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28.07.2008
Pré anniversaire !
Cette chaleur et tout ce boulot ont finalement eu raison de la Barbie !
Mon apathie, ma fatigue pernicieuse et mon teint cadavérique me poussent à des après-midis de sieste ensoleillée et dominicale ! à moins que ce ne soit ma soirée de pré-anniversaire qui m'ait épuisée...
rétrospective photographique de cette soirée particulière :
21:34 Lien permanent | Commentaires (31) | Envoyer cette note | Tags : barbie, belle vie, blabla, amy winehouse, céline dion, kamel ouali, britney spears
20.07.2008
Remède et feinte en tout genre
Autant vous prévenir tout de suite : ce billet n'aura certainement pas de sens logique, pas de fil rouge, pas de ton et passera du rire aux larmes sans crier gare.
Un peu à l'instar de mon moral du moment !
Sujet n° 1
Alors pour combler ce moral en berne, je suis sortie 45 minutes aujourd'hui et j'ai acheté ça :
NOn public (zut, encore Franck Dubosc dans mon corps... ! au sens figuré bien sûr, le sens propre de cette phrase n'ayant pas vocation à me déplaire !), tu ne rêves pas, il s'agit bien de chaussures en plastique noir et rose, avec un tissu à fleurs incorporé, visible par transparence, ainsi que des chaussures en plastique argent, matelassé en coeur...
il s'agit aussi d'une robe d'une grande marque qui te vide-ton-porte-monnaie-en-2-articles, dont je ne peux que taire le nom (=ambiance, le CSA pourrait censurer une pub illégitime !) et d'une tunique charmante de la même marque.
Le tout pour seulement 165 € ! certes, c'est cher de l'heure (165 € les 45 min, je suis généreuse) mais j'aurai pu payer environ 3 fois ce prix si Monssieur SOLDE n'avait pas été là ! alors, tu comprends, public, comme aujourd'hui ma fièvre acheteuse me donne le sourire.
Pour me déculpabiliser de tout ce consumérisme auquel je m'adonne parfois, je suis allée à la pharmacie et ai acheté mes produits BIO (crème, gel douche, shampoing). C'est encore pire ?? ben oui, je sais... mais j'aime le beau et le bio...
Sujet n° 2
Avec ma copine E., nous faisions l'autre jour la liste des pathétiques feintes d'adolescentes utilisées pour obtenir quelque chose, pour se faire remarquer ou pour satisfaire tout autre besoin primaire. Ainsi, nous avions des cycles hormonaux irréguliers pendant les semaines "PISCINE" du cours d'EPS, nous simulions des larmes de douleur pour rater un contrôle de français, nous attirions l'attention de nos mères en faisant un rejet de nos petits frère et soeur respectifs, nous faisions semblant d'être copines avec Machine (alors qu'elle était trop mal sapée...!) parce que nous aimions bien son frère, nous jetions, en pretextant un accident, dans la piscine du petit frère le sac à dos de Machin afin de savoir enfin ce qu'il y cachait (il n'avait qu'à le dire tout de suite !), nous nous cachions dans le parc du collège pendant les cours d'orientation pour fumer des clopes et revenions 1h plus tard "paniquées" d'avoir "perdu" notre groupe, nous simulions une erreur de destinataire d'un SMS pour avoir des nouvelles de Truc ou de Bidule.
Pathétique non ?? (si, si, vous pouvez le dire, j'assume !)
Et bien vous voulez connaître le pire ? Toutes ces feintes sont connues et archi connues et nous avons bien ri à l'idée de les avoir utilisées, conscientes aujourd'hui que nous étions hier ridicules.
Et bien vous voulez connaître le pire du pire ? La feinte de l'erreur de destinataire de sms n'en est pas une pour moi... ça m'arrive régulièrement. J'écris et pense à autre chose alors le message arrive à la mauvaise personne. Et puis tous ces gens qui portent le même prénom aussi... bref ! "Rien de grâve" vous dites vous ? non, rien de grâve sauf quand "l'erreur" n'est autre que celui qui a fait l'objet de la triste note du 29 juin... (qui ne l'a pas franchement amusé d'ailleurs). Je pense que je ne peux rattraper un événement pareil ! Peut être lira-t-il ce billet (ce dont je doute fort... je ne sais pas pourquoi mais j'ai la nette impression de ne plus faire partie de ces lectures régulières...) et peut être ainsi aurais-je l'honneur à peu près sauvé. Sinon... tant pis pour moi !
