16.07.2008
Y'a pas que les grands...
Voilà quelques jours que je devais me rattraper et vous poster un petit billet plein de légeretés !
et bien merci Rima, grâce à toi, j'ai mon sujet (enfin, tu peux aussi m'accuser de plaggia mais bon... !)
Je vais vous raconter mes amourettes de vacances. N'ayez pas peur, je ne vais pas vous conter mes belles amours perdues. Non. Vous avez pu constatez au fil des mois qu'à 26 ans, je ne suis pas une championne de l'Amuuuur, alors je vous laisse imaginer à 15...
Pour nous mettre dans le bain, je vous propose une petite chanson de circonstance. Certes, j'aurai pu faire un effort et l'inclure directement sur cette page seulement voilà... je n y arrive pas ! (ben oui, je sais, je suis nulle). Bref ! Faites moi plaisir, écoutez là et prêtez attention aux paroles (mon passage préféré concerne quand même le bracelet brésilien).
1995. Premières vacances avec mes copines. Noirmoutier.
J'ai 14 ans et demi (dois je vous rappeler l'importance de la demi à cet âge ?). Au début des vacances, je rencontre Julien (...), en tombe amoureuse (j'vous jure que je n'en fais pas exprès !) et ... n'ose pas y aller. Il a les cheveux blonds et un crocodile sur son blouson, alors évidemment, je suis intimidée. Son frère me drague. Zut. Bon, ça me permet de l'approcher (pas de pitié à l'époque). Alors le soir venu, je me fais belle : le pantalon évasé turquoise, la robe Jennyfer bleue et turquoise par dessus, les chaussures compensées et le sac Viahero en bandoulière (merci appareil photo numérique de ne pas exister à ce moment là...), la coiffure étudiée et le trait d'eye liner qui remonte vers les tempes (si, si, j'vous jure...). Grâce à mon attirail de parfaite djeuns des 90's, et après avoir menti sur mon âge, je roule des galoches à Julien devant les autres (c'est marrant comme les ados ne sont pas pudiques sur certains points) en fin de soirée (c'est à dire vers 23h), pendant que ma copine Mélanie s'occupe avec Alix, bien plus vieux que nous (et même qu'il boit de la bière).
Trop contentes de nos exploits, nous rentrons un peu en retard et éméchées mais, tout va bien, les parents n'ont rien vu.
Une dizaine de jours d'idylle s'en suit et les larmes coulent entre Noirmoutier et Rouen quand sonne le retour. Quelques photos sont prises et constituent notre unique raison d'être. Puis quelques jours plus tard, le téléphone sonne et c'est la rupture "je ne pourrais pas gérer la distance" (Paris Rouen ndlr) me dit-il. Le monde s'écroule, je suis effondrée, "pourquoi ????", "jamais je ne pourrais le remplacer", "je l'aime tant"... et ça pendant 2 bonnes heures au moins ! c'est l'avantage des jeunes coeurs : ils oublient aussi vite qu'ils sont brisés !
1996. Secondes vacances avec mes copines. La Palmyre.
J'ai 15 ans et demi et il est hors de question que je me fasse avoir comme l'année précédente (vous comprenez, j'ai tellement souffert...). Je mets mon échec sur le compte de la jeunesse (vous comprenez, je suis bien plus mûre et mature en 1996 qu'en 1995...). Alors avec ma copine, on décide de ne pas tomber amoureuse (oui, à l'époque, on décide !). Et puis terminées ces tenues ridicules avec ces pantalons évasés, place à la coupe moulante et au petit top nombriliste (= qui laisse voir notre cicatrice natale) et la veste de tailleur (merci encore appareil photo numérique de ne pas exister non plus à cette époque...). Nous rencontrons une bande de mecs, de 18 à 25 ans, tout droit venue de Bobigny, au volant de grosses mercos et BMW. Les 400 coups commencent et la grosse mercos finit même par rouler sur un des nôtres (ouf, il n'est pas mort). Au 401ème coup, la joyeuse bande se fait virer du camping et nous restons toutes les 2. Ce monde cruel s'acharne décidément sur nous. Nous engageons alors un périple ou plutôt un marathon : celle qui roulera des pelles à un plus grand nombre de mecs à la fin des vacances gagne ! Résultat : on est même obligées d'embrasser 1 ou 2 mecs en commun (organisées que nous sommes, nous alternons quand même les soirs) et ma morue de copine (tricheuse qu'elle est) gagne en me disant "ok, on arrête à ce score égalitaire" et roule une ultime pelle en fin de soirée (c'est à dire vers 2h - notez la grosse amélioration sur l'autorisation de sortie).
