30.09.2008
Barbie fait du sport...
... ou du moins, elle essaye !
Hier, je fais ma rentrée sportive. Aussi, je m'orne de mon magnifique yogging féminin rose et noir, assorti à mes petites baskets Adidas roses et noires et à mon t-shirt à rayures roses. Oui, il faut attacher de l'importance à sa tenue : on s'y sent mieux et on ne sait jamais sur qui on peut tomber (n'est ce pas Louise ?!).
TRève de plaisanteries ! je suis donc là-bas, avec ma copine JUJU, à taper dans la balle. Enfin dans le volant (oui, il me manque encore quelques réflexes de vocabulaire). Et tout se passe bien.
Ce matin, pas une courbature, rien. Je suis bien dans le dedans de mon corps ! un an sans sport (oui, je sais, j ai honte) et zou, pas un bibi musculaire. Jusqu'à ce midi.
Depuis le réveil de la douleur, je ne me lève plus sans pousser un grand soupir. Pareil pour m'assoir. Pareil pour marcher. Pareil pour courir. Bref tout pareil. Finalement, je n'étais pas si bien dans le dedans de mon corps... !
Mais ceci dit, c'est impératif. Pour évacuer, se défouler et perdre les quelques kilos accumulés par les chips et le rosé de l'été (et vu que l'hiver c'est tartiflette et vin blanc, on ne s'en sort pas). Et oui, parce que Moi, Môssieur, je n'ai pas besoin d'être surtaxée sur les barres chocolatées (que je continuerais à manger soit dit en passant) pour faire attention à ma ligne !
Cette taxe est tout simplement honteuse. C'est une véritable atteinte à la liberté.... et aux maigres ! Quand j'étais gamine, mes parents étaient obligés de me faire des piqûres (dans les fesses, ndlr) pour que je tienne debout tellement j'étais maigre. Je n'en suis pas fière mais j'étais toute petite alors non fautive. Mes parents m'alimentaient normalement et de façon équliibrée mais je restais deéespérement maigre. Alors qu'auraient fait mes parents s'ils n'avaient pas pu me donner au moins des aliments trop gras trop sucrés et trop salés, en plus des piqûres, pour que je tienne debout ?
Si des abrutis parents inconscients ne savent pas nourrir leur progéniture, est ce une raison pour affamer les autres ?!!?!!!
et puis franchement, après 3 bonnes parties de Badminton, une bonne cuillère de Nutella ne fait de mal à personne ! ;)
21:02 Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note | Tags : barbie, belle vie, blabla, badminton, taxe, chocolat, piqure
24.09.2008
Shame on Me (Ophelie Winter, quand tu nous tiens...)
Outre mon adoration pour Ophely (rrroooo, ça va, j'déconne !), je reconnais que je peux avoir honte de moi.
Pas de billet, pas de commentaires (ou peu) sur les blogs des uns et des autres, assez peu de lecture même... oui je peux avoir honte de délaisser la blogosphère tel un capitaine abondonné (oh hé, oh hé...). mais je peux aussi avoir honte de délaisser un peu mes amis et mes parents, frères, soeur et cie. Faute de... de ...... aller, un petit effort, c'est facile ! faute de ... temps, bah oui évidemment !
et aussi de téléphone ! un téléphone en panne, le mien est prêté à mon collègue et du coup, seul mon téléphone professionnel est allumé (rassurez vous, il sonne même le dimanche).
Alors pour tenter d'atténuer ma honte et de m'expliquer un peu, je vous fais un bref résumé de ma semaine :
- mercredi dernier, 18h30, je me dis travailler encore 30/45 minutes et zou, à la maison. C'était sans compter sur mon directeur régional Nord qui me demande de prendre contact avec le directeur commercial France afin de m'emmener à Amiens. "Demain matin ? non, ce soir !". Me voilà donc en train de traverser la baie de somme à 19h30 pour aller bosser encore un peu.
- jeudi 2h, je rentre. jeudi 8h30 je travaille. jeudi 20h, je reçois les directeurs techniques à diner. vendredi 3h, je me couche...
- vendredi 20h, je sors et me dis quà minuit au plus tard, je suis couchée. verdict : 4h.
