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27.05.2008
Le départ
En aparté :
Hier soir, re-soirée avec les 2 mêmes énergumènes racisto-homophobes. Ils rient de la précédente entrevue, pretextant avoir exagérer juste pour nous faire marcher... je suis perplexe. Alors je leur ai juste exprimé le fond de ma pensée.
Le Départ en 2 parties
Part 1
Vendredi dernier, rdv 20h place du Vieux Marché avec Tagada pour la soirée "mystère" (comprenez que je ne suis informée de rien !). Les yeux bandés, je suis guidée jusqu'à notre resto de prédilection où nous attend l'élite de la M****T. 6 filles d'horizons différents, de services différents (et même une qui ne fait plus partie des effectifs M****T !!). Une délicieuse soirée avec MES copines. Je suis gâtée (un bijou et un produit de soin du corps) et je passe un super moment, juste parce qu'elles sont là, et pour moi.
Part 2
Aujourd'hui, dernière journée. Cette fois je dis aurevoir à celles et ceux avec qui je travaille tous les jours. Encore des cadeaux (des bijoux et un I Pod, la claaaassse !), la journée se passe tranquillement. Puis c'est l'heure. Il faut partir. Dire adieu à certains, juste aurevoir à d'autres. Et juste "à plus tard" à Tagada mais ça pourtant était le plus dur. J'ai retenu ma larme (ben oui j'avoue !).
Alors ce soir, le sentiment est mitigé :
- ravie de partir et de changer,
- effrayée par ce qui m'attend,
- triste de laisser Tagada (Isa et E.L., aussi)
(En revanche, le discours de patriarche du chef "faites gaffe, des gens vont peut être vous attendre au tournant, les gens ne sont pas gentils...", clairement, ça m'a saoulée !)
18:58 Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : barbie, bla bla, travail, relation, démission, départ
25.05.2008
Tolérer l'intolérable ?
Nous sommes tous un jour ou l'autre confrontés à un avis différent sur un sujet important. C'est le principe de la démocratie, chacun est libre de penser ce qu'il veut.
Il y a qq jours, je suis confrontée à des propos racistes et homophobes, poussés à leur paroxismique stupidité (excusez ce jugement de valeur, mais la bassesse des idées ne mérite pas mieux). Fatalement, un débat s'instaure. Mon amie Hélène et moi sommes outrées d'entendre de tels discours au 21ème siècle, dans la bouche de trentenaires.
Ma note ne porte pas sur les idées de ces derniers (que je ne peux conter ici, d'une part parce que je ne les partage pas et d'autre part parce que là n'est pas le sujet) mais sur leur identité : il s'agit de 2 de mes amis.
Leurs idées doivent elles empiéter sur mon amitié avec eux ?
Tout le monde a un vieil oncle qui se dit "pas raciste parce qu'il mange du couscous !". C'est déjà affligeant mais ça reste Tonton Pierre alors tant pis.
Mais là, 2 amis proches tiennent des propos à la limite de la xénophobie.
Au début, j'ai voulu sectoriser : certes leurs idées sont à chier mais en dehors de ce sujet de discorde, l'entente est excellente.
Mais depuis ce fameux débat (au terme duquel Hélène et moi même quittons l'appartement tellement la parole est insoutenable), je ne les vois plus de la même façon. Quelque chose est cassé.
Je ne sais alors pas si je dois me montrer plus tolérante qu'eux et me faire violence nonobsant cette différence de valeur humaine ou si je dois rester sur mon idée que je ne peux tolérer l'intolérable, surtout venant de proches (qui le sont nettement moins du coup...).
Je crois que je vais laisser passer le premier sentiment de déception intense et analyser ça plus tard, avec un minimum de recul. Enfin, je vais essayer.
23:11 Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : barbie, bla bla, soirée, filles, garcons, lutte contre le racisme, homosexualité
21.05.2008
Le tic qui tue
Je vous plante le décor :
J'ai 19 ans, je suis en première année de BTS Assurances, toute la journée avec mes copines C. (oui elle était déjà là !) et S., Miss Orne (elle avait un nichon plus gros que l'autre mais elle était magnifique !).
