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29.02.2008
L'indigne
Ce matin, (no lapin, no chasseur), entourée de mes collègues féminines, je me plaignais de mes maux de ventre, de mes 355 litres d'eau à ingurgiter dans la journée (appelez moi fontaine) et de mes 4 allers-retours aux toilettes en l'espace de 50 min.
Bref, je me plaignais d'être une gonzesse.
C'est alors que Collègue n° 1 m'explique que les hommes aussi peuvent subir les joies des infections urinaires et que la douleur est encore plus forte. Certes, réponds je, mais combien d'homme autour de toi ont déjà vécu une telle situation ? Sa réponse : "1 seul et unique". Et combien de femme ? Sa réponse : "quasi toutes celles de mon entourage..."
Nous avons alors engagé un grand débat comparatif :
- collègue n° 2 argumente le cancer de la prostate, je rétorque que nous avons l'utérus et le nibard,
- collègue n° 1 estime que le pauvre homme doit se raser très régulièrement, je rétorque que nous devons nous farcir les épilations (ce que l'homme serait bien incapable de faire, la preuve ici )
- collègues n° 1, 2, 3 et 4 pensent alors avoir trouver l'argument imparable : la maternité ! la femme porte l'enfant et lui donne la vie. Je rétorque alors que vomir pendant 3 mois, ressembler à une baleine les 6 suivants et ensuite tenter de faire passer une pastèque dans un citron ne me réjouissent pas vraiment. "HHHAAAAANNNN" (=cri collectif et dénonciateur). C'est ainsi que je suis devenue une femme indigne, un vilain petit canard mais qui a toujours envie de pisser.
Heureusement collègue n° 5 s'est pris les pieds dans... la moquette (oui, moi aussi, j'ai trouvé ça étrange) et a fait une petite cascade, ce qui a eu le mérite de détourner les esprits.
Evidemment, je ne pensais pas (vraiment) ce que je disais sur la maternité mais c'est tellement drôle de me donner ce rôle auprès des jeunes mamans !
00:35 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : bla bla, travail, gaffes, homme, femme
26.02.2008
Fallait pas l'énerver
Vendredi soir dernier, la Barbie essuie une grosse déception, qui consiste à ne pas lui donner ce qu'elle veut. La Barbie, qui est un peu caractérielle et manifestement réceptive à la déception, pleure à gros sanglots pendant 30 bonnes minutes. Son gentil voisin essuie ses larmes et lui suggère de se préparer pour sa soirée, car Chéri Chéri ne devrait plus tarder à rentrer.
Le téléphone sonne et Chéri Chéri en question annonce qu'il ne pourra pas rentrer ce soir pour cause de diner avec son client parisien. La Barbie reste calme.
Le samedi après midi, la Barbie est toute chamboulée par un événement qu'elle ne racontera pas ici tant il n'est pas racontable (ou alors sous couvert d'une lloooonnnngue et fastidieuse explication qui endormirait tout le monde, y compris la Barbie). Forte de son acte de bravitude bravoure qui devrait lui permettre d'avancer, elle se rend à la soirée d'anniversaire de Fred.
(après relecture, j'ai l'impression d'être l'auteur d'un "Martine à la campagne" mais, tant pis, continuons sur ce ton, NDLR)
Après quelques dizaines de minutes passées en compagnie de ses amis (Ken, Skipper, Marina et j'en passe), la Barbie s'aperçoit que l'Acte, qui devrait lui permettre d'avancer dans l'avenir, va d'abord lui maintenir un peu la tête sous l'eau. Et c'est ainsi que la Barbie va trainer la patte pendant 2 jours.
Hier soir, la Barbie se balade avec sa cops et un mec s'arrête net devant elles. Il se prétend voyant. La Barbie n'est pas dupe et sourit gentillement au Monsieur afin qu'il dégage son fessier de son chemin. C'est alors que l'homme aux yeux noirs lui balance tout un tas de vérités relativement précises à son égard, insiste sur sa crédulité et lui rappelle qu'elle doit savoir ouvrir les yeux sur certaines situations.