1997. Troisièmes vacances avec mes copines. La Bretagne (lieu exact oublié)
Sages comme des images, nous sommes amoureuses et nos chéris, amis entre eux, sont restés à Rouen. Il pleut toute la semaine. Et le père de ma copine est con comme un balai. Heureusement, nous achetons des flash de Whisky et racontons nos faibles expériences sexuelles. Heureusement aussi, les soeurs de ma cops se détestent et se battent. Nous comptons ainsi les points.
1998. Vacances chez mon frère. Grenoble...
... avec ses copains ! sauf que mon frère ne l'entend pas de cette oreille et nous fait une guerre insoutenable. Ses copains n'ont pas le droit de m'approcher à moins de 2 ou 3 mètres. Alors qu'il y a cet italien, aux yeux noirs, au torse poilu et à la voix suave, me susurrant des mots à peine compréhensibles dès que le tyran va remplir son verre.
1999 ressemble étrangement à 1996... !
Puis 2000 et là, rien ne va plus. Des vacances en couple ou entre copines mais avec Chéri resté à quai. Et depuis c'est comme ça. Je profite des vacances pour me reposer et ne sors pas beaucoup. Comme... non !... si... rrrooooo... comme... comme une adulte ! m**... ! (à part peut être Val Thorens 2007, où nous avons étudié, Elise et moi, le Hollandais, tandis que notre ami Tonio, viré du bar, grattait la porte de l'appartement des gens sages et endormis, et en nous maudissant "les filles, elles embrassent n'importe qui !")
Et cet été ? quelle situation m'attend ?! une sagesse exemplaire ou un concours de pelle ?!!
20:32 Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : barbie, bla bla, soirée, filles, garcons, vacances, melody
09.07.2008
Comme lui
Je fais comme Lui, comme Monsieur Plus, je réponds à un tag qu'on ne m'a pas taggé !!!!
Un questionnaire sur ma petite personne. "Elle n a pas dit qu'elle arrêtait de raconter des trucs persos sur ce blog ??" se disent les mauvaises langues ! (si, si, mauvaises langues, va !) SI, elle l'a dit et c'est bien pour ça qu'elle va répondre à ce questionnaire rigolo, tout en gardant pour elle ce qui n'est pas racontable. Na !
Nom : Barbie, facile à retenir ! j'aime dire aux récentes rencontres que c'est mon vrai prénom juste pour observer la réaction. Pour de vrai, Barbara, et là, c'est le drame car il semble que ce prénom soit compliqué à retenir pour certains (aussi, je suis rebaptisée Sarah, Vanessa, Samantha, Déborah, Alexandra...)
Ville / Pays : Rouen, vous savez la ville dans laquelle se déroule l'Armada ! (une tuerie cette manifestation)
Où êtes vous né : Dans la Manche. La petite famille était installée là bas pour le travail de Papa. Puis vers mes 4 ans, Maman, à bout de nerfs, voyant sa fille ainée (ma soeur) scolarisée dans une école contenant 32 élèves, a piqué sa crise et a exigé le retour à la civilisation. Entre deux, j ai aussi vécu une petite année dans une caravane (ouais, Raphaël, c'est mon frère)
Taille : 1m80. Oui je sais, c’est grand. Et non, je ne fais pas de basket (ça vous évitera de poser la question). Mais j'ai fait un peu de mannequinat (ça calme ça, non ?!!!)
Poids : 64 kilos.
Signe astrologique : Lion, ascendant Balance. Ouf, ça tempère la bête.
Boulot : Responsbale de Gestion, depuis 1 mois maintenant.
Frère / sœur : une soeur, de 4 ans mon ainée. un frère, de 13 ans mon cadet. et un frère de coeur, connu de tous (parents respectifs compris). Et celui qui ose dire qu'il n'est pas mon vrai frère prend systématiquement un coup de latte.
Quelle est la chose sans laquelle vous ne pourriez pas vivre : si je fais la jeune fille correcte, je réponds juste une douche et une brosse à dents. En réalité, il me faut : une douche, une brosse à dent, un PC, un épilateur, du nutella, mon Ipod, les DVD de Friends, ma lampe d'ambiance Philipps, mes fringues, mes chaussures, mon mascara... bref, Koh Lanta se fera encore sans moi cette année.
Bien le plus précieux : le violon et la bague de fiancaille de ma grand mère. Le Louis d'Or de ma mère. Oui, c'est cliché mais c'est comme ça !
Films préférés : pfouou... très dur car je ne suis pas une cinéphile hors pair. La cité de la peur de Les Nuls est le film qui m'a fait le plus rire. César et Rosalie. 21 grammes. Le Train.
Séries préférées : Greys Anatomy (parce que je suis Meredith). Friends. Le reste, j'aime bien mais je ne suis pas, je ne regarde pas assez la télé.