Bref, 3 minettes en pleine force de l'âge.
Face à nous :
- les autres filles de notre classe : plus petites, plus rondes, peut être un peu moins affirmées,
- les garçons de notre classe : une bande de chacals de 22 ans (oui, le garçon a toujours qq années de retard !), fils à papa (établissement scolaire fréquenté oblige)... en pleine force de l'âge eux aussi,
- les intervenants : des professionnels vieillissants, las de faire cours à des minettes, des filles effacées et des branleurs qui n'écoutent rien...
- les intervenants bis : des professionnels tout jeunes, à la carrière prometteuse, qui sortent à peine de leur phase "chacal" définie plus haut.
Autant dire que nous avions le statut de starlettes. Nos (pseudos) mecs respectifs Max, Mehdi et Simon répondaient au doux surnom collectif de M&M'S (inutile de préciser que nous avons toutes fini par manger un peu le M&M'S de l'Autre).
Evidemment les intervenants bis ne se gênaient pas : toujours un exercice au tableau à faire et au choix une des 3 minettes envoyée... "pour meux te mater mon enfant".
Un jour, j'enlève mon pull pendant le cours de l'intervenant bis en chef ( = le plus chaud de tous). Il se pemet de me lancer un royal "on va continuer à monter le chauffage" (il est beau le système éducatif, tiens !). Je ris un peu jaune et m'installe confortablement contre le mur, parallèle à mon bureau. Il ne descotche pas et reste à mon niveau, tout en parlant de la Responsabillité Civile des parents du fait de leurs enfants (art 1384 du code civil) et du célèbre arrêt de Cassation "Bertrand". Je le regarde et l'écoute attentivement. Il tourne la tête vers moi.
Et là : LE TIC QUI TUE.
Je lui fais un clin d'oeil. Malgré moi. Je fais souvent ça, mon oeil droit se ferme tout seul. C'est un phénomène que je ne contrôle pas. Mais lui, ne le sait pas et prend ça pour argent comptant.
Dommage (pour moi).
Un blanc s'instaure. Ma copine C., alors assise à côté de moi, se retourne, interloquée par la soudaine couleur rouge du visage de notre intervenant bis. Puis c'est la classe entière qui sent le malaise. Tous les yeux sont rivés sur moi et cet homme de 30 ans mal à l'aise. Les secondes me paraissent des heures.
Le prof reprend finalement son cours.
Personne n'a vu le clin d'oeil. Juste cette électricité négative entre lui et moi que personne n'a perçue comme telle. Et c'est ainsi que tout le monde a cru que je m'étais tapé mon prof.
Juste pour un TIC musculaire incontrôlé.
18:43 Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : barbie, bla bla, filles, garcons, école, étudiante, m&m's
20.05.2008
Une page de publicité !, bis
EXPO sur MLK, à l'occasion du 40ème anniversaire de sa mort, au temple St Eloi, à Rouen.
Une exposition simple, une histoire simplifiée, peut être dignes de lycéens en plein exposé d'histoire, mais qui rappellent la grandeur d'âme de cet homme hors du commun de façon éducative.
Des bribes de discours, des citations, des références humaines, les grands événements, les actes de bravour, Rosa Parks... tout est là.
L'essentiel.
18:56 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : martin luther king
18.05.2008
3 semaines en 1
La semaine People
Lundi de Pentecôte, Tonton Joël et sa femme Sylvie sont chez mon Papa et ma Moman. "Super elle va nous raconter sa réunion de famille" vous dites vous ? "Pas vraiment" vous reponds-je ! Il s'avère que Joël et Sylvie était au mariage de Jamel et de Melissa Theuriau, cette dernière étant, je vous rappelle, ma cousine par alliance. Je tiens à dire qu'elle exagère, elle aurait tout de même pu m'inviter ! Certes, je suis pétrifiée devant un comédien non connu des non avisés alors je ne donne pas cher de ma peau devant Alain Chabat... certes bis, je ne suis pas spécialement branchée peoplerie... mais tout de même, quand Joël m'a expliqué qu'il s'était bien marré à table avec Omar et Fred et qu'Alain Chabat avait pris son numéro de téléphone, je suis juste devenue un peu verte de jalousie ! (oui, c'est bas, je sais !)