Ce matin, toujours pas de lapin ni de chasseur mais des coups de téléphone qui n'en finissent plus. Chéri Chéri appelle. La Barbie hésite puis répond. C'est alors que Chéri Chéri fait son malin comme il aime à le faire, avec son rire d'ado boutonneux et sa pseudo confiance en lui, dotée d'une capacité certaine à attaquer mais dénuée de tout moyen de défense. C'est alors que la Barbie, énervée depuis 80h, triste depuis 64, fatiguée depuis 48, bluffée depuis 12, est sortie de ses gonds. Une question "mais tu te prends pour qui ?", une constatation "mais tu es bidon !", une alerte "tu m'avais demandée de te prévenir au cas où tu prendrais le melon à cause de ton nouveau job, et bien, je le dis, tu as pris le melon", un conseil "redescends sur Terre et remets toi en question, cela t'évitera de te retrouver seul", une observation "je comprends pourquoi tu es fâché avec tes exs..." et enfin un coup de grâce "continue à te prendre pour le killer que tu n'es pas et évite de me rappeler, salut". En réponse à toutes ces vigoureuses extériorisations, la Barbie n'a eu que quelques interjections colériques "ah ouais ?... ok ouais !..." (j'avais prévenue de l'absence de moyen de défense du Chéri Chéri).
Fallait pas l'énerver la Barbie. Et depuis, ça va mieux.
PS : Fred, ce n'est plus ton anniversaire (private joke)
17.02.2008
Les Anecdotes de la semaine
1- LE REVE REVELATEUR
il y a quelques jours, Fanny, laissait un commentaire (cf Partenaire Particulière VS partenaire particulière) et narrait une histoire dont la moralité nous rappelait de savoir faire quelques concessions, faute de quoi, le Prince charmant, livré avec ses défauts, pourrait bien passer sous le nez de ces dames (et pareil avec les Princesses et ces Messieurs, ndlr).
Certes la nouvelle n'est pas de toute fraîcheur mais l'histoire était bien tournée et m'a marquée. RESULTAT : j'ai rêvé que mon ex (M. DEFAUT en personne) et moi reformions un couple, qu'il m'emmenait vivre dans une maison délabrée à 50 bornes de la ville et que ces collègues de chantier (il avait aussi changé de travail) vivaient... avec nous ! une sorte de colocation à 5 avec des mecs bourrus, en bleu de travail, qui sentent l'acier, la bière chaude et le tabac froid, dans une bicoque sans confort et perdue dans la campagne
PS : ne voyez pas ici le déni des travailleurs manuels (j'vous connais !) mais une caricature parodique poussée à son extrême qui avait pour but de rendre mon cauchemard... cauchemardesque !!!
Je m'extirpe de cette effroyable torpeur et ouvre mes yeux embués : tout va bien, je suis dans mon appartement et personne ne boit de Ricard au petit déj'. 2 conclusions se forment alors : d'une part, Chéri Chéri n'est pas si difficile à vivre que ça, d'autre part, trop de concession, tue la concession !
2- LA REVANCHE
PROLOGUE
Il a y environ 2 ans, j'étais très amoureuse et maquée avec celui qui est aujourd'hui mon voisin (situation complexe, quand tu nous tiens). Un samedi soir, il décide que nous dînons avec ses amiEs. Je conteste et refuse formellement. VERDICT : nous dinons avec elles (autorité, quand tu nous lâche). C'est alors que je vis la plus ignoble des soirées (ben oui, j'avais des raisons de refuser ce dîner, je n'avais pas décréter ça histoire de !) : elles sont méprisantes avec moi et une espèce de P... allume l'amoureux toute la soirée. Lui, en sa qualité de coq, de roi du Harem ou encore d'abruti (utilisez l'adjectif qui vous semble le plus approprié), se laisse faire et me laisse (dé)périr dans mon desarroi. "Trop, c'est trop" me dis-je ! Sur le chemin qui nous menait au bar n° 4 (les bars 1, 2 et 3 constituant pour moi des endroits de torture mais vous noterez ma connerie patience), je lui crache mon venin au visage et pars. (attention, scène de violence intense) Il me retient par le bras et je me raisonne pour ne pas lui en décoller une (je ne sais tjs pas pourquoi je me suis contenue...), il m'ordonne de venir, je me dégage de son emprise et lui propose d'aller pourrir en enfer (proposition qu'il ne concrétisera pas). Bref, je rentre chez moi en larmes.
Le dimanche midi, nous fêtons les 30 ans de mariage de mes parents (syndrome Bridget Jones : au moment où elle prête à mourir de célibat, ses parents décident de se re-marier) dans un resto chic de la ville. Après avoir noyé mon canard de larmes, je me décide à me rendre chez cet e.. de sa m... Truc afin de récupérer mes effets personnels. En bas de l'immeuble, je me retrouve nez à nez avec l'espèce de P... citée ci-dessus, qui sortait de chez mon mec (vous remarquerez la grande classe de ce dernier). Je dégage la morue (aux cheveux mouillés et degageant les caractères olfactifs de MON shampoing), monte chez Machin, récupère mes affaires, le maudit calmement mais surement, casse un truc et pars (me lamenter chez ma soeur).