Sujet n° 3
En parlant de feintes, j'avoue en avoir jouer hier soir. Un jeune garçon, très beau, a pris la vilaine habitude de briser les coeurs féminins Rouennais. Il a travaillé avec moi il y a 3 ans environ et en ma qualité de naïve suprême, j'avais un peu essayé de m'approcher de la bête. A priori non à sa hauteur, j'avais essuyé un vilain revers. Il y a 2 ans, je le croise en boite et le plus naturellement du monde, il me propose de finir la nuit avec lui. Ravie d'essuyer mon précédent échec, je réponds un grand OUI, prétexte devoir prévenir mes copines et file en urgence avec ces dernières, laissant choir le bourreau. Match nul.
Hier soir, je dine, entre autres, avec lui. Il me propose toujours aussi naturellement le même programme. Je me dis que cette fois, le match va être serré, qu'il me faut la jouer fine. QUENENNI. Il m'explique sa déception de notre précédent acte manqué et espère que cette fois, tout ira bien. J'ai joué le jeu durant tout le repas, avec oeil de biche, jetage de cheveux et rire de pouff à l'appui. Et je l'ai planté en fin de soirée. Pourquoi cette seconde vengeance ? Parce que. J'allais me lancer dans une grande explicatin mais non. Parce que.
Et pourquoi je ne suis pas gentille et que j'ai l'air d'avoir mangé un con au petit déjeuner ? Parce que !!! Et suis je réellement obligée de défendre ma pauvre copine des griffes du Bourreau ? N'a-t-elle pas un peu adhéré à son jeu ? n'est ce pas un peu facile de mettre tout sur le dos du Bourreau ?
Si.
Mais moi, je me suis amusée hier !
00:39 Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : barbie, belle vie, blabla, travail, homme, femme
16.07.2008
Y'a pas que les grands...
Voilà quelques jours que je devais me rattraper et vous poster un petit billet plein de légeretés !
et bien merci Rima, grâce à toi, j'ai mon sujet (enfin, tu peux aussi m'accuser de plaggia mais bon... !)
Je vais vous raconter mes amourettes de vacances. N'ayez pas peur, je ne vais pas vous conter mes belles amours perdues. Non. Vous avez pu constatez au fil des mois qu'à 26 ans, je ne suis pas une championne de l'Amuuuur, alors je vous laisse imaginer à 15...
Pour nous mettre dans le bain, je vous propose une petite chanson de circonstance. Certes, j'aurai pu faire un effort et l'inclure directement sur cette page seulement voilà... je n y arrive pas ! (ben oui, je sais, je suis nulle). Bref ! Faites moi plaisir, écoutez là et prêtez attention aux paroles (mon passage préféré concerne quand même le bracelet brésilien).
1995. Premières vacances avec mes copines. Noirmoutier.
J'ai 14 ans et demi (dois je vous rappeler l'importance de la demi à cet âge ?). Au début des vacances, je rencontre Julien (...), en tombe amoureuse (j'vous jure que je n'en fais pas exprès !) et ... n'ose pas y aller. Il a les cheveux blonds et un crocodile sur son blouson, alors évidemment, je suis intimidée. Son frère me drague. Zut. Bon, ça me permet de l'approcher (pas de pitié à l'époque). Alors le soir venu, je me fais belle : le pantalon évasé turquoise, la robe Jennyfer bleue et turquoise par dessus, les chaussures compensées et le sac Viahero en bandoulière (merci appareil photo numérique de ne pas exister à ce moment là...), la coiffure étudiée et le trait d'eye liner qui remonte vers les tempes (si, si, j'vous jure...). Grâce à mon attirail de parfaite djeuns des 90's, et après avoir menti sur mon âge, je roule des galoches à Julien devant les autres (c'est marrant comme les ados ne sont pas pudiques sur certains points) en fin de soirée (c'est à dire vers 23h), pendant que ma copine Mélanie s'occupe avec Alix, bien plus vieux que nous (et même qu'il boit de la bière).
Trop contentes de nos exploits, nous rentrons un peu en retard et éméchées mais, tout va bien, les parents n'ont rien vu.