Chanson préférée : je suis capable d'écouter une chanson des centaines de fois à la suite. Et de l'oublier du jour au lendemain. Certaines restent gravées quand même (Stay, d'Eternal : c'est nul à c*** (si,si je le reconnais) mais ça me rappelle la choré de fin d'année en 3ème alors j'aime bien). Mes chansons préférées sont celles qui ont une histoire pour moi, même si, musicalement, elles sont nazes.
Jeu favori : ah bah ça, j'peux pas le dire !
Magazine favori : pas de magazine. pas le temps ma brave dame !
Odeur favorite : dur dur, je n ai pas d'odorat !! quelques odeurs de cuisine que j'arrive à percevoir. Quelques parfums masculins lorsqu'ils sont portés par un homme (quand le parfum sort juste du flacon, je pourrai vomir), mais je suis incapable de les reconnaitre et de les retenir.
Odeur détestée : l’haleine d’un homme qui vient de finir sa cigarette. Ça marche aussi pour les femmes mais je leur roule moins souvent des pelles (je te plagie M+, mais tu as raison, une fois de plus)
Qu'est-ce qui vous fait chier : les gens qui ne disent pas merci quand je les laisse passer dans l'allée étroite d'un magasin. Les débiles du volant, prêts à tuer père et mère (et moi, au passage) pour gratter 2 bagnoles.
Challenge quotidien : me réveiller.
Destination de rêve pour les vacances : n'importe où, tant que je suis au soleil.
Bruit préféré : la sonnerie de mon téléphone.
La première chose à laquelle vous pensez en vous réveillant le matin : "?g/::hd?!ld?;:, je suis qui, où et comment ?"
Une manie particulière : jouer avec mes orteils. Je tripoterai mes orteils toute la journée si je le pouvais ! et parler toute seule.
Glace préférée : bonne question... j'ai faim maintenant ! mais je n ai pas de réponse...
Des peluches sur le lit : non, juste des coussins.
Les orages, sympa ou effrayant ? : effrayant. Sauf quand je suis dans mon lit, j aime bien.
Les personnes que vous auriez aimé ou aimeriez rencontrer : ah bah, ça , je ne peux pas le dire non plus (vous avez vu comme je garde une part de mystère !!)
Boisson alcoolisée : Champagne, vin blanc et rosé
Boisson non alcoolisée : nectar peche-orange-abricot. et du lait. et de l'eau (quand même !)
Si vous deviez vous faire un tatouage, quoi et sur quelle partie du corps : après mon piercing, je veux faire un tatouage sur le dessus du pied (4 ou 5 petites étoiles)
Un verre partiellement rempli d'eau, à moitié vide ou à moitié plein : ça dépend des jours, ça dépend du verre !
Droitier ou gaucher : pure droitière. Je ne sais absolument rien faire de ma main gauche : mes gestes sotn approximatifs et saccadés. une Cata !
Chiffre porte-bonheur : je n ai pas ça en stock !
Végétarien ou carnivore : Carnivore (et tu touches pas à ma viande, ok ?!)
Avez-vous déjà pris un bain de minuit ? : oui, il y a 4 ans, avec Mathilde, à Lacanau et en sortant, nos fringues n'étaient plus là. Nous avions été déportées par le courant, pas elles. Résultat, nous avons couru qq dizaines de mètre sur la plage, nues comme des vers !
Des animaux de compagnie ? : c'est malin de me parler de ça. Mon poisson est mort... Paix à son âme. Michel, je t'aimerai toujours. Pour ce qui est des vrais animaux de compagnie (= pas ceux qui sont juste là pour la déco), je résume ma pensée : un bon chat est un chat mort. Ca marche aussi avec les chiens, les tortues, les oiseaux (surtout les oiseaux), les hamsters, les souris et les kangourous (on voit moins de kangourous dans les jardins normands d'ailleurs)
Si vous étiez un animal : un gros félin, genre un tigre, une panthère ou un lion. Ouais, c'est bien ça, un lion. Comme ça, je serais le roi. Ou un asticot, c'est moche, et ça ne sert pas à grand chose mais ça me rappellerais des trucs (de mon ancienne vie d'asticot !!)
Plat favori : je ne sais jamais quoi répondre à cette question... j'adore la purée de pomme de terre maison, les pates en sauce, les viandes, les gratins, les tartes, le sucré-salé. J'aime bien plein de trucs en fait.
Célibataire, marié ou divorcé ? : Célibataire.
Endroit préféré dans le monde entier : la place des Vosges à Paris, une ruelle rouennaise parce qu elle est magnifique mais dont je ne connais pas le nom, pour qu'elle garde son mystère, une plage de sable fin + un autre endroit que je ne veux pas dire !