Ainsi fut la fin de notre relation.
CHAPITRE 1
La St Valentin approche et une soirée entre filles s'organise chez Barbie. Juju, ma Valentine (celle qui laisse des comm amoureux), m'informe que sa pote n'a pas le moral d'être célibataire ce jour de fête. Pas de problème, la copine est la bienvenue. Dans l'après midi du 14, la même Juju me laisse un message "ma copine est très touchée de ton invit'".
CHAPITRE 2
Vous me voyez venir : la pauvre copine en question n'est autre que l'espèce de P... citée plus haut. Elle se pointe dans MON immeuble et ose sonner chez mon voisin. L'objet de son orgasme n'est pas là mais son pseudo coloc (Fred) ouvre la porte. Ma juju sonne chez moi et me regarde, décontenancée, tandis que P... Suprême papote avec Fred, se retourne et me regarde en souriant "bah oui, c'est moi, haha" (= rire de conne). La pauvre fille pense pouvoir passer la soirée ici, que toute cette histoire appartient au passé... avec un peu de chance, on pourrait même devenir copines ! bah tiens !!! tu veux pas un peu de pognon aussi ?
Niet ! elle passera sa soirée ailleurs.
EPILOGUE
Non, je ne suis pas gentille sur ce coup là et délecte ma victoire à retardement. La pauvre P... jeune fille, attristée de ne point être accompagnée d'un Valentin, desespérée de ne pouvoir pleurer sur l'épaule d'une amie proche et de devoir se rendre chez une nana qu'elle ne connait pas (ou qu'elle pensait ne pas connaître !) pour essayer d'oublier à quel point sa vie est merdique difficile, se rend, le coeur lourd, chez celle qui ne daignera pas lui ouvrir sa porte pour cause de passé avilissant. Son vendredi matin a du être difficile. Le mien l'aurait été en tous cas mais d'après JUJU, elle n'était pas si mal à l'aise que ça. Je me réjouis encore plus et la plains sincèrement d'être celle qu'elle est.
13:59 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : bla bla, vérité, copine, relation, st valentin, revanche, rêve
12.02.2008
Quiche royale !
Je vous rappelle être rentrée saine et sauve de mon petit séjour à Val d'Isère (j'en profite d'ailleurs pour préciser que cette station est magnifique et que les commerçants sont super agréables, chose rare dans ce genre d'endroits).
Lundi matin, je me rends à la clinique du Cèdre à Bois Guillaume (je ne vous ai pas raconté mais il m'arrive un truc un peu naze, qui va me coûter qq allers retours dans les différents centres médicaux de l'agglo et surtout des piqûres... aarrrggggg !) et me casse le nez sur la porte du bâtiment B (comprenez juste que la porte est fermée, je suis pas encore assez quiche pour me la prendre en pleine face). Je fais donc le tour pour rejoindre la porte du bâtiment A mais je suis stoppée net dans mon élan par une vilaine plaque de verglas (alors qu il ne fait même pas froid...) et tombe comme une merde...
J'en rigole un peu (jaune) et me dis que c'est un comble ! je continue ma route et vais voir mon médecin. La journée se déroule tranquillement et le soir venu, je m'endors paisiblement.
Ce matin, pas de lapin ni de chasseur, mais une horrible douleur qui me transperce l'épaule. Comme je suis forte et courageuse, je vais bosser sans broncher (vive les boites automatiques dans les voitures modernes). Vers 16h, je sens que la soirée risque d'être un peu longue, alors je ravale ma fierté et prends rdv chez le docteur (ça faisait longtemps que je n'avais pas vu une blouse blanche, dis donc...). Il me rassure sur l'absence de fracture mais m'envoie faire une radio en urgence (ouh la, ça craint, me dis-je). Il appelle son confrère de l'hôpital et me demande de faire au plus vite, je suis attendue ! Je traverse donc la ville en courant pour aller récupérer ma voiture et file à la clinique de l'Europe. J'ai bien évidemment tous les feux rouges, un boulet qui ne trouve pas la première vitesse et même un tracteur (aussi étonnant soit il...)