- samedi : coiffeur, match de basket avec mes fournisseurs puis match de foot (dans la phrase, "je déteste le foot", je ne vois pas ce qu'ils n'ont pas compris...) et diner dans les loges. Verres en ville. Maison à minuit. Trop tôt. Me voilà donc parti chez mes amis. Coucher : 7h. Aie.
je peux donc conclure de mon week end la chose suivante : je m'étais conditionnée pour dormir beaucoup. Ca n'a pas été le cas. Verdict : je suis très mauvaise en conditonnement.
- dimanche : téléphone professionnel sonne. Gestion des crises à distance... (oui, je suis une sorte d'être indispensable !) + garde d'enfants. Pas n'importe lesquels, ceux de ma soeur. Ils sont beaux, adorables, drôles et tout et tout (oui, je suis objective !!) mais un second constat peut être établi : je ne suis pas prête !!! Ou alors, je fais des enfants et je ne m'en occupe pas : je leur donne à manger et le bain mais je ne joue pas avec eux. Donc non, je ne fais pas d'enfant !
Et lundi, ça repart...
Alors, toi, lecteur, ami, famille ou autre, sois un petit peu indulgent avec ma petite personne. Je te jure que je suis crevée et que je n'ai le temps de rien (j'ai juste pris 15 min sur mon repas pour écrire une note chiante, pour montrer que je ne suis pas morte).
13:03 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : barbie, blabla, travail, ophelie winter, amiens
10.09.2008
la Femme au travail
Précédemment, ici, je vous faisais part des difficultés rencontrées à gérer des Hommes dans un milieu profesionnel macho et en ma qualité de Femme-Responsable de service.
Gérer les regards lubriques, les propositions indécentes, les machos-plus-malins-que-tout-le-monde et j'en passe.
A l'époque, j'oubliais un point important : il faut gérer l'autorité et arriver à s'imposer. Puisque figurez vous d'une chose, contrairement au doux rêve de Louise, ce n'est pas si facile de se faire entendre. Surtout quand on a 27 ans (même pas et demi), qu'on en parait 25 (oui je me fais du bien), un minois et une paire de jambes qui semblent plaire à ces messieurs. Ken et Robbie Williams (mes patrons, ndlr - je vous rappelle que ces surnoms ont été attribués compte tenu de leur ressemblance physique) sont parfaits sur ce point : ils me délèguent un certain nombre de chose, me donnent les responsabilités dues et zou, ça roule. Les fournisseurs, idem, constatent mon rôle et agissent en conséquence.
Le problème ne vient pas de là. Le problème vient du "réseau" : les Hommes, les Vrais, de terrain. Les Killers. Ceux qui vendent. Ceux qui amènent l'Argent à la société (oui parce que moi, mon poste, il ne sert à rien vous comprenez, je ne ramène pas d'argent !). Ces Hommes Mâles là ont juste un petit problème d'égo. Non, pas tous. Mais une bonne partie. Alors ces hommes là me (pas uniquement moi, toutes les femmes y ont droit) qualifient régulièrement de secrétaire ou de standardiste. Comprenez bien que je ne dénigre pas les secrétaires ou standardiste, loin de là, mais si je l'étais, je dormirais certainement beaucoup mieux.
Et si un jour vous avez le malheur, en votre qualité de Femme, d'aller boire un verre avec vos collègues, ATTENTION, vous devez judicieusement les choisir. Au risque d'être cataloguée, jugée ou autre.
Alors voilà, c'est malin. Avec des mentalités de ce genre (une femme ? ben elle doit être secrétaire...), nous les femmes actives, nous devons nous battre un peu chaque jour, pour se faire entendre...
Alors Messieurs, que vous soyez Chef, Sous Chef, vendeur, balayeur, directeur, président, réparateur de photocopieur, livreur ou phobique du pain de mie, vous êtes priés d'être... intelligents ! (et ça vaut aussi pour certaines femmes, cons comme des balais !)
11:35 Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : barbie, belle vie, blabla, travail, décision, homme, femme
07.09.2008
Barbie gère (parfois) la situation
Cette dure semaine m'a value une nuit blanche entre jeudi et vendredi. Non, non pas de folies de mon corps de rêve (oh, ça va, je peux bien m'envoyer quelques fleurs !), juste une crise de douleurs aigues dues à un truc un peu spécial, trop long à expliquer pour moi et trop chiant à lire pour vous.