A quelle heure vous couchez-vous d'habitude ? : Vers 23 heures 30.
A quelle heure vous réveillez-vous ? : 7h38, parce que ça fait 18 min que le réveil sonne et qu'il est temps que je fasse quelque chose !
Votre matière préférée à l'école : l'histoire et les maths.
Type d'homme ou de femme : les mecs charismatiques, avec un QI correct (je suis sortie avec un mannequin qui avait le mérite de me faire rire, malgré lui) et avec un visage expressif, et aussi, une belle paire de fesses (rrrooo, ça va, le discours de la beauté intérieure pour son propre conjoint, c'est une discours de moche !)
La dernière fois que vous avez menti : je ne ments pas beaucoup, sauf pour eviter de blesser les gens. Mais j'ai un très mauvais rapport au mensonge alors il vaut mieux éviter de me mentir, sous peine que je vois rouge !
Alors, vous avez l'impression de me connaître ? non !!! ce n est que la face visible de l'iceberg !
12:53 Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : monsieur plus, barbie, belle vie, bla bla, tags, questionnaire
06.07.2008
1- Trop loin / 2- Bosser oui, mais avec qui ?
1- Mon précédent billet, qui avait pour vocation initiale de soulager mon mal être du moment, a finalement engendré des effets néfastes et un gros sentiment de culpabilité. Par ailleurs, il n'a pas tellement fait avancer le schmilblick.
Alors j'ai voulu accorder et considérer le conseil qu'ON m'a donné : un blog reste un "lieu" public, sur lequel les gens portent un regard, un avis, un jugement. Certes, j'ai une tendance à ne pas attacher d'importance à ce que les gens pensent... toutefois, je dois bien reconnaître que je suis allée TROP LOIN.
Trop loin pour moi, qui n'ai pas été soulagée outre mesure,
Trop loin pour lui, qui n'avait rien demandé et qui s'est retrouvé sur le devant de la scène, face à un public prêt à jeter le kilo de tomates pourries.
Non, non, ce billet n'est pas un MEA CULPA du précédent. Seulement parfois, il faut bien reconnaître sa part de responsabilité... (étant dotée d'une mauvaise foi certaine, ça ne m'arrive pas souvent alors profitez en !)
Bref, j'apprends une chose : mieux vaut laver son linge sale en famille. Et laissons ce blog à son utilité première : récit de futilités, ressenti sur un événement ou saut d'humeur sans implication trop personnelle.
Ce qui nous amène tout droit au billet suivant :
2- Bosser, oui mais avec qui ?
Avant, je travaillais uniquement avec des femmes (à quelques exceptions près). Il y avait des hommes dans les services avoisinnants mais je passais mes journées entourées de nanas. Hormis avec Tagada (ma copine !) et E. (dont la tolérance est exemplaire), j'ai vu de tout : M. m'a raconté son viol conjugal, H. m'a fait la gueule parce que je n'avais prononcé la phrase magique après qu'elle ait éternué, D. m'a fait des reflexions (récurrentes) sur mes longues jambes et mes jupes courtes... Et nos préférées (je t'inclus Tagada, je sais que tu ne me contrediras pas) : les femmes de 40 ans, divorcées ou mal mariées, 2 ou 3 gosses chacunes et qui ramènent tout à ce qui leur fait envie (= le sexe). Résultat : à l'heure du midi, lorsque je m'apprêtais à manger du concombre ou une carotte, un flot de blagues vulgaires et pathétiques se déversait. Si G. avait le malheur d'expliquer que son mari faisait la tête depuis la veille, la bande de déjantées aboyait "bah, faudrait peut'ete lui faire des p'tites gateries, hein !!", rire sonore et irritant à l'appui. Et le meilleur : elles allumaient tout être humain de genre masculin, même ceux qui n'avaient plus forme humaine (même celui qui a des yeux vitreux et un chicot sur trois, même celui qui est un savant mélange de Sim et de Florent Pagny -oui, ça laisse réveuse...).
Alors je me dis que bosser avec des femmes, ce n'est pas toujours drôle.
Aujourd'hui, je bosse dans une entreprise à majorité masculine. Terminées les réflexions sur les tenues, elles laissent place aux regards insistants et lubriques. Terminées les blagues pathétiques, elles laissent place au cru parlé et aux propositions indécentes (parfois très explicites). Terminées les fourberies en tout genre, elles laissent place aux coups de gueule directs (exemple de paroles du boss jeudi soir : "p**, Pierre, me casse pas les c** !") Terminées mes petites crises d'autorité gratuites, elles laissent place à des actions préalablement réfléchies (faut dire qu'ils savent crier plus fort que moi... alors faut savoir changer ses méthodes !!).