Bref, j'arrive halletante et suis reçue par porte de prison n° 1 : "vot' carte vitale, vot' carte de mutuelle, vot' ordonnance... (photocopies..) ok, vous allez en radiologie et vous revenez ici" penaude, j'ose à peine demander où se trouve la radiologie... porte de prison n° 1 me lance un regard noir et m'indique le chemin d'un ton exaspéré. J'arrive en radiologie et suis reçue par porte de prison n° 2 :
"- vot' carte vitale, vot' carte de mutuelle, vot' ordonnance... (et re-photocopies... sont pas écolos dans les hopitaux, me dis-je) ok, on fixe un RDV"
moi : "euh non, il est stipulé que je dois faire cette radio en urgence... "
porte de prison n° 2 "ah oui ?? et POURQUOI je devrais vous faire cette radio en urgence ???"
moi (regrettant amèrement de ne pas avoir retenu les termes médicaux annoncés par le professionnel de la santé !!) : "ben, parce que le médecin l'a ainsi décidé"
porte de prison n° 2 : "pfffououo... (gros souffle exaspéré), ok, vous attendez là". Elle décroche alors son téléphone et demande à porte de prison n° 1 de ne plus envoyer de patients des urgences à la radiologie. je me sens alors.. de trop !
Bref, l'acte se pratique, elle me contorsionne sans aucune délicatesse, me donne ma radio et m'éjecte aux urgences. C'est alors qu'un gentil médecin (ouf !) arrive et m'explique qu'il y a une vilaine contusion sur la capsule articulaire, que je risque de souffrir un peu mais que ce n'est pas grâve (parle pour toi, chéri !). Zou, une écharpe, des cachets et ca fera l'affaire !
Alors, ce soir, dans mon appart', shootée par les médocs, je m'engagerai bien à ne plus me plaindre futilement, à ne plus me moquer (gentiment) des amoureux de la St Valentin, à reconnaitre aisément que je ne suis absolument pas une anti-amour... juste pour qu'IL soit là.
Je balancerai bien aussi un grand "quelles bandes de connasses ces infirmieres, ASH, et agents d'accueil hospitaliers".. mais c'est un tout autre sujet !!!
22:30 Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : blabla, boulot, journée, médecin, hopital, épaule
ST VALENTIN, quand tu nous tiens (ou pas)
Samedi soir, lovée dans les bras de Chéri Chéri, une pub radio nous rappelle l'arrivée imminente de la saint Valentin. Le co-protagoniste de ma soirée me lance une oeillade amusée et s'esclaffe : "ah oui, la semaine prochaine, il y a la fête des... commerçants !" J'en conclus donc qu'il ne fera pas 200 km pour me rejoindre jeudi soir et qu'aucun livreur INTERFLORA ne sonnera à ma porte...
A l'approche de cette soirée où l'être humain est OBLIGE d'aimer (comme il est OBLIGE d'avoir envie de festoyer le 31 décembre ou de manger du chocolat à Pâques), j'aime regarder le comportement des uns et des autres. 4 grandes familles se distinguent alors :
1 - l'être humain casé ravi de cette obligation : il s'agit d'une fête représentant une occasion supplémentaire pour prouver son amour et combler son/sa chéri(e) (plus quiche-kitsch, tu meurs)
2 - l'être humain casé qui dénonce un événement d'une société de consommation outrancière, qu'il ne faut pas attendre une telle vile chimère pour prouver ses sentiments. A l'entente de ces propos, je pose toujours la question de la dernière preuve d'amour apportée en dehors de toute occasion particulière. La réponse est souvent un un long silence... ce qui me pousse en général à interroger ce même être humain sur la grande question du mariage. Les propos retenus sont alors à peu près identiques ("pas besoin de ça", bla bla bla) et il est également stipulé qu'on peut faire une grande fête en dehors de ces événements pré-mâchés... personnellement, en dehors des mariages, je n'ai pas connu beaucoup de soirée lors de laquelle on célèbre l'Amour, avec d'un côté un mec habillé d'un costard coûtant une fois et demi son salaire mensuel, de l'autre une nana radieuse déguisée en Princesse, le tout entouré de parents fiers comme des Papes et de gens qui souhaitent tout le bonheur du monde à ceux qui ont même une statuette moche à leur éfigie au somment d'un gâteau plus grand que le petit dernier de la cousine Alexandra,
bref, je m'égare !
