui n'apprécie pas la réaction. C'est le second double effet Kiss Kool.
Or, la racine carré d'un double effet Kiss Kool donne un quadruple effet Kiss Kool (qui te fait manger ta race).
Pour finir, j'ai reçu (ben oui, le "ON", c'est moi) deux PV majorés.
18:37 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : blabla, boulot, journée, Kiss Kool
11.12.2007
Mon travail
Je me plains, je me plains mais je ne vous ai pas raconté (ooh, mon syndrome Franck Dubosc me reprend) mon boulot. Je suis "rédactrice sinistre". En clair, j'instruis les dossiers AUTO et HABITATION des particuliers. En plus poussé, j'applique des dispositions contractuelles, conventionnelles et de droit commun.
Je vous accorde que ça ne semble pas transcendant mais c'est interessant. J'allie un rôle de conseil, de technicité en bâtiment et en droit, je suis les évolutions jurisprudentielles et me bats contre mes confrères pour m'exonérer.
Le problème majeur est le côté statique du métier. Le matin, une ambiance de folie m'accueille : mes agraffeuse, pot à crayon, dosiers, banette, ordi et j'en passe sont tous là, ils m'attendent. Je m'installe à mon bureau et... j'y reste. Un fax ? une photocopie ? c'est la grande balade du jour !
Heureusement, ILS sont là ! ILS ? mes clients bien sur !
Un peu plus, chaque jour, ils m'étonnent... exemples :
* LUI : j'suis malin, pour pas me faire cambiroler (oui, oui cambiroler), j'laisse la télé allumée, comme ça, les voleurs y croivent (oui, oui, croivent) qu'y a du monde
MOI : en effet, vous êtes malin... mais ce n'est pas très écologique ni très économique comme solution...
LUI : ouais mais moi, j'en ai rien à ..., je les en... moi les mecs de l'EDF
MOI : ...
* LUI : j'ai reçu un projectile sur ma voiture, alors tout de suite, j'ai pensé à une météorite !
MOI : ... (bien sur)
* ELLE : j'ai perdu le papier que vous m'avez envoyé parce que c'est mon mari qui s'occupait de l'administratif et depuis sa mort, je suis perdue... il est mort en 1975 vous savez !
MOI : ... (+ image des documents administratifs amoncelés depuis 32 ans)
* MOI : vous avez la référence de votre dossier svp ?
ELLE : oui ! 02 35 63...
MOI : euh, non, ça c'est le numéro de téléphone Madame... (+ binome qui éclate de rire)
* LUI : ça fait 2 semaines, que j'ai pu de télé moi, hein ! et j'ai 3 gosses ! je fais comment pour les occuper hein ??? j'aurai pu d'frigo encore... mais là, j'ai pu d'télé bordel !
MOI : ...
* LUI : j'vais écrire à 30 millions de consommateurs !
MOi : 60, Monsieur, 60. "30 millions", c'est les amis (de Mabrouk)
Et je vous fais grâce des accents picard ou cauchois, de l'invitation à dîner, des "ouais bah mon beau frère, y'm'la dit !", des Julien Courbet, des maris qui insultent femme ou enfant pour avoir cabosser la belle BMW, des factures de relogement à l'hôtel avec "Ricard et Jack Daniels" sur la 3ème ligne, des demandes de remboursement du timbre pour l'envoi du constat amiable, des lunettes cassées dans des conditions improbables...
vous comprenez maintenant ?!!
18:15 Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : blabla, boulot, journée
09.12.2007
Ma semaine
Dimanche dernier : anniversaire de Romane, 4 ans. Je lui offre l'appareil photo numérique DORA (après une longue hésitation avec le BARBIE, qui était finalement trop... rose !) à la vue de l'engin, elle s'esclaffe et me lance un "bravo Tavava (mon surnom familial, ndlr), c'est exactement ce que je voulais !" drôle et attendrissant.
Lundi : malade, plein de boulot, pas concentrée, fatiguée... le soir, mon vieux pote de lycée débarque de Nantes. Il me demande comment je vais, le boulot, les amours et tout et tout. Il apprend alors l'existence de Roudoudou et s'effondre "j'étais venu te demander de partager ma vie..." gloupsss, je n'ai pas su répondre...