Par ailleurs, la mixité dans une entreprise aussi jeune a une conséquence directe : la coucherie.
Aussi, le directeur de tel service se tape sa secrétaire. Le Mâle, marié, 2 enfants, qui ne semble pas être à son coup d'essai, a attiré dans ses filets la Gazelle fraichement divorcée. Mais le Mâle a l'oeil qui vascille dès l'arrivée d'une jeune responsable de gestion (= moi) et la toise, la mate sans aucune gêne ni retenue. Résultat : la secrétaire voit rouge et met ses yeux revolver en action. Résultat bis : la jeune recrue se sent dangeureusement observée !!
Alors je me dis que bosser avec des hommes, ce n'est pas toujours facile.
15:03 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : barbie, belle vie, blabla, travail, décision, homme, femme
29.06.2008
aujourd'hui
Hier, des souvenirs enfouis.
Aujourd'hui :
Une Robe.
Celle que je portais LA dernière fois.
Une Chanson.
Celle qui lui a coûté un pseudonyme.
Une Décision.
Celle que j'ai prise il y a quelques jours.
Hier, forte de mon choix, je n'y pensais plus. Aujourd'hui, faible de son silence, je n'oublie plus. Des images, des odeurs, des mots, des gestes. La vision (pseudo) objective des choses est brutale.
Si peu de choses partagées, hormis des draps et des envies. Comment suis-je arrivée là ? Comment puis-je tant donner à cet homme qui ne me rend rien ? Comment puis-je passer à côté de tant de choses pour si peu ? Comment puis-je annuler des engagements pour le voir juste quelques minutes ? Comment puis-je être si figée, si muette, si peu naturelle, face à cet homme froid ?
Et lui ? comment peut-il se comporter ainsi, muré dans un silence insoutenable, cloîtré dans une activité trop prenante ? comment peut-il ignorer mes aveux et mon desarroi ? comment peut-il venir en connaissant ces sentiments ?
Comment puis-je avancer, tourner cette page, sans comprendre ? "tout est question de volonté", ai-je entendu des centaines de fois. Mais je ne suis pas munie de cet interrupteur humain.
A la relecture de ce billet, j'hésite à le poster. Peut être va-t-il le lire...
Tant pis. Il sait déjà tout ça. Je ne veux pas faire semblant. Ce triste billet n'aura pas l'honneur de vous amuser, chers lecteurs, mais a la faculté certaine de me faire vider mon sac.
Le jeu, comme nous l'appelions, est terminé. J'ai perdu.
17:07 Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : barbie, bla bla
23.06.2008
Temps plein
Bon, ok, je vous l'accorde : une note par semaine, c'est pas terrible. Mais j'ai, de ce fait, plein de choses à vous raconter...
Bon, ok, je vous l'accorde : ce blog n'est pas créé à la base pour le récit de ma vie quotidienne...
alors, je vous fais une dernière piqûre de "la vie de Barbie en long, en large et en travers", et après, promis, j'arrête de vous saouler avec mon boulot, mon théatre et mes frasques quotidiennes (je reprendrai donc le récit de futilités en tout genre, muni de son côté ridiculo-comique).
En attendant, je vous en sers une nouvelle
couche :
- du taff, du taff et du taff, en veux tu en voilà ! je m'en sors, non sans difficultés, non sans heures supplémentaires (tiens c'est marrant, je ne suis pourtant pas payée plus...), non sans fatigue accumulée, non sans sacrifices. Mais je m'en sors avec quelques lauriers, qui ont la faculté certaine d'effacer tous ces inconvénients. Je n'entre pas dans les détails de mon activité diurne, vous m'avez comprise.
- mes activités nocturnes consistent désormais à... dormir. Dormir. Et dormir encore un peu. Et à rêver. De mon taff. Bof !
- le théatre : voilà l'activité qui m'achève doucement ! mais OUF ! demain soir, c'est la bonne !!
DEMAIN SOIR : JE JOUE !!!!!!!!!
(rue Paul Bauduin pour ceux à qui j'ai oublié de donner l'adresse !)
alors hier soir : filage. Correct. mais grosse déception sur le lieu en lui même. Un Théatre neuf. Petit. Sans âme. Bref, la représentation de demain ressemblera à un spectacle de fin d'année et non à une pièce de théatre. Certes, nous ne sommes pas de vrais comédiens. Mais tout de même, l'année dernière à la Chapelle St Louis, nous avions eu la sensation d'être récompensés et notre travail reconnu.
M'enfin, ok, j'arrête de me plaindre et avoue : je suis impatiente, stressée, hystérique et ravie !!