3 - l'être humain célibataire qui ne supporte pas son extrêêêêêême solitude. Avec son syndrôme Bridget Jones latent, le solitaire malheureux cherche depuis quelques semaines une proie, essentiellement sur Meetic (ô joie !). A moins d'avoir un physique similaire à notre Sim national (qui comblait ses carences faciales par un humour... inénarrable), notre desperate boy/girl a normalement dégoté un rencard pour ce jeudi noir soir. La préparation à l'ultime soirée se fait depuis des jours et des plans sur la comète fusent. Sa soirée pourra alors prendre 3 tournures : il s'agissait effectivement de l'âme soeur avec coup de foudre et projets dans la foulée (auquel cas, je passerai pour une vilaine mauvaise langue), il s'agissait d'un plan d'un soir ou d'un mois maxi (auquel cas, le célibataire endurci aura tout de même tiré son coup vécu une belle histoire), ou il s'agissait d'un énorme malentendu et/ou d'une photo truquée sur Meetic (auquel cas le célibataire est très malheureux et se sent comme une merde, peut même aller jusqu'au suicide.. mais là, c'est très triste)
4 - l'être humain (plus ou moins) célibataire dit "snippeur". Comprenez que son but est de faire vivre la 2ème hypothèse au citoyen décrit en 3... en clair, il va chasser la nana (oui cet être là est assez souvent de sexe masculin) vulnérable, va lui offrir une rose achetée auprès de Cacahuète (= vendeur notoire de roses décongelées lors des nuits rouennaises, sosie de Michel Sardou), et une coupe de champagne et zou ! la belle ne fermera pas l'oeil de bonne heure
A titre perso, je serai avec mes copines, représentantes des catégories 2, 3 et 4 (les catégories 1 seront dans un resto, savourant un menu unique à 37 euro). Je me moque de la Saint Valentin comme de mon premier sac PRADA. Je suis juste curieuse de connaître l'identité de celui qui, depuis 2 ans, relève ce jour là, les essuis glaces de ma voiture, avant 8h15... premier et unique indice : il est matinal...
00:02 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : bla bla, vérité, copine, relation, drague, st valentin
09.02.2008
De retour
Pendant mes vacances à Val d'Isère, je vous ai concocté une jolie petite note, pleine de bonheur, expliquant que j'étais la plus heureuse de la Terre et que je constatais que je n'étais définitivement plus névrosée (syndrôme dénoncé par M. + consistant à cracher son bonheur. Pour ma défense, il n'y a pas si longtemps, je vous faisais part de mon désarroi, alors merde, la roue tourne !)
Persuadée de la véracité de la théorie de l'effet Papillon, je me demandais qui avait bien pu émettre ce battement d'ailes qui m'a rendu les miennes, ou imaginais que j'avais réussi ça toute seule, comme une grande (ne minimisons pas mes efforts tout de même !)
Bref. Ce matin, après une nuit écourtée puisque passée dans le train, coincée entre la toux d'un enfant, la cacophonie des ronflements de mes acolytes et les gémissements de notre blessé des pistes, je n'ai pas envie de poster cette note.
Mon constat de bonheur est toujours d'actualité mais le ton utilisé ne m'inspire plus. Je me contenterai donc de vous faire un bref résumé : du soleil, de la neige, du bouquin, du chocolat chaud, de la réplique des Bronzés font du ski (avec un gros gros penchant pour le "je n'vous colle pas mon poing sur la gueule ?"), du jeu de cartes, des éclats de rire, des chutes, des larmes pour cause de chute, de la bosse sur la tête, de la bosse sur les pistes, de la vitesse, de la coupure avec le monde (tel éteint pendant une semaine, du bonheur !), de la tartiflette, de la raclette, de la charcuterie, du jean trop petit au retour (en 1 semaine, + 3 kilos... chacune !), des coups de soleil sur le nez (comme s'il était imposant...), de la cohabitation à 7, des règles de vie commune, des coups de gueule en cas de non respect de ces dernières, de la bagarre à coup de guili-guili dans le clic clac, de l'ivresse (surtout masculine, reconnaissons le), du papotage futile entre gonzesses, de l'espionnage (on voulait vraiment savoir de quoi parlaient les mecs entre eux. Résultat : nada), des chaussures trop grandes, des skis déchaussés...
Bref, des vacances réussies !! (à la réflexion, ça manquait peut être un peu de sexe !)
Promis, s'ils n'arrivent pas tout seul, je me crée des problèmes d'ici qq jours, raconte mes malheurs et arrête de me congratuler d'être si bien dans mes skets-ba !
Pour finir : mon poisson a survécu à une semaine de solitude, sans alimentation, dans une eau à température ambiante (position hors gel sur la chaudière...) et stagnante. Un warrior ce poisson !
11:25 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : blabla, journée, vacances, ski, val d'isère


