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30.01.2008

Partenaire Particulier VS Partenaire Particulière

Là où je me plaignais d'un surplus de féminité chez Roudoudou (= l'ex, largué le 2 janvier pour mémoire) avec ses grosses tendances au boudage inopportun, à la susceptibilité stupide, à la jalousie mal placée et à des attentes démesurées,

 

 

Je pleure ma race aujourd'hui du comportement virile de Chéri-Chéri (= le "...") avec ses grosses tendances à vivre selon SES strictes envies, à être un peu con (si si) quand il daigne répondre mais qu'il n'en avait pas vraiment le temps, à me laisser le dimanche matin à 10h pour aller jouer au foot avec ses copains.

 

 

 

Mais, mais... je me plains tout le temps alors ??!

 

 

 

Un bilan s'impose (vous remarquerez comme j'aime faire le point). Je vais la jouer à la "Palmade/Darmon", inventeurs du jeu Cornélien "tu préfères... ?" (exemple : "tu préfères avoir la grippe à vie ou être suivi par 30 canards pendant 25 ans ?", Cornélien, vous disais-je) :

 

- je préfère le jaloux dans l'attente d'explication quand je suis allée boire un verre avec mon meilleur ami ou le goujat qui hésite à annuler notre soirée à 2 pour aller un faire un poker avec ses potes ?

 

- je préfère le casse couille boudeur pour cause d'appartement mal rangé suite à des travaux ou l'adolescent pré-pubère qui me traine dans un magasin de BD le samedi matin ?

 

- je préfère le flic refoulé qui me demande où je suis, avec qui, ce que j'ai mangé ce midi et à quelle heure ou le commercial débordé qui ne sera pas là ce soir car il bosse jusque tard ? (= "très très vilain Barbie de lui reprocher son taff..." ben oui je sais, mais je ne lui trouve plus de défaut !)

 

 

ouoouhhh ! cette dernière phrase, cachée entre 2 parenthèses, que tu avais remarqué petit lecteur averti, en dit long !

 

 

Alors si du bilan "négatif", Chéri Chéri sort vainqueur, voyons ce qui se passe de l'autre côté de la barrière de satisfaction :

 

- je préfère la playlist "pour Barbie" préalablement préparée sur DEEZER ou des yeux qui me dévorent pendant tout un dîner ? (réponse : les yeux)

 

- je préfère celui qui me présente à tout le monde comme "sa copine" (toujours très confortable d'avoir qq'un pour un Bridget Jones masculin) ou celui qui m'avoue avoir peur et qui parle de nous à demi-mots révélateurs à sa meilleure pote ? (réponse : les demi-mots, le syndrôme "être la copine de ...", mec qui veut se caser à tout prix, j'ai déjà donné),

 

- je préfère le mec qui fait plusieurs cadeaux à Noël (comme inscrit dans le guide "comment garder sa copine ?" de 1987) ou le mec qui invente un jeu auquel il perd pour savoir qui va payer l'addition (jeu qui s'avère truqué, comprends-je le lendemain) ? (réponse : le jeu, si bien amené, qui laisse intacte sa virilité "d'homme payeur" et qui entourloupe ma volonté d'être sur un pied d'égalité)

 

- je préfère "rien" (je ne lui trouve plus d'anecdote sympathique...) ou le pauvre petit chou qui me réveille à 8h30 le dimanche pour cause de genoux douloureux et qui ne veut pas se rendre aux urgences parce qu'il n'aime pas les blouses blanches (voyez là une réaction très masculine : j'ai mal, alors je vais mourir mais je ne veux pas d'piqûres) ?

 

 

Saperlipopette !

 

Chéri Chéri s'en sort drôlement bien ! moi qui étais venue lui casser du sucre sur le dos... Finalement, il va peut être me manquer un peu pendant ma semaine montagnarde (= façon déviée de vous annoncer que je pars skier pendant quelques jours)

22.01.2008

Piètre Dragueuse

Via qq billets précédents, je me moquais gentiment des garçons, me permettais même de leur donner des conseils de drague et remontais les bretelles des filles qui ont tendance à oublier certains points essentiels à l'épanouissement de Chéri-chéri.

 

 

Seulement, je dois bien avouer avoir occulté une vérité : je suis une piètre dragueuse (voilà aussi pourquoi je pousse les garçons à faire le premier pas...).