Une dizaine de jours d'idylle s'en suit et les larmes coulent entre Noirmoutier et Rouen quand sonne le retour. Quelques photos sont prises et constituent notre unique raison d'être. Puis quelques jours plus tard, le téléphone sonne et c'est la rupture "je ne pourrais pas gérer la distance" (Paris Rouen ndlr) me dit-il. Le monde s'écroule, je suis effondrée, "pourquoi ????", "jamais je ne pourrais le remplacer", "je l'aime tant"... et ça pendant 2 bonnes heures au moins ! c'est l'avantage des jeunes coeurs : ils oublient aussi vite qu'ils sont brisés !
1996. Secondes vacances avec mes copines. La Palmyre.
J'ai 15 ans et demi et il est hors de question que je me fasse avoir comme l'année précédente (vous comprenez, j'ai tellement souffert...). Je mets mon échec sur le compte de la jeunesse (vous comprenez, je suis bien plus mûre et mature en 1996 qu'en 1995...). Alors avec ma copine, on décide de ne pas tomber amoureuse (oui, à l'époque, on décide !). Et puis terminées ces tenues ridicules avec ces pantalons évasés, place à la coupe moulante et au petit top nombriliste (= qui laisse voir notre cicatrice natale) et la veste de tailleur (merci encore appareil photo numérique de ne pas exister non plus à cette époque...). Nous rencontrons une bande de mecs, de 18 à 25 ans, tout droit venue de Bobigny, au volant de grosses mercos et BMW. Les 400 coups commencent et la grosse mercos finit même par rouler sur un des nôtres (ouf, il n'est pas mort). Au 401ème coup, la joyeuse bande se fait virer du camping et nous restons toutes les 2. Ce monde cruel s'acharne décidément sur nous. Nous engageons alors un périple ou plutôt un marathon : celle qui roulera des pelles à un plus grand nombre de mecs à la fin des vacances gagne ! Résultat : on est même obligées d'embrasser 1 ou 2 mecs en commun (organisées que nous sommes, nous alternons quand même les soirs) et ma morue de copine (tricheuse qu'elle est) gagne en me disant "ok, on arrête à ce score égalitaire" et roule une ultime pelle en fin de soirée (c'est à dire vers 2h - notez la grosse amélioration sur l'autorisation de sortie).
1997. Troisièmes vacances avec mes copines. La Bretagne (lieu exact oublié)
Sages comme des images, nous sommes amoureuses et nos chéris, amis entre eux, sont restés à Rouen. Il pleut toute la semaine. Et le père de ma copine est con comme un balai. Heureusement, nous achetons des flash de Whisky et racontons nos faibles expériences sexuelles. Heureusement aussi, les soeurs de ma cops se détestent et se battent. Nous comptons ainsi les points.
1998. Vacances chez mon frère. Grenoble...
... avec ses copains ! sauf que mon frère ne l'entend pas de cette oreille et nous fait une guerre insoutenable. Ses copains n'ont pas le droit de m'approcher à moins de 2 ou 3 mètres. Alors qu'il y a cet italien, aux yeux noirs, au torse poilu et à la voix suave, me susurrant des mots à peine compréhensibles dès que le tyran va remplir son verre.
1999 ressemble étrangement à 1996... !
Puis 2000 et là, rien ne va plus. Des vacances en couple ou entre copines mais avec Chéri resté à quai. Et depuis c'est comme ça. Je profite des vacances pour me reposer et ne sors pas beaucoup. Comme... non !... si... rrrooooo... comme... comme une adulte ! m**... ! (à part peut être Val Thorens 2007, où nous avons étudié, Elise et moi, le Hollandais, tandis que notre ami Tonio, viré du bar, grattait la porte de l'appartement des gens sages et endormis, et en nous maudissant "les filles, elles embrassent n'importe qui !")
Et cet été ? quelle situation m'attend ?! une sagesse exemplaire ou un concours de pelle ?!!
20:32 Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : barbie, bla bla, soirée, filles, garcons, vacances, melody
09.07.2008
Comme lui
Je fais comme Lui, comme Monsieur Plus, je réponds à un tag qu'on ne m'a pas taggé !!!!
Un questionnaire sur ma petite personne. "Elle n a pas dit qu'elle arrêtait de raconter des trucs persos sur ce blog ??" se disent les mauvaises langues ! (si, si, mauvaises langues, va !) SI, elle l'a dit et c'est bien pour ça qu'elle va répondre à ce questionnaire rigolo, tout en gardant pour elle ce qui n'est pas racontable. Na !