En guise d'auto-flagellation, je décide de regarder la cérémonie d'ouverture du Festival de Cannes (en me disant que manifestement, je n'y étais pas invitée non plus). Un Edouard Baer très "Edouard Baer", des acteurs charmants, des actrices maquillées comme des voitures volées magnifiques, des réalisateurs taluentueux, des scénaristes de renom, bref des cinéastes incontournables. Et Sean Penn. AAhhhh. Ok, il rigole quand il se brûle mais après tout, l'humour n'est pas si important chez un homme (= parole d'une extrème mauvaise foi qui consiste simplement à donner à Sean toutes les excuses du monde). Après la cérémonie, le Grand Journal sur la Croisette... avec Frédéric Beigbeder. Mon (anti) héros. Manifestement pas assez cocainé, sa prestation n'est pas des meilleures.
Pour me rattraper de toutes ces déceptions (si, si, je vous assure, j'étais extrèèèèèèment déçue, ma vie n'étant dédiée qu'à l'achat de Closer... ou PAS !!!), je me rends jeudi soir au Théatre de l'Echo du Robec pour applaudir La Dernière Salve, mis en Scène par Patrick Desrue, que je connais bien. Belle Pièce. Vendredi soir, pour palier ma soirée qui tombait à l'eau (ggrrrrr), je me rends chez THE jet seter de Rouen puis au Nash (pour changer). Sur la route, je croise le célèbre Relou (siiii, vous savez celui qui s'interposait dans mon plan de formation de couple entre ma copine I. et mon copain A. !) , sortant d'une ruelle, semblant s'essuyer le coin de la lèvre et suivi d'une nana qui réajuste sa jupe... Gros Dégueulasses, va !!!!
Aujourd'hui, je brunch dans le Marais et regarde un tout petit morceau du concert organisé dans le 4ème arrondissement par l'association Laurette Fugain (d'ailleurs, n'oubliez pas de donner vos plaquettes !)
La semain Bricole
Une fois n'est pas coutume, après avoir fini ma faïence, je passe à la peinture du demi mur cuisine-séjour, surplombé d'un bar. Rien d'extra ordinaire ? C'est sans compter sur la peinture que j'avais partout, nettoyée au White Spirit et à mon allergie nouvelle à ce produit. Décidément, après l'auto-empoisonnement au Destop, j'ai tenté de perdre mon bras à coup de produit chimique et toxique que je ne tolère pas.
Parfois, je me fatigue...
La semaine Travail
Les derniers jours de ma vie d'assureur... c'est long, trèèèèès long. Heureusement, je croise une future collègue (qui ignorait l'être), lui apprend mon arrivée et me lance le "c'est toi la Super Recrue dont parle F. ?". Juste top !
J'apprends à l'attaché de direction chaud comme la braise mon départ imminent. Il se desespère : "qui va m'envoyer des mails de dingue le 1er avril ?", "qui vais-je draguer par téléphone ou par messagerie Outlook ?". Réponse : "je ne sais pas DG... ta femme peut être ?!" Ah AhAh ! (= j'ai ri. Pas lui.)
Résumé : malgré qq déceptions, une bonne semaine !
21:49 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : barbie, bla bla, bricolage, semaine, melissa theuriau, jamel debouze, nash
10.05.2008
Boys vs Barbie
Jeudi 8 mai, après un bain de soleil d'une journée entière, je file au théatre de l'Echo du Robec applaudir les Remues-Méninges, troupe d'improvisation renommée.
Un petit bonjour au régisseur et hop, nous voici dans la salle bondée, à chercher une place. L'installation est de fortune : les garçons dans des fauteuils l'un derrière l'autre et moi par terre, à droite de la scène, sur une petite estrade contre le mur frais. Contre toute attente, ma place est certainement la plus confortable de toutes.
Entrent sur scène 3 comédiens :
1. ok, normal,
2. ok, normal,
3. ouahh ! une espèce de bulle de charisme sous forme humaine.