 

 

Par 2 fois, j'ai voulu prendre les devants avec un élu de mon coeur. La première, je devais avoir 16 ans (oui, courageuse !). J'étais partie en vacances avec mon oncle et n'avais pas de copine sous le coude pour me prêter main-forte. Qu'importe, j'avais repéré ce barman (oui, bon, le barman du camping... rrrooooo ça va !). Je me forge une carapace d'audace et me rends au bar de la piscine. Un vieux. Ben oui, un vieux remplace mon beau Prince. Mince. Pas grâve, je vais lui demander où se trouve le charmant jeune homme présent habituellement (oeillade de biche à l'appui) : "ah, tu veux parler de mon fils Fred ?!!" moi : "euh..oui..." ça commence mal ! Le Fred arrive et je galère horriblement à lui sortir un truc intelligent et cohérent... il finit par me dire qu'il a compris mais qu'il est fiancé. 2 ou 3 jours plus tard, j'entends même la date du mariage (Marcel de l'emplacement 543 en parlait avec Pierre de l'emplacement 642).

 

Règle n° 1 : s'assurer de la disponibilité de la bête, me dis-je.

 

La Seconde fois, je me trouvais en Guadeloupe, j'avais 18 ans. Le vendeur de beignets passait et trépassait le long de la plage. A chaques allées et venues, j'avais droit à mon sourire enjoleur et à mon beignet au chocolat (merci pour les 3 kilos en 2 semaines) : Bryan (= prénom de substitution semblant convenir, à défaut de me souvenir du vrai) était grand, bronzé, musclé, rigolo (hypra drôle la blague du beignet à l'abricot) et... portait des lunettes de soleil. J'imaginais des yeux verts "émeraude" ou bleus "océan", rieurs, expressifs. Alors qq jours avant mon départ, je me lance et lui balance un "j'ai parié avec moi même que tu devais avoir des yeux magnifiques..." (j'avais entendu ça dans un film et j'attendais depuis un moment de pouvoir le ressortir). Il sourit et retire sa monture : je suis restée sans voix. Des petits yeux rétrécis, étriqués, sans couleur prédéfinie, très très proches de son nez. Une horreur ! je pouffais de rire intérieurement et ai eu un mal de chien à me débarrasser de Bryan.

 

Règle n° 2 : s'assurer de la marchandise, me dis-je.

 

 

Forte de mes 2 règles de base et de qq années de plus , je devrais m'en sortir me direz vous ? et bien non, à 26 ans, je suis pire.

 

Si prolixe au quotidien, je suis presque aphone devant celui qui me fait vibrer. J'écoute. Je l'écoute. Il peut parler pour ne rien dire, je bois ses paroles et suis incapable de rebondir, de réagir. Une cruche. Une vraie cruche, tremblante, hésitante durant plusieurs dizaines de minutes. Après un certain laps de temps, je me décoince un peu mais je dis bien un peu.

 

Je sauve qq meubles avec les moyens de technologie moderne (sms, mail, téléphone...) en tentant de placer qq mots pertinents ou drôles à distance.

 

En général, je peux espérer être à l'aise au bout de qq temps (jours ou mois selon les cas) mais ça ne participe pas à me mettre en valeur aux premiers abords... alors, Messieurs, des conseils ???!!

 

(bien que l'élu le soit déjà, il va me falloir être convaincante)

 

 

PS : à toi, jeune homme qui pourrait lire ceci et avec qui je suis sortie officiellement, si je ne me suis pas montrée comme ci-dessus, c'est juste que tu ne m'impressionnais pas et c'est ce qui explique notre rupture ! (rrooooo, que je suis méchante ce soir !)

 

PS : à toi, Phil (=prénom de substitution... voir plus haut), que j'ai réussi à draguer (avec une technique imparable), toi qui étais beau, célibataire et pas trop con (j'avais presque tout validé), je ne te compte pas dans mon (maigre) tableau de drague car tu as été la pire tromperie, la pire trahison de la nature à mon égard ! toi, dont mes copines étaient envieuses, tu avais un tout petit ... alors non, tu ne comptes pas ! et toc, c'est ma vengeance à ces 15 jours passés ensemble et qui m'ont parus 15 ans (d'abstinence)

20.01.2008

Toute la vérité, rien que la vérité

Toutes les vérités sont elles bonnes à dire ?

 

Je me frotte régulièrement à la franchise et avoue que parfois, je devrai éviter. Exemples :

 

- dire à ma copine T., que non, son pseudo-mec ne l'aime pas et qu'il se fout de sa g... Résultat : elle m'a renvoyée dans mes foyers, m'a expliquée que je n'avais pas le droit de porter de jugement, que mes histoires à moi n'étaient pas toujours plus belles, qu'elle ne voulait pas entendre ça et a boudé un moment.