Nom : Barbie, facile à retenir ! j'aime dire aux récentes rencontres que c'est mon vrai prénom juste pour observer la réaction. Pour de vrai, Barbara, et là, c'est le drame car il semble que ce prénom soit compliqué à retenir pour certains (aussi, je suis rebaptisée Sarah, Vanessa, Samantha, Déborah, Alexandra...)
Ville / Pays : Rouen, vous savez la ville dans laquelle se déroule l'Armada ! (une tuerie cette manifestation)
Où êtes vous né : Dans la Manche. La petite famille était installée là bas pour le travail de Papa. Puis vers mes 4 ans, Maman, à bout de nerfs, voyant sa fille ainée (ma soeur) scolarisée dans une école contenant 32 élèves, a piqué sa crise et a exigé le retour à la civilisation. Entre deux, j ai aussi vécu une petite année dans une caravane (ouais, Raphaël, c'est mon frère)
Taille : 1m80. Oui je sais, c’est grand. Et non, je ne fais pas de basket (ça vous évitera de poser la question). Mais j'ai fait un peu de mannequinat (ça calme ça, non ?!!!)
Poids : 64 kilos.
Signe astrologique : Lion, ascendant Balance. Ouf, ça tempère la bête.
Boulot : Responsbale de Gestion, depuis 1 mois maintenant.
Frère / sœur : une soeur, de 4 ans mon ainée. un frère, de 13 ans mon cadet. et un frère de coeur, connu de tous (parents respectifs compris). Et celui qui ose dire qu'il n'est pas mon vrai frère prend systématiquement un coup de latte.
Quelle est la chose sans laquelle vous ne pourriez pas vivre : si je fais la jeune fille correcte, je réponds juste une douche et une brosse à dents. En réalité, il me faut : une douche, une brosse à dent, un PC, un épilateur, du nutella, mon Ipod, les DVD de Friends, ma lampe d'ambiance Philipps, mes fringues, mes chaussures, mon mascara... bref, Koh Lanta se fera encore sans moi cette année.
Bien le plus précieux : le violon et la bague de fiancaille de ma grand mère. Le Louis d'Or de ma mère. Oui, c'est cliché mais c'est comme ça !
Films préférés : pfouou... très dur car je ne suis pas une cinéphile hors pair. La cité de la peur de Les Nuls est le film qui m'a fait le plus rire. César et Rosalie. 21 grammes. Le Train.
Séries préférées : Greys Anatomy (parce que je suis Meredith). Friends. Le reste, j'aime bien mais je ne suis pas, je ne regarde pas assez la télé.
Chanson préférée : je suis capable d'écouter une chanson des centaines de fois à la suite. Et de l'oublier du jour au lendemain. Certaines restent gravées quand même (Stay, d'Eternal : c'est nul à c*** (si,si je le reconnais) mais ça me rappelle la choré de fin d'année en 3ème alors j'aime bien). Mes chansons préférées sont celles qui ont une histoire pour moi, même si, musicalement, elles sont nazes.
Jeu favori : ah bah ça, j'peux pas le dire !
Magazine favori : pas de magazine. pas le temps ma brave dame !
Odeur favorite : dur dur, je n ai pas d'odorat !! quelques odeurs de cuisine que j'arrive à percevoir. Quelques parfums masculins lorsqu'ils sont portés par un homme (quand le parfum sort juste du flacon, je pourrai vomir), mais je suis incapable de les reconnaitre et de les retenir.
Odeur détestée : l’haleine d’un homme qui vient de finir sa cigarette. Ça marche aussi pour les femmes mais je leur roule moins souvent des pelles (je te plagie M+, mais tu as raison, une fois de plus)
Qu'est-ce qui vous fait chier : les gens qui ne disent pas merci quand je les laisse passer dans l'allée étroite d'un magasin. Les débiles du volant, prêts à tuer père et mère (et moi, au passage) pour gratter 2 bagnoles.
Challenge quotidien : me réveiller.
Destination de rêve pour les vacances : n'importe où, tant que je suis au soleil.
Bruit préféré : la sonnerie de mon téléphone.