Le spectacle commence. Les impros sont drôles, pertinentes, bien jouées, ingénieuses. 1h30 de plaisir. A la fin de la pièce, mes acolytes et moi même échangeons nos avis positifs et sortons.
Dehors sont déjà servis qq verres. Le public attend les comédiens.
1.
2.
La bulle de charisme arrive à son tour. Mon ami, informé de l'effet produit par le Mâle, m'invite à aller le voir, juste pour le féliciter. Bien évidemment incapable, je décline l'offre.
Nous décidons de partir et croisons sur notre court chemin "2." et "Bulle de charisme". Mes amis entament donc une conversation et je reste là, figée, souriante, impressionnée, muette.
Une Barbie, c'est quand même un peu nul...
Je peux donc confirmer par la présente l'importance de balayer devant sa porte avant de dire qu'un garçon, c'est nul, et que je suis mauvaise en drague et muette quand je suis destabilisée !!
18:43 Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : barbie, bla bla, soirée, filles, garcons, remues méninges, théatre
08.05.2008
Barbie vs Boys
Hier, anniversaire de V., soirée sur la terrasse, notre Bree Van de Kamp locale (la femme de V.) nous reçoit comme des rois et comme d'habitude.
A la terrasse d'à côté (comprenez que nous sommes sur des terrasses privatives, alignées dans le parc de la résidence et séparées par des plantations), nous entendons un groupe de filles, alcoolisé (selon le timbre aigu des voix) et qui cherche à attirer l'attention des mâles de mon troupeau groupe. C'est alors que 2 courageux s'approchent timidement, coupent une branche de lilas (il ne manquait que l'étiquette de la mort "plaisir d'offrir")... et restent cachés derrière l'arbre ! Les voyant sombrés dans une timidité qui les perdra, je prends la branche de lilas et file voir les filles en question. Non, lecteur, tu ne rêves pas, je drague les filles !
Je papote en espérant l'arrivée imminente des garçons, histoire de ne pas passer pour une étrange créature. Ouf, ils arrivent. Je place 2 ou 3 conversations puis m'éclipse pour retourner voir mes amis (ma mission ayant ses limites). Quelques secondes s'écoulent et voilà qu'apparaissent les dragueurs fous, qui m'ont suivie, au lieu de rester sur place...
2ème mission : je retourne voir les filles, replace les garçons (ils sont maintenant 3 ou 4). Cette fois, ça marche, ils restent un peu et les filles les invitent à boire un verre.
Après qq minutes de négociations, je suis chez les filles, un seul mec est venu. Les autres sont retournés chez V., à se lamenter, à se plaindre d'être célibataires (un garçon, c'est quand même un peu nul...) et à se trouver des excuses bidons pour s'être dégonflés...
A défaut d'avoir marié mes potes, j'ai des nouvelles copines !
Un peu plus tard dans la soirée, l'alcool a pris place dans le sang de To. (voire toute la place) et ce dernier me lance un défi : "Barbiiiiiie, on fait un concours : on enlève chacun un truc (vêtements ou autre...) et le premier qui arrête a perdu". J'accepte le défi. "Gnark Gnark" se dit il en constatant que je n'avais déjà plus de chaussures depuis le début de la soirée. C'était sans compter sur ma quincaillerie incorporée. Tandis qu'il enlève ses chaussures, chaussettes, chemise, ceinture et pantalon (il est donc en caleçon), je retire ma montre, mes bracelets 1 et 2, mes boucles d'oreille 1 et 2 et mon piercing (je suis donc toujours entièrement habillée). Il refuse d'oter son dernier atout. Il a perdu. (un garçon, c'est quand même un peu nul...)
19:49 Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : barbie, bla bla, soirée, filles, garcons
06.05.2008
Un matin de pur bonheur
Les médecins ayant une grosse tendance à vouloir supprimer tout ce que la nature nous offre APRES la naissance au pretexte que le dit cadeau est trop gros, trop petit, trop rouge ou pas assez, je ne fais pas exception et après moultes examens, je dois me rendre ce matin au CHU.