Bref, autant dire que ce week end, je suis fatiguée et un tout petit peu à fleur de peau.
MOn dimanche est familial, nous fêtons, avec quelques jours de retard, l'anniversaire de mon petit frère. Il prend 14 ans, et est presque aussi grand que moi... alors oui, je prends un coup de vieux mais il reste mon PETIT frère (non mais) à qui je mets encore quelques raclées à la WII quand je suis en forme.
Ce matin, je monte donc dans ma petite SMART, achète des fleurs exotiques à mon hôtesse, et prends la route de la maison du bonheur. Je circule sur la voie de gauche et double 2 voitures qui se suivent de près. La conductrice de la Golf, située derrière la Megane, perd patience face à la vitesse anormalement basse de cette dernière. Alors elle décide de changer de file, sans vérifier son angle mort. Et dans son angle mort, il y a la SMART, avec Barbie.
Le choc est inévitable, ma voiture part en crabe. OUf, j'ai encore quelques bons réflexes de mes heures passées avec des professionnels de la route (merci la M***, mon ancien employeur, de m'avoir donné la possibilité d'animer ces stands avec ces hommes là !). Je redresse donc la trajectoire de mon véhicule, évite les trottoirs, le terre plein et la Mégane, tout va vite, très vite, je me crispe mais tiens fermement le cap. Je m'arrête et descends calmement. La Mégane file à toute allure (c'est drôle comme le "courage" ramène à la mémoire du fautif la méthode pour accélérer). La Golf s'arrête. Une jeune fille au volant, sa mère et son frère l'accompagnent. Elle pleure, les autres tremblent (moi comprise). Les excuses fusent à mon égard, mes "adversaires" sont tétanisés. Je dois gérer.
Je les rassure : ils n'ont rien, je n'ai rien, juste de la tole froissée. Les esprits se calment mais les corps s'agitent toujours. Je prends le constat amiable, l'établit, continue à rassurer, pose des questions sur leur état. Le constat est terminé. Le petit groupe me remercie de ma gentillesse et de ma compréhension. Je souris, monte dans la SMART, démarre et attends de perdre de vue mes petits affolés.
C'est alors que je peux évacuer ma peur bleue et pleurer à chaudes larmes. Les larmes coulent, mes membres se crispent à nouveau, j'ai chaud et froid. Je m'arrête, reprends mes esprits et la route et arrive chez mes parents.
Face à mes yeux rougis et ma portière cabossée, ma mère prend peur. Ma nièce ne comprend pas. La panique est à nouveau dans mon environnement. Je remets ma cap de "tout va bien, calmez vous". Me voyant entière et calme, les esprits s'appaisent. Je garde mon masque de super héros de la zen attitude, même en cas de coup dur. La journée passe, rire et soleil en prime.
Alors plus de peur que de mal mais ce soir, après avoir géré 2 crises de panique et vécu un accident, je reverserai bien une larme pour évacuer tout ça !
19:39 Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : barbie, belle vie, blabla, accident, rouen
02.09.2008
barbie à la campagne
La semaine dernière, je parcours la Normandie (Haute et Basse pour des raisons profesionnelles.
Un rendez vous à Caen le matin, un rendez vous à Evreux l'après midi. Alors où se trouve le juste milieu de mon trajet pour me restaurer ?? aller, on cherche... encore un peu... aidez vous d'une carte s'il le faut... aller... quoi ? Brionne ? oui, c'est ça. Brionne.
En soit, ça ne me pose pas de problème. Coup de téléphone de ma soeur, elle a rendez vous à Brionne en début d'après midi. Parfait. Nous déjeunons donc toutes les 2 à Brionne.
J'arrive avant elle. Je suis donc en charge de trouver une petite brasserie pour nous alimenter. Je vois la Brasserie n° 1 : une espèce de PMU à l'odeur de bière chaude et de tabac froid (les restes de 2007), à la terrasse très design: chaises en plastique cassées, ou au mieux usées et jaunies pour les blanches, blanchies pour les colorés.
Ah ah.