 

- dire à ma copine E. que je ne comprends pas comment elle peut dénoncer une politique d'immigration trop stricte aux Etats Unis et voter Sarko aux Présidentielles. Résultat : le débat n'a pas du tout était ouvert et elle s'est braquée, pensant que je lui faisais un mini procès (faut dire que moi, je ne l'aime pas bcp Sarko...)

 

- dire à ma copine F. qu'elle est un peu chiante et que ce n'est pas la peine de faire une lettre de réclamation à sa banque pour connaître le détail de ses frais, qu'elle va mettre son conseiller dans l'embarras et qu'elle réagit comme un vieux con (parfois). Résultat : elle s'est braquée et m'a balancée que tout le monde ne vivait pas comme moi, utopiste que je suis, avec pour seule contrainte : s'assurer qu'il y ait du jus d'orange au frigo et du PQ dans les toilettes. Et qu'Elle, Elle ne vit pas dans un monde de Bisounours, Elle !

 

 

Et puis parfois, la franchise a du bon :

 

- jeter à la figure de ma copine P. tout le mal que je peux penser d'elle, qu'elle m'a fait souffrir, que je ne pouvais pas compter sur elle et qu'elle n'était pas celle qu'elle croyait (= mon alliée suprême) à mes yeux, que d'autres personnes avaient été là pour moi quand j'en avais eu besoin. Résultat : des larmes, des larmes et des larmes de P. mais une relation saine et (re)constructive aujourd'hui.

 

- dire à ma copine N. que oui, nous connaissons ses défauts mais que non, nous n'avons pas à les subir, qu'elle devrait mettre un peu d'eau dans son vin au risque de se retrouver toute seule. Résultat : un grand merci collectif (de N. et des autres membres du groupe)

 

- dire à ma collègue C. que non, je ne viendrai pas à son pot de départ puisque je ne l'aime pas et que je trouve inutile de faire de l'hypocrisie en société. Résultat : je n'ai pas eu à mettre des sous dans l'enveloppe et à me rendre à cette soirée de connes. Résultat bis : ma copine N. a réussi à s'esquiver aussi, en balançant un "euh, moi, je ne vais pas venir non plus". Résultat ter : N. et moi sommes allées boire un verre.

 

 

Et enfin, parfois, je ne m'y frotte pas :

 

- comment dire à ma copine L. que non, je ne vois pas qu'elle a (difficilement) perdu 3 kilos,

 

- comment dire à mon papa, qui m'explique qu'il addooooore le théatre mais qu'il n'a pas l'occasion d'y aller, que la plus belle des occasions, il l'a ratée l'année dernière, quand sa propre fille (moi) était sur les planches, au motif qu'ils (popa et moman) ont oublié,

 

- comment dire à ma copine C. que je sais qu'elle me cache des choses sur cette histoire malsaine avec Truc (Truc ayant avoué, lui !)

 

- comment dire à ma copine N. que retourner avec son ex est une très mauvaise idée quand elle arrive chez moi en larmes et en me demandant mon approbation avis,

 

- comment dire à ma copine M. qu'elle n'aura pas le poste et que son chef ne peut pas la voir, qu'il n'a aucune confiance en elle (dixit le chef en question) quand elle m'explique qu'elle n'a pas dormi de la nuit et qu'elle attend une réponse à sa candidature,

 

- comment LUI dire que nous n'avons pas les mêmes attentes et que je sors perdante (et malheureuse) de cette pseudo (et platonique) relation,

 

- comment dire à ma copine G. qu'elle me saoule avec ces histoires de boulot,

 

- comment dire à ma copine R. que je n'ai rien compris à son histoire de mec qui sortait avec la cousine de son voisin, qui finalement était enceinte (la cousine, pas le voisin) de son ex, qui s'avérait être le fils du boucher qui lui même avait eu une aventure avec Christelle (tiens, qui est Christelle ?) alors qu'elle était encore avec encore avec Nico. Et comment lui dire que si je n'ai rien compris, c'est juste parce que je m'en fous...

 

- comment dire à ma copine F. que sa robe si onéreuse est affreuse et que la porter au mariage de Machin va la ridiculiser,

 

- comment dire à ma copine S. que je comprends que son mec soit parti tellement elle est chiante...

 

et j'en passe !

 

Conclusion :

- non, toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire,

- certaines, une fois exprimées, consolident, construisent, réparent, structurent, élaborent des relations, des faits, des événements,

- j'ai beaucoup de copines  (et après je m'étonne de manquer de sommeil...)

15.01.2008

J'ai testé pour vous...

... tout un tas de trucs !