Prévoyante, je laisse la SMART garée et décide de prendre le TEOR. Théatre des Arts - CHU, à peine 10 min de transport. C'était sans compter sur les manifestations d'étudiants qui squattent les voies réservées. Manifestations des plus élaborées : pas de chanson, pas de banderole, pas de revendication... juste 2 ou 3 centaines de lycéens qui braillent des "ouoouuuuuaaaaiiiiisss", "aaaahhhhh", "oooooohhhh". Je suis donc à 20 min de transport.
J'arrive au CHU pile à l'heure et suis reçue par le docteur, assisté d'un interne (génial, c'est encore plus confortable quand ils sont 2). Evidemment, je n'ai retenu que la moitié des recommandations de mon médecin traitant et du coup, je n'ai pas fait tout ce qu'il fallait (je n'ai pas amené les résultats de la prise de sang, patati patata...). Pas grâve, la petite intervention commence. Mon oeil bionique étant resté à la maison, je ne vois pas l'intervention... mais la sens ! une étrange sensation de me faire littéralement charcuter m'envahit. Et pour me faire participer un peu, je suis en charge de tenir le petit aspirateur (je préfère ne pas vous dire à quoi il sert...). Après une bonne dizaine de minutes de boucherie, je suis ornée d'un pansement semblant me faire venir d'Irak et suis priée de me lever doucement car ma tête peut tourner un peu. Le mot est faible.
Je repars donc avec ma tête tournante et mon pansement de guerre, heureusement caché par mes vêtements, et arrive à la station de TEOR. L'engin est bondé : un couple russe parle plus fort que tout le monde (le Monde entier, hein, pas juste le monde du TEOR, et le monde entier réuni bien sur, pas vulgairement séparé par des frontières), un enfant de 3 ans qui huuuuuurle tout ce qu'il peut (ainsi, le couple russe parle plus fort encore), une classe de 3ème qui revient d'une séance de sport, des gamins avec un sifflet et des gens normaux qui s'expriment, créant un brouhaha.
Ma tête passe alors en surchauffe et me rappelle brutalement pourquoi je n'aime pas les transports en commun. Je décide de descendre au plus vite, sors du bus et me jette sur un banc, pour reprendre un peu mon souffle. Bien sur, la jeune maman de l'enfant hurleur descend également et s'installe sur ce même banc. Ô joie.
Je finis donc ma route à pieds, vidée, avec cette douleur lancinante.
Vivement demain !
20:41 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : barbie, bla bla, bonheur, hopital, teor
05.05.2008
Une nouvelle Barbie ???
Mon week end fut animé par des échanges ensoleillés, des fleurs offertes (assorties à mon vernis à ongles, et ça franchement, c'est balèze !), des déjeuners en terrasse, des balades en ville, des barbecues bonauxiliens, du vélo (une petite dizaine de km tout de même !), des couchers non tardifs et leurs réveils matinaux, du bricolage (j'ai enfin terminé ma faïence et poncé mon meuble).
Une sensation de calme et de volupté (conformément à l'ordonnance du Dr Swingphil) pour ce doux week end plein de bonheur et de détente (faut dire que mon vendredi apm m'y a fortement poussée !).
Pas de stress, de verres au Nash, de manteau volé, de drague inopportune, de boite de nuit bondée, de relation concurrentielle avec la gente féminine, de catastrophe irréversible à gérer, de psychopathe, de vengeance d'une réflexion mal encaissée, de mauvais conseils de la part des mauvais payeurs...
Suis-je en train de devenir... ?
non, non, ce n'est pas possible !
mais si...
non...
si !
... je suis en train de devenir raisonnable ??!!!?!?
RRRrrrroooooooo !
à suivre quand même, rien n'est sur !!
20:20 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : barbie, bla bla, travail, relation, bonheur
04.05.2008
Une page de publicité !
Pour l'organisation de sa première "Marque de Fabrique" l'association Fabrique émoi (Rouen rive droite) est à la recherche de créateurs ou artisans de tout univers pour un marché de créateurs qui se déroulera les 20 et 21 juin dans les locaux de l'association. Pour plus d'infos www.fabriqueemoi.canalblog.com
23:09 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