Je ris et me dis tiens, je vais faire une blague à ma soeur en lui disant que nous allons manger ici. En attendant, je vais chercher un endroit correct. Brasserie n° 2, idem. Brasserie n° 3, idem. Brasserie n° 4, idem.
Ah ah.
Je ne ris plus. Je tombe finalement sur le Café des Sports (c'est son vrai nom, ne rigolez pas...), qui a pour avantage certain d'être... moins pire ! J'entre et entends une douce voix émanant de la joyeuse troupe acoudée au bar : "hop hop hop, pas plus haut que le verre !" (oui, lecteur, cette expression existe en vrai, pas juste dans les films parodiques. De vrais gens l'utilisent. Oui lecteur, je sais, ça te fait un choc mais accroche toi, ce n'est pas fini) puis une autre voix "oh dis, r'gorde la d'moizel !". Et la troupe se tourne vers moi.
Ah ah.
Je ne ris plus du tout. Je suis installée dans la salle du fond et attends desespérement l'arrivée de ma grande soeur, synonyme de civilisation et que le monde ne s'est pas arrêté dans un univers parallèle. Elle arrive.
D'autres gens aussi. Un groupe de 4 s'installe à côté de nous. Un homme porte un pull polaire coupe "camionneur" au motif d'étoiles des neiges (si lecteur, je te jure que ça existe encore... toutefois, attention il faut habiter Brionne ou La Creuse pour le porter). Appelons le Jacky. Jacky commande un steack au poivre et à l'échalotte. "Non, Monsieur, rétorque la serveuse, ce sont des sauces, c'est l'une OU l'autre". mais Jacky ne l'entend pas de cette façon et nous concocte un "vous avez d'la pâte, vous avez du suc' ?..." local, arrangé poivre/échalottes. Mais la serveuse ne lâche rien. "bah alors poiv' !". Jacky a choisi sa sauce. OUf. Jacky doit maintenant choisir la cuisson de sa viande. Interloqué par la question de la serveuse, jacky répond ce qui lui semble évident "bah... chaud !".
Alors oui lecteur, je ris. je ris de bon coeur en repensant au regard agard de Jacky et son "bah... chaud !". Et non lecteur, je ne suis pas faite pour la campagne...
Mais ce week end, c'est Mariage. Mariage de mes Amis F&K. A côté de Brionne. Forte de mon expérience récente, je me prépare psychologiquement. Nous arrivons d'abord au gite loué par la petite bande pour éviter de reprendre la route à 5h du mat', avec 4 grammes dans chaque oeil. Une immense maison de maître magnifique, toute en briques, à la toiture en ardoises. Joliment décorée de meubles anciens. Puis Mariage, mairie, église, vin d'honneur et sympathique soirée. Ouf. Les endroits sont jolis et les gens agréables.
Alors non, lecteur, je ne vais pas m'installer à la campagne mais ouf, je n'ai plus peur d'y aller !
14:39 Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : barbie, belle vie, blabla, mariage, brionne
13.08.2008
Joli cadeau
Pour avoir un joli cadeau d'anniversaire (oui, j en suis toujours là !), il faut prévoir plusieurs facteurs et étapes :
Phase 1
il faut d'abord un gentil voisin. Pas n'importe lequel : un gentil voisin qui vous fait conduire sa voiture quand il est ivre mort, vous laisse faire une bigne sur le pare chocs et vous laisse royalement et intégralement payer la franchise de 290 €. Ah non, ça, c'est son côté pas gentil.
Un gentil voisin donc, qui vous aime beaucoup, qui a de la considération (quand il a décidé), et qui n'oublie pas votre anniversaire. Ah ! j'oubliais, il faut aussi qu'il ait une profession particulière. Parce que prof de maths, par exemple, ça ne sert à rien (je n ai rien contre les profs de maths mais vous allez comprendre rapidement pourquoi dans le cas présent, le prof de maths ne sert à rien).
Phase 2
le gentil voisin est convié chez vous un vendredi soir pour votre anniversaire. Bien sur, est là également l'Autre gentil voisin, qui vous aime beaucoup également et qui exerce aussi une profession particulière.
les 2 gentils voisins sont donc devant la porte, un cadeau tout carré et tout rouge dans les mains, avec des bougies plantés dedans, et ils chantent à tue tête "joyyeeuuuuxxx annnniiiiiversaaaiiire Barbiiiiiiie" (pour cette phase, il faut aussi s'appeler Barbie) dans le couloir.