 

des gaffes, des exploits, des bévues, des petites fiertés. L'Indice de Satisfaction (IS) est mitigé mais toutes ces petites choses ont le mérite de me faire rire (avec le recul pour certaines)

 

Exemples :

 

- l'insomnie avec une tendance maniaco-ménagère : les gants Mappa, plus ou moins assortis à la nuisette, à 3h du mat' en train de nettoyer le lavabo à la javel,

IS partagé : si l'insomnie vient en semaine, le réveil est difficile, si elle intervient le WE, le réveil est sympa puisque j'ai un lavabo tout propre !

 

- la giclée de Shampooing dans l'oeil pendant la douche du matin,

IS : très très mauvais pour cause de picotement et d'oeil bouffi toute la journée

 

- me planter devant la terrasse d'un café, fatiguée et énervée de ne pas trouver de place au soleil, et demander haut et fort aux autres clients de partir,

IS : assez bon, mes amis ayant ri de mon culot

 

- le voyant. Oui, c'est pathétique, je sais... mais je l'ai fait !

IS : j'étais sceptique... je le suis encore plus aujourd'hui !

 

- l'erreur de prénom pendant l'acte amoureux

IS : très très mauvais, la difficulté étant de se rattraper aux branches (si je peux m'exprimer ainsi...)

 

- la zoophilie... mais non, j'déconne ! rrrooooo, quelle horreur ! vous êtes un peu foufouyous de croire tout ce que je vous dis !!

 

- écouter une chanson en boucle pendant plusieurs jours

IS : moyen, il arrive un moment où elle ne vous fait plus d'effet, elle ne donne plus les petits gazouillis au ventre

 

- la crise de fou rire pendant un enterrement

IS : très bon mais attention, ce degrè d'IS n'est valable que si vous n'aimez pas le défunt (ce qui était mon cas)

 

- la simulation d'un orgasme devant environ 500 personnes (ambiance Sally et Harry)

IS : bon avec cote de popularité en hausse !

 

- la réaction allergique à un produit déversé sur ma main chez Carrefour

IS : pas top, la triple main ayant effrayé la caissière

 

- l'adultère, sous toutes ses formes : la coupable, l'objet du délit ou la cocue

IS : ça dépend !

 

Et j'en oublie (volontairement ?!!)...

 

13.01.2008

Coup de Foudre à Grand Couronne

Ok, le titre ne laisse pas rêveur mais ce film là, c'est moi qui l'ai vécu.

 

J'avais 17 ans et ma mère m'avait trainée dans cette soirée qui s'annonçait atroce : les 40 ans de ma tante. Un anniversaire dans une salle des fêtes avec les ami(e)s de la protagoniste : des alcooliques notoires, des divorcées en rut, des vieux beaux frustrés et j'en passe.

 

Devant la mine ravie de mon père qui s'accordait à croire que je m'intéressais enfin à sa famille et le desespoir de ma mère qui ne voulait pas se rendre à cette soirée sans une alliée, je ne pouvais que capituler.

 

C'est alors que nous nous sommes rendus à Grand Couronne : après 30 minutes de bonne figure parmi les "beudo" (=diminutif distingué de Bertrand dans certaines peuplades), "Tata Wonder" (=femme d'une 40taine d'années aux joues rougies par la couperose), "Momo" (=homme en yogging avec les options : 1 main dans le pantalon et 1 main qui tient le ricard), je n'en peux plus et décide de me mettre un peu à l'écart (tant pis pour Maman, tant pis pour Papa).

 

Je suis dans l'entrée et regarde les enfants jouer. C'est à ce moment que VINCENT entre. 23 ans, il est un collègue de ma tante. C'est un choc. Un véritable coup de foudre. Celui qui n'arrive que dans les films. Le temps s'arrête, le monde s'écroule. Nous nous fixons pendant qq secondes et plus rien n'existe. Une voix nous coupe dans nos regards déjà amoureux "Vincent ? ça va ?". Sa copine.  La claque. Un vent glacial en plein visage.

 

 

Je m'éloigne et tente de recouvrer mes esprits.

 

 

Toute la soirée, nous nous cherchons du regard sans oser nous parler. Nous ne pouvons pas nier l'électrochoc de la rencontre mais sommes dans l'incapacité de nous rejoindre. Les dîner et veillée sont interminables. Mon coeur se déchire à chacun de ses mouvements. Il est odieux avec sa copine qui ne conçoit même pas un tel comportement.

 

 

Puis c'est la fin. Il est 3 heures du matin. Il me fuit, quitte la pièce et atteint le parking. Il semble pretexter un oubli dans la salle, entre et se rue sur moi. Il prend mes mains dans les siennes et me regarde fougueusement. Il pleure, m'explique qu'il ne comprend pas ce phénomène paranormal, qu'il ne sent plus ses jambes, qu'il va avoir du mal à vivre avec "ça" mais qu'il ne peut pas... il m'embrasse, plonge son regard humide dans le mien, sert mes mains et part.