- une nouvelle activité : je vais maintenant travailler un samedi sur 2 dans une galerie d'art contemporain à Paris (ACABAS, bd des filles du calvaire, entre Bastille et République). De l'ECO DESIGN, ayant vocation à faire revenir l'environnement dans nos intérieurs. Des pièces uniques alliant des formes modernes à des bois récupérés sur des zones de déforestation amazonienne. Site Internet en cours. Je suis encore plus hystérique !
- une prise de décision : avec toutes ces choses que j'avais à mettre en place, mon emploi du temps modifié, mes tracas multipliés, je ne suis pas peu fière de mon petit bonhomme de chemin et savoure mes décisions. Toutefois, un hic survivait : l'Amoureux (Julien, oui, toujours lui). Celui devant lequel je suis figée, cruche, muette et j'en passe. Lui, "au pouvoir", se permettait de long silence radio, impactant directement sur ma capacité à devenir dingue. Alors j'ai fini par prendre l'ultime décision : STOP. (balèze, non ?!!)
en résumé : du travail, du théâtre, du travail le WE et de la décision radicale. alors, vous comprenez maintenant pourquoi je ne blog pas beaucoup ?!!
12:18 Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : barbie, belle vie, blabla, travail, amour, décision, acabas
15.06.2008
Transformation !
En clair, je suis actuellement en mode débordée, crevée, stressée, sans temps ni inspiration pour écrire, sans temps pour lire mes collègues bloggeurs, alors pardonnez moi de ne pas laisser de commentaire sur vos oeuvres respectives mais promis, je vais revenir dans la blogosphère d'ici quelques semaines !
La vérité est que je suis aussi en mode comédienne ! bon, ok, c'est un bien grand mot, je vous l'accorde ! il n'en demeure pas moins que j'enchaîne les répétitions de théatre, 2 fois par semaine, à mes journées de 9h...
Cette semaine, je me suis également mise en mode réussite professionelle : Boss me demande de m'imposer lors de la prochaine réunion de direction. Concrétement, je me retrouve jeudi vers 19h30 devant une douzaine de bonhommes de 40 ans, habituée à gérer une trentaine de commerciaux du BTP (des requins qui gèrent des bébés requins). Lors de cette allocution, il me faut expliquer à ces crocodiles (si, si, je vous jure que certains avaient les yeux jaunes et une gueule prête à ne faire qu'une bouchée de ma petite personne) qu'à compter de maintenant, il est impératif de faire ceci et cela, selon mes méthodes. Ils sont assis autour de cette grande table, je suis debout et marche un peu puis me stabilise derrière un bureau "plein", histoire qu'ils arrêtent mater mes jambes et qu'ils me regardent dans les yeux (c'est marrant comme je préférais les voir concentrés sur ma parole, plutôt que sur mes molets) 30 min de discours. Quelques contestations gérées. Je conclus et pars, avec une petite blagounette (j'avais mangé un clown le matin). Le lendemain matin, Boss me convoque dans son bureau et me congratule quelques minutes durant "Super, Barbara, c'était top ! tu as montré ta rigueur, tout en laissant la place à la bonne entente, à l'échange, aux questions, à la détente ferme". Je n'ai pas boudé ma fierté, croyez moi.
Ce week end, je suis en mode transformation : je ne sais pas quelle bête m'a piquée, mais elle m'a piquée. Un petit bouton sur l'arcade sourcilière vendredi soir. Il me fait mal comme un hématome... samedi matin : j ai un oeil double ! une énorme paupière qui reprend forme humain dans le courant de la journée... pour finir aujourd'hui en véritable hématome ! un cocard quoi... ! la grande classe...
Aller, bonne fête aux papas, moi je vais aller la célébrer avec le mien (et aussi, celui des autres)
11:43 Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : barbie, bla bla, allergie, travail
08.06.2008
saturday night fever
après une première semaine de travail, évidemment quelque peu agitée, je suis fatiguée. Faut dire que les nuits sont courtes :
- aaahhhh, faut que je dise ceci à Robbie et cela à Big Boss !... quelle heure est-il ? 2h17... je vais attendre un peu...
- aahhh, faut que j'appelle l'agence de St LO pour récupérer le truc... quelle heure est-il ? 3h24... je vais attendre un peu...
- aaahhhhh, faut que je prépare mon speech durant la réunion avec les Directeurs Régionaux... quelle heure est-il ? 5h48... je vais attendre un peu...,
et les journées un peu longues :
- Barbara, tu fais le point avec la compta,
- Barbara, tu renégocies tous les contrats d'assurance,
- Barbara, tu négocies l'achat des nouvelles voitures,
- Barbara, tu négocies le bail de la nouvelle agence de MANTES...
Bref, vous avez compris.