Phase 3
bien élevée que vous êtes, vous faites un voeu, soufflez les bougies, faites entrer les 2 joyeux lurons et ouvrez votre cadeau. Un jouet. Pas n'importe quel jouet. Un avion. Un avion qui parle. Enfin du moins, un avion avec un pilote en plastique qui parle. Ravie de votre nouveau joujou, vous jouez avec pendant qq minutes.

Phase 4
les gentils voisins se décident et vous enlèvent le jouet des mains. Le vrai cadeau n'est pas là. Le vrai cadeau se déroulera dimanche après midi, au départ de Dieppe, dans un petit avion 4 places pour un joli petit tour dans le ciel ensoleillé. D'où l'utilité d'avoir des voisins à la particulière profession de pilote (avouez que le prof de maths ne sert à rien !)

Phase 5
vous négociez sévérement et obtenez d'emmener votre petit frère de bientot 14 ans (à droite bien sur, l autre, c'est le pilote n° 2)

1h de vol. Dieppe, Eu, Le TRéport, la Baie de Somme, puis le retour par les terres. Les photos parlent d'elle même mais le sentiment de surplomber notre Terre est... comment le décrire...?? indescriptible ! Le décollage dans ce petit avion, la proximité d'êtres chers, le tableau de bord indéchiffrable pour le commun des mortels. Puis vous voilà dans les airs avec cette sensation de légéreté et de beauté sous vos yeux. La mer bleue, brutalement coupée par les falaises, et derrière des kilomètres de champs bien découpés, aux couleurs automnales. Les petites maisons au terrain tâché de bleu par les piscines gonflables. La baie de Somme, avec sa réserve naturelle d'oiseau. Le ronronnement du moteur, allié aux voix entendues dans les casques de vol. Le regard se tourne et là, vous voyez un visage illuminé. Celui d'un gamin de bientôt 14 ans.
Voilà 25 minutes que vous survolez le paysage normand et il est déjà temps de faire demi tour. Mais le pilote en a marre alors vous laisse les commandes. Vous voilà en train de garder le cap d'un appareil impressionnant et de faire tourner les têtes (et les coeurs).




L'atterrissage se fait sentir et déjà, vous devez redonner au pilote ses fonctions primaires. Vous mettez l'avion dans l'axe et le laissez faire.
Phase 6
des étoiles pleins les yeux, vous descendez de l'appareil. Aie. Le premier pied sur Terre et tout bascule. Elle n'a surement pas appréciée cette sensation de domination et vous le fait payer cher : la nausée. Des heures durant. Un repas difficile et un sommeil pressant.
Mais une nuit pleine de rêves...
19:42 Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : barbie, belle vie, blabla, homme, femme, rouen, dieppe
08.08.2008
faire des enfants...
... c'est bien.
Faire de vos parents des Grands Parents, ça l'est moins.
Louise nous démontre par A+B que le grand parent retraité a une utilité limitée puisqu il a le temps, la patience de laisser les petits jouer toute la matinée, avec le jet d'eau et embêter au passage ceux qui bossent.
Mais ce n'est pas le plus gros du problème.
Entendons nous bien : je ne suis déjà pas d'une nature hyper maternelle (ahbon, vous aviez déjà remarqué ??) mais reconnais aisément que les enfants, outre leurs petits côtés "j ai faim, j ai froid, j ai chaud, j ai envie de faire pipi, c'est quand qu on arrive, j aime pas, je veux voir papa, je veux pas dire bonjour à Tata Monique parce qu elle a de la moustache (faut dire aussi que MOnique...), aaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhh, Pierre il m a fait mal, non c'est pas moi, Maaaaammmmmaaaaaaannnnnnn, Ouin (à 5h du mat')..." sont juste du bonheur en barre : les bisous, les calins, un amour indescriptible, les voir évoluer, les entendre rire, écouter leurs maux et leurs mots d'enfants (ex : Romane, 3 ans, a un bouton de moustique qui la démange. - Qu'as tu Romane ? - Ben je sais pas, j ai du me faire piquer par un grocodile... ou un peticodile, j'sais pas...), bref vous savez mieux que moi.