La première chose à laquelle vous pensez en vous réveillant le matin : "?g/::hd?!ld?;:, je suis qui, où et comment ?"
Une manie particulière : jouer avec mes orteils. Je tripoterai mes orteils toute la journée si je le pouvais ! et parler toute seule.
Glace préférée : bonne question... j'ai faim maintenant ! mais je n ai pas de réponse...
Des peluches sur le lit : non, juste des coussins.
Les orages, sympa ou effrayant ? : effrayant. Sauf quand je suis dans mon lit, j aime bien.
Les personnes que vous auriez aimé ou aimeriez rencontrer : ah bah, ça , je ne peux pas le dire non plus (vous avez vu comme je garde une part de mystère !!)
Boisson alcoolisée : Champagne, vin blanc et rosé
Boisson non alcoolisée : nectar peche-orange-abricot. et du lait. et de l'eau (quand même !)
Si vous deviez vous faire un tatouage, quoi et sur quelle partie du corps : après mon piercing, je veux faire un tatouage sur le dessus du pied (4 ou 5 petites étoiles)
Un verre partiellement rempli d'eau, à moitié vide ou à moitié plein : ça dépend des jours, ça dépend du verre !
Droitier ou gaucher : pure droitière. Je ne sais absolument rien faire de ma main gauche : mes gestes sotn approximatifs et saccadés. une Cata !
Chiffre porte-bonheur : je n ai pas ça en stock !
Végétarien ou carnivore : Carnivore (et tu touches pas à ma viande, ok ?!)
Avez-vous déjà pris un bain de minuit ? : oui, il y a 4 ans, avec Mathilde, à Lacanau et en sortant, nos fringues n'étaient plus là. Nous avions été déportées par le courant, pas elles. Résultat, nous avons couru qq dizaines de mètre sur la plage, nues comme des vers !
Des animaux de compagnie ? : c'est malin de me parler de ça. Mon poisson est mort... Paix à son âme. Michel, je t'aimerai toujours. Pour ce qui est des vrais animaux de compagnie (= pas ceux qui sont juste là pour la déco), je résume ma pensée : un bon chat est un chat mort. Ca marche aussi avec les chiens, les tortues, les oiseaux (surtout les oiseaux), les hamsters, les souris et les kangourous (on voit moins de kangourous dans les jardins normands d'ailleurs)
Si vous étiez un animal : un gros félin, genre un tigre, une panthère ou un lion. Ouais, c'est bien ça, un lion. Comme ça, je serais le roi. Ou un asticot, c'est moche, et ça ne sert pas à grand chose mais ça me rappellerais des trucs (de mon ancienne vie d'asticot !!)
Plat favori : je ne sais jamais quoi répondre à cette question... j'adore la purée de pomme de terre maison, les pates en sauce, les viandes, les gratins, les tartes, le sucré-salé. J'aime bien plein de trucs en fait.
Célibataire, marié ou divorcé ? : Célibataire.
Endroit préféré dans le monde entier : la place des Vosges à Paris, une ruelle rouennaise parce qu elle est magnifique mais dont je ne connais pas le nom, pour qu'elle garde son mystère, une plage de sable fin + un autre endroit que je ne veux pas dire !
A quelle heure vous couchez-vous d'habitude ? : Vers 23 heures 30.
A quelle heure vous réveillez-vous ? : 7h38, parce que ça fait 18 min que le réveil sonne et qu'il est temps que je fasse quelque chose !
Votre matière préférée à l'école : l'histoire et les maths.
Type d'homme ou de femme : les mecs charismatiques, avec un QI correct (je suis sortie avec un mannequin qui avait le mérite de me faire rire, malgré lui) et avec un visage expressif, et aussi, une belle paire de fesses (rrrooo, ça va, le discours de la beauté intérieure pour son propre conjoint, c'est une discours de moche !)
La dernière fois que vous avez menti : je ne ments pas beaucoup, sauf pour eviter de blesser les gens. Mais j'ai un très mauvais rapport au mensonge alors il vaut mieux éviter de me mentir, sous peine que je vois rouge !
Alors, vous avez l'impression de me connaître ? non !!! ce n est que la face visible de l'iceberg !
12:53 Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : monsieur plus, barbie, belle vie, bla bla, tags, questionnaire
06.07.2008
1- Trop loin / 2- Bosser oui, mais avec qui ?