 

 

Je ne l'ai jamais revu.

 

 

Pourquoi je pense à cette histoire ce soir ? je ne sais absolument pas ! c'est juste un joli souvenir.

 

 

(PS : je vous rassure quand même, là où la famille de mon père laisse dubitatif, celle de ma mère relève le niveau !)

06.01.2008

1er dimanche de l'année

Après une semaine de minerve, après avoir entendu environ 17 fois la blague "elle t'inerve, ta minerve ?", après avoir déplacé les meubles de ma chambre avec les genoux (règle de base : éviter les efforts du dos et des bras en cas de maux de cou), après un massage magique de Super Papa, je me suis enfin desempêtrer de mon torticolis !

mais aujourd'hui, suis balade ! pas le p'tit rhube qui donne le nez qui coule, non, non le gros qui donne de la fièvre... pfff... aller, hauts les coeurs, suis pas non plus à l'agonie !

 

ceci dit, au chaud sous ma petite couverture polaire (oui, je sais, ça laisse rêveur), je relis les billets 2007 postés sur ce blog... je dresse un bilan et avoue : la barbie de l'année dernière était sacrèment névrosée !!

 

si, si ! regardez :

une phase d'humanisation des parents (phase qui intervient chez l'être normal vers 40 ans, ou à la naissance d'un enfant, voire jamais !), des crises d'hédonisme, des épisodes de moral dans les baskets suivis de périodes on ne peut plus positives (syndrôme bisounours sous prozac), la perte de mon double et le gain de confiance en soi qui en découle étrangement, de la remise en question (être barbie ou barbara...)

 

à côté de ça, il y a eu :

la montée sur les planches du théatre de la Chapelle St Louis, l'achat de mon appart' (je l'adore) et vivre ainsi en face de chez LUI, la conscientisation de qq événements, l'accroissement de mes capacités d'analyse d'autrui, le vécu d'histoires de tout type, la relativisation de mes relations avec certaines personnes, des vacances enneigées, ensoleillées...

 

en clair, une année de névrose mais une bonne année, qui me permet d'entamer 2008 en toute sérénité (balgré bon rhube), de concrétiser mes projets (de taff, de création), d'éliminer les parasites (non, ce n'était pas gentil de ma part de le quitter le 2 janvier mais bon...), de cadrer les péripéties et les interventions de ces acteurs ingérables de ma vie, de vivre une accalmie de mes émotions TROP fortes (seules les bonnes sont restées), de revenir à un épicurisme sain !

 

je la pressens bonne cette année 2008 (merci de ne pas me ressortir cette prévision totalement subjective en cas de lourdage total, je ne suis pas Elisabeth Tessier non plus) !

 

 

01.01.2008

2008

Avant toute chose : DU BONHEUR, RIEN DU BONHEUR POUR 2008, à vous, mes petits lecteurs préférés !!!

 

 

Le réveillon étant passé, vient le temps des RESOLUTIONS ! aarrrrgggggghhhhh !!

 

Ne me souvenant absolument pas de mes résolutions pour 2007, j'estime les avoir tenues (oui, oui, c'est très facile) ! ceci dit, je suis drôlement embêtée pour cette année car je n'en trouve pas...

 

J'ai bien 2 ou 3 gros défauts sur lesquels je devrais travailler mais voilà, je n'ai pas envie...

Exemples :

- arrêter de me comporter parfois comme une enfant capriceuse qui boude quand les choses ne se font pas comme elle avait décidé, pas envie

- arrêter d'être susceptible et de prendre la mouche à la moindre réflexion, pas envie

- arrêter de fumer, je ne fume pas

- arrêter les sarcasmes, pas envie

- quitter celui qui partage mes nuits depuis 3 mois, déjà prévu (samedi 5 janvier, pour info) Rrrrrrooooooo !!

- arrêter de vouloir vivre avec 0 contrainte, pas envie (les contraintes, c'est nul !)

 

 

Mais quelle sale gosse cette Barbie Dule !

 

 

Aller, plus sérieusement, je me lance :

- partir en vacances avec Nadia au printemps (Facilité : ++++++++)

- me concentrer sur plusieurs choses, les approfondir et cesser de me disperser sur des milliards de projets / infos / sujets (Facilité : -------------------------)

- changer de taff (Facilité : ++)

- être moins influençable (Facilité : ++)

 

C'est bien déjà, je vais essayer de me tenir à ça !

 

 

 

ET VOUS ??

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