Mais comment supporter le Grand Parent ? Avant d'avoir vos enfants, il vous demande sans cesse quand vous allez enfin lui donner ce petit être tant attendu. Une fois enceinte, il vous demande si vous êtes sûre d'y arriver... (parce que vous n'êtes pas très organisée, vous travaillez trop, vous n'êtes pas patiente...)
Quand bébé est là, si vous avez le malheur UNE FOIS de poser une question (ô drame absolu) ou de laisser Mamie s'en occuper, bébé devient systématiquement fils direct du Grand Parent. Parce que vous comprenez, le Grand Parent, il a élevé 3 enfants alors il sait mieux. C'est alors que si Bébé pleure et que vous décidez de le coucher (vous reconnaissez le pleur de fatigue), le Grand Parent intervient et dit que non, il faut d'abord lui donner ceci ou cela. Et puis votre façon de lui donner à manger aussi, c'est n importe quoi ! en revanche, le Grand Parent, pour rigoler, va donner du coulis de fruit rouge à Bébé de qq mois ("mais il aime bien !!!") ou tremper les lèvres de bébé dans le champagne.
Votre qualité d'enfant s'estompe aussi : il y a d'abord les petits enfants. Le Grand Parent s'inquiète du rhume de bébé, le Grand Parent veut voir Bébé parce que ça fait déjà 3 jours, le Grand Parent pleure quand vous avez l'audace de partir pendant 3 semaines avec bébé (fille/fils indigne !).
Le best of : à l'époque de l'histoire de la pauvre Chantal Sebire, le Grand Parent s'exprime : "la pauvre femme est tellement dévisagée... le pire, c'est pour ses petits enfants !" ahbon ?????????????????? ses enfants, on s en tamponne ?????????????? "non, mais regarde si moi j étais atteint d'une grave maladie..." j'ai stoppé la conversation en disant que si le Grand Parent osait dire que le plus dur eut été pour les petits enfants âgés de 1 et 4 ans que pour sa propre fille de 27 ans qui verrait son père mourir, j allais mal le prendre. Donc la conversation s'est stoppé, afin de ne pas nous fâcher.
Bon j'arrête là les exemples (qui ne sont pas tous tirer de mes propres parents, ouf), vous m'avez comprise !
alors attention, un train peut en cacher un autre : si vous vous sentez prêts à avoir un enfant, à assumer ce qu il represente, à tenir le choc psychologiquement, n'oubliez pas que vous devez aussi vous faire des nerfs d'acier pour gérer le Grand Parent !
10:03 Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : barbie, belle vie, blabla, travail, décision, enfants, grands parents
07.08.2008
Envie...
Rien ne va plus, je fais ma crise exitentielle de la semaine (la fréquence n'est pas très bien définie à ce jour) : il est 11h38, croissant dans une main, calculatrice dans l'autre, un écouteur d'Ipod dans l'oreille droite (pour restée ouverte au monde extérieur), lunettes sur le nez, les yeux rivés sur un tableau de stats prévisionnelles : je budgétise, je budgétise. Je cherche, je croise des données. Mon PC se bloque : trop de mails d'un coup (un relevé automatique toutes les 6 minutes). Une voiture immobilisée. Un jardin à faire entretenir. Un BAT à valider. Ah, un deuxième. Une ébauche de création (+ un créateur en vacances, ndlr) (= "débrouille toi ma grande"). Un imprimeur retardataire... euh... c'est tout ? oui, c'est tout pour ces 6 minutes là.
Je gère.
Puis je rebudgétise.
Je suis fatiguée.
Je m'arrête, je blogue un peu. J'écris comme ça vient. Tant pis pour le style absent et les potentielles erreurs. Je regarde l'énooorme et magnifique bouquet de lys qui décore mon bureau cette semaine.
J'ai envie de.... de quoi ? de vacances !
une plage de sable fin, déserte, un soleil brulant, les pieds dans l'eau ou allongée sous un cocotier. Y dormir, y lire ou y faire l'amour à l'abri des regards indiscrets. Une sérénité, un calme certain....
je n'ai même pas le temps de visualiser mon doux rêve que, déjà, ILS arrivent : "Barbara, tu as fini le budget ?", "Barbara, tu as le numéro de Machin (appelez moi 118218, ndlr) ?", "Barbara, tu as reçu mon mail ? (gggggggggrrrrrrrrr, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !)"
tant pis pour mes rêves de plage, je retourne à mon budget...