1- Mon précédent billet, qui avait pour vocation initiale de soulager mon mal être du moment, a finalement engendré des effets néfastes et un gros sentiment de culpabilité. Par ailleurs, il n'a pas tellement fait avancer le schmilblick.
Alors j'ai voulu accorder et considérer le conseil qu'ON m'a donné : un blog reste un "lieu" public, sur lequel les gens portent un regard, un avis, un jugement. Certes, j'ai une tendance à ne pas attacher d'importance à ce que les gens pensent... toutefois, je dois bien reconnaître que je suis allée TROP LOIN.
Trop loin pour moi, qui n'ai pas été soulagée outre mesure,
Trop loin pour lui, qui n'avait rien demandé et qui s'est retrouvé sur le devant de la scène, face à un public prêt à jeter le kilo de tomates pourries.
Non, non, ce billet n'est pas un MEA CULPA du précédent. Seulement parfois, il faut bien reconnaître sa part de responsabilité... (étant dotée d'une mauvaise foi certaine, ça ne m'arrive pas souvent alors profitez en !)
Bref, j'apprends une chose : mieux vaut laver son linge sale en famille. Et laissons ce blog à son utilité première : récit de futilités, ressenti sur un événement ou saut d'humeur sans implication trop personnelle.
Ce qui nous amène tout droit au billet suivant :
2- Bosser, oui mais avec qui ?
Avant, je travaillais uniquement avec des femmes (à quelques exceptions près). Il y avait des hommes dans les services avoisinnants mais je passais mes journées entourées de nanas. Hormis avec Tagada (ma copine !) et E. (dont la tolérance est exemplaire), j'ai vu de tout : M. m'a raconté son viol conjugal, H. m'a fait la gueule parce que je n'avais prononcé la phrase magique après qu'elle ait éternué, D. m'a fait des reflexions (récurrentes) sur mes longues jambes et mes jupes courtes... Et nos préférées (je t'inclus Tagada, je sais que tu ne me contrediras pas) : les femmes de 40 ans, divorcées ou mal mariées, 2 ou 3 gosses chacunes et qui ramènent tout à ce qui leur fait envie (= le sexe). Résultat : à l'heure du midi, lorsque je m'apprêtais à manger du concombre ou une carotte, un flot de blagues vulgaires et pathétiques se déversait. Si G. avait le malheur d'expliquer que son mari faisait la tête depuis la veille, la bande de déjantées aboyait "bah, faudrait peut'ete lui faire des p'tites gateries, hein !!", rire sonore et irritant à l'appui. Et le meilleur : elles allumaient tout être humain de genre masculin, même ceux qui n'avaient plus forme humaine (même celui qui a des yeux vitreux et un chicot sur trois, même celui qui est un savant mélange de Sim et de Florent Pagny -oui, ça laisse réveuse...).
Alors je me dis que bosser avec des femmes, ce n'est pas toujours drôle.
Aujourd'hui, je bosse dans une entreprise à majorité masculine. Terminées les réflexions sur les tenues, elles laissent place aux regards insistants et lubriques. Terminées les blagues pathétiques, elles laissent place au cru parlé et aux propositions indécentes (parfois très explicites). Terminées les fourberies en tout genre, elles laissent place aux coups de gueule directs (exemple de paroles du boss jeudi soir : "p**, Pierre, me casse pas les c** !") Terminées mes petites crises d'autorité gratuites, elles laissent place à des actions préalablement réfléchies (faut dire qu'ils savent crier plus fort que moi... alors faut savoir changer ses méthodes !!).
Par ailleurs, la mixité dans une entreprise aussi jeune a une conséquence directe : la coucherie.
Aussi, le directeur de tel service se tape sa secrétaire. Le Mâle, marié, 2 enfants, qui ne semble pas être à son coup d'essai, a attiré dans ses filets la Gazelle fraichement divorcée. Mais le Mâle a l'oeil qui vascille dès l'arrivée d'une jeune responsable de gestion (= moi) et la toise, la mate sans aucune gêne ni retenue. Résultat : la secrétaire voit rouge et met ses yeux revolver en action. Résultat bis : la jeune recrue se sent dangeureusement observée !!
Alors je me dis que bosser avec des hommes, ce n'est pas toujours facile.
15:03 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : barbie, belle vie, blabla, travail, décision, homme, femme