Hier soir, anniversaire de mon amie Elise. Ca faisait un petit moment que je n'avais pas vu mon petit monde dans le cadre d'une grande soirée et c'était le moment de se réunir (presque) tous. L'ami champagne est venu aussi et généreux qu'il est, il s'est partagé dans nos différents verres et a coulé gentiment dans nos gorges respectives.
Seulement voilà, peu de sommeil et un peu de champagne font vite effet. Résultat : je danse, me prends le pied dans une poutre et... je tombe ! de tout mon poids. Comme ça. Pafff ! Tout le monde se rue vers moi, "ça va ? ça va ?" et moi, le souffle coupé, je n'arrive pas à répondre. Le suspense bat son plein. Ils sont tous paniqués qq fractions de seconde durant. Mais moi j'ai le souffle coupé parce... je ris. Je ris et ris encore. Ils reprennent tous donc une couleur normale et je continue de rire. Forcément, ils finissent par rire également.
Ce matin, je ris moins : le genou bleu, la hanche bleue et l'épaule bleue. La douleur me lance. Pas classe...
Mais je ne suis pas l'unique cascadeuse puisque nous avons enregistré un autre accident : JP assomé par une poutre.
Alors la conclusion ?
Rien à voir avec le champagne ou le manque de sommeil... tout ça, c'est la faute des poutres chez Elise.
En dehors des cascades : de délicieux cakes, verrines et autres amuse bouche préparés par notre hôtesse, de la bonne humeur, des cadeaux, de la musique (avec une petite pensée pour Jérôme lors du passage en boucle des morceaux de Joy Division...), des rires (et des chants, c'est tous les jours le printemps)... une excellent soirée donc.
11:52 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : barbie, bla bla, soirée, filles, garcons
05.06.2008
La fabuleuse histoire de la SNCF
Dans le train, on rencontre toute sorte de gens.
Certaines personnes ne peuvent s'empêcher de vous parler.
Une fois, j'étais assise à côté d'une femme qui changeait de région parce que son mari la battait et elle m'a raconté toute son histoire (quand je vous dis que j'ai la tête de la confidente parfaite) : la difficulté de dire STOP, de dénoncer le père de ses enfants, la souffrance de ces derniers ("c'est chiant" vous dites vous ?, et bien imaginez moi entre Marseille et Rouen comme ça !)...
Une autre fois, je me suis retrouvée à côté d'un séducteur à 2 balles qui avait décidé de faire de moi sa proie durant le voyage (Bordeaux Paris, 3 heures quand même). "Compte tenu de la personnalité de la bête, si je commence à lui raconter mon mode de vie réel, il ne va pas me lâcher", me dis-je... alors je lui raconte que je suis enceinte et que c'est une fille, qu'elle s'appellera Mathilde, que mon fiancé est infirmier en urgence pédiatrique à Necker (en fait, le frère de mon pote infirmier en urgence pédiatrique à Necker venait de m'appeler !), que je vais habiter Paris 12 et que je suis ravie de partager cette grossesse avec ma soeur, enceinte de 3 sem de plus que moi, et ma meilleure amie, enceinte de 2 mois de plus que moi. Bref, je l'ai noyé dans un flot de paroles futiles et j'ai espéré très fort qu'il ne recommence pas cette fâcheuse manie avec sa prochaine voisine de train.
Une autre fois, j'ai pris le "Paris-Bg St Maurice" (qui passe par Dijon....) de nuit. 7 heures (oui, oui 7 heures !) dans un wagon classique (pas de couchettes), où la température moyenne avoisine les 28°, entourée d'une bande d'inconnus qui ne dort pas ou dort mal ou dort bien : 4 jeunes qui se mattent un film sur un PC portable (le son à fonds), un quarantenaire "encore au boulot" qui à la sonnerie d'un téléphone, extirpé de son rêve de piste de ski, fait un bond en criant un "ouiiiii, c'est à quel sujet ?", un soixantenaire qui tousse (beaucoup trop), des gens qui ronflent (beaucoup trop). A l'arrivée ? une voix d'outre tombe au micro "Mesdames et Messieurs, nous arrivons en gare de Bourg St Minus, Ter Maurice du train...". J'en ris encore !
Dans le Bourg St Minus-Paris (oui, du coup, Bourg St Maurice est rebaptisé !), un couple d'adultérins (non, je n ai pas l esprit mal placé, oui ça se voyait) pleurait doucement la fin de son doux voyage. ELLE "tu es sur, tu n as pas froid ?" LUI "non ma douce, ça va". 7 heures durant. Entre chaque roulage de pelle (non, il n y a pas d'autre mot !), ELLE "ça va, tu es bien installé ?" LUI "oui ma douce, tout va bien". Après 7 heures intensives, ELLE "tu as faim ?" LUI "(putain, elle m'emmerde !) non, ma douce, tout va bien" ELLE "tu sais si j insiste, c'est juste pour que tu sois bien" LUI, rouge colère "(arrrrrggggggg !) je sais, ma douce, je sais". J'attendais le coup de latte mais il s'est contenu (bravo !).