(vivement cet hiver : Togo ou Caraibes. En attendant, sanary me calmera...)
"- Barbaraaaaaaaa ?!
- oui, j'arrive !"
je vous laisse...
11:59 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : barbie, belle vie, blabla, travail, plage, été
06.08.2008
Mariage quand tu nous tiens
Hier, fatiguée, énervée, nerveuse, crevée, je me voyais passer une douce et calme soirée.
C'était sans compter sur la Compagnie des Joyeux Voisins, organisatrice d'un barbecue. Le concept est simple : il existe 5 Joyeux Voisins (Fred, Thibaut, Hélène, Barbie et Bertrand) qui vivent à la Friends (vous pouvez considérer que Friends s'est inspiré de notre histoire tellement nous l'avons poussée à son paroxisme) : 3 dans le même immeuble, un quatrième dans la même cour et une cinquième de l'autre côté de la place. Ce quatrième voisin a un cabinet d'architecture dans lequel travaille la Compagnie des Joyeux Archi (renommée pour l'occasion).
C'est alors qu'hier ces 2 Joyeuses Compagnies se retrouvent pour un barbecue estival.
Viandes, merguez, chips, cahuète, bière et rosé. La boucle est bouclée.
La compagnie des Voisins se divise et mon chauffeur part avec une autre (ben, oui, moi, je voulais juste faire du covoiturage mais elle proposait d'autre service à la personne alors... enfin bref...). Je me retrouve donc avec le char d'assaut véhicule de voisin n° 2. Voisins 1 et 2 étant visiblement hors d'état de conduire (entre autre...), je me glisse derrière l'énooooorme volant, sors la voiture et me retrouve avec 2 lourdeaux à mes côtés, qui se battent, se chatouillent, jouent à Chat B*** (si, si, je vous jure que certains y jouent encore) et des "tourne là ! attention au trottoir ! tu t'es trompée de route (il y a 3 km à parcourir, ndlr) le feu est rouge ! c'est veeeerrrrrt !". Face à un tel manque de considération, je rappelle la leçon de moral déjà faite à voisin n° 2 : "tu es trop dans la dévalorisation de l'autre, tu as aussi le droit de me faire un peu confiance..." Il se calme.
J'arrive dans le parking sombre, trouve une place avec quelques difficultés et entame ma manoeuvre. La lunette arrière est en plastique (cabriolet oblige, tu comprends...!) et donc un peu opaque. Je recule doucement et...
BOUMMM
une canalisation sortie du mur mais encastrée dans le hayon. J'ai maintenant l'air très con avec ma leçon "tu pourrais me faire un peu confiance...". Voisin n° 2 est, je vous le rappelle, ivre mort et me rétorque que ce n'est pas grâve pour ce soir, et qu'il ne serait peut etre pas très content demain... Je pleure comme une madeleine, vexée de mon erreur, désolée d'avoir cassé le tank et lui continue à se marrer et à tituber.
Nous arrivons dans la rue mais la situation ne change pas. Nous sommes donc sous les regards piteux de la population rouennaise et une âme charitable lance discrétement à son accolyte : "tu vois où ça mène le mariage ?!" le tout avec un large sourire d'encouragement à mon égard...
VIVE LE MARIAGE...
14:13 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : barbie, belle vie, blabla, travail, décision, homme, femme
28.07.2008
Pré anniversaire !
Cette chaleur et tout ce boulot ont finalement eu raison de la Barbie !
Mon apathie, ma fatigue pernicieuse et mon teint cadavérique me poussent à des après-midis de sieste ensoleillée et dominicale ! à moins que ce ne soit ma soirée de pré-anniversaire qui m'ait épuisée...
rétrospective photographique de cette soirée particulière :
21:34 Lien permanent | Commentaires (31) | Envoyer cette note | Tags : barbie, belle vie, blabla, amy winehouse, céline dion, kamel ouali, britney spears