Mardi : le DRAME ! je suis en train de bosser (oui, enfin... de papoter avec ma cops au téléphone) quand je lève la tête et vois ma binome, enceinte de 7 mois, en larmes, pliée en quatre sur son bureau. Elle m'explique qu'elle a mal, qu'elle a peur, qu'elle a appelé son médecin, qu'elle doit être placée sous monitoring mais que son mari ne répond pas... la barbie étant pragmatique, elle jette le binome dans la Smart et zou, les urgences de la clinique MATHILDE. Tout est bien qui finit bien, il ne s'agissait QUE de contractions (j'ai tout de même failli rappeler au médécin que, tant qu'il n'aurait pas d'utérus, il n'aurait pas d'avis sur la douleur...) bref, je rentre au bureau et ma chef me demande royalement si j'ai badgé avant de partir et balance finalement que je n'aurai pas du emmener ma cops à l'hôpital. N'étant pas obtue, je comprends que pour des raisons de sécurité, j'aurais du envoyer un mail à mon chef avant de partir, une lettre recommandée au DG et un fax à sa mère.
Oui, je fais ma mauvaise tête car ce genre de réflexion me fait sortir de mes gonds. Depuis, c'est la guerre, je déteste à nouveau mon entreprise (j'extrapole un peu).
Mercredi, jeudi, vendredi : des diners, du théatre (Dernières Répliques, une performance de comédiens grandiose), des rencontres (les créateurs de la Compagnie des Trois Gros, des metteurs en scène, des comédiens...), un concert (Superbus, pas mal, rythmé, interactif, musicalement juste malgré le son tout pourri du zénith de Rouen), des retrouvailles.
Samedi : courir dans tout les sens, être pressée, déjeuner, faire du shopping, de la psychologie (allo barbie bobo), me disputer avec Roudoudou, me réconcilier avec Roudoudou, boire un chocolat avec Mick, voir Romy Schneider (ou presque), préparer la soirée : ambiance présentation de Roudoudou aux copains (ouh... ça fait peur quand même).
Résultat de la soirée : une bonne entente entre les protagonistes, un morceau de piercing perdu (le mien), un ruinage de poisson (du jus d'orange dans l'eau de Chabaplouf), une chemise déchirée (note pour plus tard : si on tire sur les pans d'une chemise, les boutons ne sautent pas : la chemise se déchire... et bien maintenant je le saurai et ne recommencerai pas, c'est tout ! en même temps, ça a bien fait fait rire tout le monde, y compris le propriétaire de la chemise, TONIO, qui rêvait de ça depuis longtemps !!)
Dimanche : ménage pendant que Roudoudou (entre autres je pense) cuve... aaaahhhhhh, ces jeunes.... ils n'ont pas de santé !
12:23 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : bla bla, soirée, week end, travail
03.12.2007
Blond Girl
après 2h30 chez le coiffeur et l'application d'une crème bleue sur le cuir chevelu (je vous assure que j'ai flippé) me voilà blonde pour de vrai !
je suis passée par le stade "chatain-clair-qui-tire-sur-le-roux" mais cette fois, j'y suis, j'y reste... pas !
ben non, finalement, ça ne me va pas du tout, ça ne me plait pas du tout. Outre le petit côté drôle des nouveaux surnoms ou blagues dont je peux maintenant faire l'objet, j'ai décidé de revenir à ma couleur naturelle dans qq temps.
En attendant, j'ai quand même droit à qq calembours amusants, du type :
- et bien maintenant tu as une excuse,
- j'comprends mieux,
- si si, j'ai vu la même couleur : mais les êtres en question étaient beaucoup plus volumineux, avaient des tâches et couraient dans un champs (comprenez que j'ai une couleur "queue de vache")...
et j'en passe...
J'ai toutefois rendu hommage à ma nouvelle couleur de cheveux en oeuvrant dans son sens populaire : un soir, j'arrive chez Roudoudou et trouve un cheveu tout blond à côté de son lit. Mon coeur ne fait qu'un bond, je suis prête à me ruer sur lui quand tout à coup, je m'aperçois que ce cheveu est mien. La honte ! je ne lui ai rien dit...
m'enfin, pour la défense des blondes (pendant que j'en suis), la brune n'est pas toujours une lumière non plus (comprenez qu'elle n'a pas inventé le fil à couper l'eau chaude) : un soir, une nana rencontrée autour d'une table chez des amis communs m'interroge sur le lieu de confection de ma couleur. Je comprends qu'elle veut connaître l'enseigne mais ne resiste pas à lui répondre que, le charcutier étant complet, je suis allée chez le coiffeur. Elle m'a répondu, sérieusement, "ah oui ?!". J'ai attendu qu'elle rit, qu'elle rebondisse, qu'elle réagisse, qu'elle se vexe même... mais non, elle est restée avec son oeil vide à boire sa coupe.
comme quoi...
bref, ma courte époque blonde pourra être considérée comme une expérience... et puis, ce changement de look m'a quand même valu une comparaison à Louise Bourgoin (oui Môssieur)
20:38 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : bla bla, blonde, brune, cheveu