Alors mon Paris Bordeaux, je l'appréhendais un peu (patiente et tolérante que je suis...). Mais la recette magique m'a été offerte : l'IPOD ! un régal.
21:51 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : barbie, bla bla, train, sncf, voyage
03.06.2008
... aujourd'hui !
Tellement de choses à vous raconter !!!
bon, je prends un ordre chronologique :
- Mes Vacances,
Géniales, reposantes, féminines : des crises de fous rires, la coloration de mes cheveux (je n'en peux plus de ce blond qui revient sans cesse !), des nuits de 10h, des gâteaux et du chocolat dans tous les sens, des séances shopping, des "guilis" dans les cheveux, des grandes discussions spirituelles ("i'me dit, alors j'ui dit, i'me dit non, alors j'ui dit quel con..."), des apéritifs, dont un avec le sosie d'un bloggeur Rouennais (tiens tiens !), des chorégraphies et des photos à l'appui !
- Mon retour,
Dur pour commencer ! en sortant de chez Nadia, et sur la route qui me mène vers le tramway, je prends l'averse du siècle. TRempée de la tête aux pieds, j'arrive dans la gare et entreprends de ... changer de chaussettes ! comme ça, au milieu des gens ? Bah oui mais j'avais trop froid !
Dans le train entre Paris et Rouen, les messages de soutien fusent : "t'es la meilleure, bon courage pour demain, je pense à toi..." du bonheur ! J'arrive à Rouen et croise ma bande de joyeux lurons, en train de diner à qq mètres de chez moi : "tu as pris des couleurs, tu es magnifique !!" = expression magique qui rappelle ma niaiserie et qui me pousse à rester dîner !
- Ma nuit,
Horrible ! les messages, appels, commentaires et compliments de soutien ne suffisent plus. Mon esprit s'embrouille et je me retrouve dans mon ancienne boite... je veux partir mais mon chef ne veut pas. Tagada et son mari sont là et me demandent pourquoi je fais mes cartons. Je veux partir mais des liens invisibles me retiennent. Bref, des rêves stupides qui m'empêchent de passer une agréable nuit.
- Ma journée,
ah ah ! je me rends ce matin au siège de D***S, où je dois prendre mes fonctions. Une rapide entrevue avec les RH et j'intègre mon nouveau bureau. Le mien ! celui que je ne partage pas ! celui dans lequel je peux m'isoler pour me concentrer ou beugler en cas d'énervement intensif. celui dont je règle SEULE la température : sans prendre en considération les bouffées de chaleur de la future ménopausée ni les accès de froid de la frêle sauterelle. La responsable administrative, un peu sèche, me donne possession des lieux. Elle ne me met pas super à l'aise. Mais elle renverse tout à coup son café (sur mon pantalon tout neuf, ndlr) et confuse, redescends de son podium. Il y a une justice !
La journée se passe et le boulot arrive doucement mais surement. Les associés de la boite sont très à l'écoute, accessibles. Je ne suis pas habituée à leur politique de motivation : nous discutons, je lance qq idées et ils me rétorquent des "Génial, Barbara ! Super, Barbara ! Parfait, Barbara !". Certes, ils sauront aussi dire "n'importe quoi cette idée, Barbara" un jour. Mais le côté "je te parle aussi bien de ce qui va de ce qui ne va pas", ça change !
Et puis, un des 2 a le regard de Robbie Williams, ce qui n'est pas négligeable. Que de futilités ! j'avoue... mais j'avoue aussi qu'être accueillie le matin par Robbie et non par Pavarotti (=la carrure de mon ancien chef, ndlr), reste agréable. Bon, ok, j'arrête mes futilités.
Enfin, ma chef de service... ah bah, non, je n'en ai pas... c'est moi !!!!! (= oui, je crâne ! et alors ?!!)
Bon, je crâne, je vous noie de futilités mais faut pas croire, je vais avoir un boulot monstre, tout plein de trucs à concrétiser, des responsabilités à honorer... pffouou ! je suis rassurée par cette bonne première journée mais, j'ai peur quand même !
19:19 Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : barbie, bla bla, travail, vacances, bordeaux, robbie williams
02.06.2008
Demain...
... c'est le grand jour !
je ne m'emballe pas en grande parole et vu l'heure tardive, je vous raconterai mes vacances plus tard.
je me contente d'avouer :
J'AI PEEEUUUUUURRRRRRR !!
la suite demain... !
22:55 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : barbie, bla bla, travail


