17.02.2008

Les Anecdotes de la semaine

 

1- LE REVE REVELATEUR

 

il y a quelques jours, Fanny, laissait un commentaire (cf Partenaire Particulière VS partenaire particulière) et narrait une histoire dont la moralité nous rappelait de savoir faire quelques concessions, faute de quoi, le Prince charmant, livré avec ses défauts, pourrait bien passer sous le nez de ces dames (et pareil avec les Princesses et ces Messieurs, ndlr).

Certes la nouvelle n'est pas de toute fraîcheur mais l'histoire était bien tournée et m'a marquée. RESULTAT : j'ai rêvé que mon ex (M. DEFAUT en personne) et moi reformions un couple, qu'il m'emmenait vivre dans une maison délabrée à 50 bornes de la ville et que ces collègues de chantier (il avait aussi changé de travail) vivaient... avec nous ! une sorte de colocation à 5 avec des mecs bourrus, en bleu de travail, qui sentent l'acier, la bière chaude et le tabac froid, dans une bicoque sans confort et perdue dans la campagne

PS : ne voyez pas ici le déni des travailleurs manuels (j'vous connais !) mais une caricature parodique poussée à son extrême qui avait pour but de rendre mon cauchemard... cauchemardesque !!!

Je m'extirpe de cette effroyable torpeur et ouvre mes yeux embués : tout va bien, je suis dans mon appartement et personne ne boit de Ricard au petit déj'. 2 conclusions se forment alors : d'une part, Chéri Chéri n'est pas si difficile à vivre que ça, d'autre part, trop de concession, tue la concession !

 

 

2- LA REVANCHE

PROLOGUE

Il a y environ 2 ans, j'étais très amoureuse et maquée avec celui qui est aujourd'hui mon voisin (situation complexe, quand tu nous tiens). Un samedi soir, il décide que nous dînons avec ses amiEs. Je conteste et refuse formellement. VERDICT : nous dinons avec elles (autorité, quand tu nous lâche). C'est alors que je vis la plus ignoble des soirées (ben oui, j'avais des raisons de refuser ce dîner, je n'avais pas décréter ça histoire de !) : elles sont méprisantes avec moi et une espèce de P... allume l'amoureux toute la soirée. Lui, en sa qualité de coq, de roi du Harem ou encore d'abruti (utilisez l'adjectif qui vous semble le plus approprié), se laisse faire  et me laisse (dé)périr dans mon desarroi. "Trop, c'est trop" me dis-je ! Sur le chemin qui nous menait au bar n° 4 (les bars 1, 2 et 3 constituant pour moi des endroits de torture mais vous noterez ma connerie patience), je lui crache mon venin au visage et pars. (attention, scène de violence intense) Il me retient par le bras et je me raisonne pour ne pas lui en décoller une (je ne sais tjs pas pourquoi je me suis contenue...), il m'ordonne de venir, je me dégage de son emprise et lui propose d'aller pourrir en enfer (proposition qu'il ne concrétisera pas). Bref, je rentre chez moi en larmes.

Le dimanche midi, nous fêtons les 30 ans de mariage de mes parents (syndrome Bridget Jones : au moment où elle prête à mourir de célibat, ses parents décident de se re-marier) dans un resto chic de la ville. Après avoir noyé mon canard de larmes, je me décide à me rendre chez cet e.. de sa m... Truc afin de récupérer mes effets personnels. En bas de l'immeuble, je me retrouve nez à nez avec l'espèce de P... citée ci-dessus, qui sortait de chez mon mec (vous remarquerez la grande classe de ce dernier). Je dégage la morue (aux cheveux mouillés et degageant les caractères olfactifs de MON shampoing), monte chez Machin, récupère mes affaires, le maudit calmement mais surement, casse un truc et pars (me lamenter chez ma soeur).

Ainsi fut la fin de notre relation.

 

CHAPITRE 1

La St Valentin approche et une soirée entre filles s'organise chez Barbie. Juju, ma Valentine (celle qui laisse des comm amoureux), m'informe que sa pote n'a pas le moral d'être célibataire ce jour de fête. Pas de problème, la copine est la bienvenue. Dans l'après midi du 14, la même Juju me laisse un message "ma copine est très touchée de ton invit'".

 

CHAPITRE 2

Vous me voyez venir : la pauvre copine en question n'est autre que l'espèce de P... citée plus haut. Elle se pointe dans MON immeuble et ose sonner chez mon voisin. L'objet de son orgasme n'est pas là mais son pseudo coloc (Fred) ouvre la porte. Ma juju sonne chez moi et me regarde, décontenancée, tandis que P... Suprême papote avec Fred, se retourne et me regarde en souriant "bah oui, c'est moi, haha" (= rire de conne). La pauvre fille pense pouvoir passer la soirée ici, que toute cette histoire appartient au passé... avec un peu de chance, on pourrait même devenir copines ! bah tiens !!! tu veux pas un peu de pognon aussi ?

Niet ! elle passera sa soirée ailleurs.

 

EPILOGUE

Non, je ne suis pas gentille sur ce coup là et délecte ma victoire à retardement. La pauvre P... jeune fille, attristée de ne point être accompagnée d'un Valentin, desespérée de ne pouvoir pleurer sur l'épaule d'une amie proche et de devoir se rendre chez une nana qu'elle ne connait pas (ou qu'elle pensait ne pas connaître !) pour essayer d'oublier à quel point sa vie est merdique difficile, se rend, le coeur lourd, chez celle qui ne daignera pas lui ouvrir sa porte pour cause de passé avilissant. Son vendredi matin a du être difficile. Le mien l'aurait été en tous cas mais d'après JUJU, elle n'était pas si mal à l'aise que ça. Je me réjouis encore plus et la plains sincèrement d'être celle qu'elle est.

 

 

12.02.2008

ST VALENTIN, quand tu nous tiens (ou pas)

Samedi soir, lovée dans les bras de Chéri Chéri, une pub radio nous rappelle l'arrivée imminente de la saint Valentin. Le co-protagoniste de ma soirée me lance une oeillade amusée et s'esclaffe : "ah oui, la semaine prochaine, il y a la fête des... commerçants !" J'en conclus donc qu'il ne fera pas 200 km pour me rejoindre jeudi soir et qu'aucun livreur INTERFLORA ne sonnera à ma porte...

 

 

A l'approche de cette soirée où l'être humain est OBLIGE d'aimer (comme il est OBLIGE d'avoir envie de festoyer le 31 décembre ou de manger du chocolat à Pâques), j'aime regarder le comportement des uns et des autres. 4 grandes familles se distinguent alors :

 

1 - l'être humain casé ravi de cette obligation : il s'agit d'une fête représentant une occasion supplémentaire pour prouver son amour et combler son/sa chéri(e) (plus quiche-kitsch, tu meurs)

 

2 - l'être humain casé qui dénonce un événement d'une société de consommation outrancière, qu'il ne faut pas attendre une telle vile chimère pour prouver ses sentiments. A l'entente de ces propos, je pose toujours la question de la dernière preuve d'amour apportée en dehors de toute occasion particulière. La réponse est souvent un un long silence... ce qui me pousse en général à interroger ce même être humain sur la grande question du mariage. Les propos retenus sont alors à peu près identiques ("pas besoin de ça", bla bla bla) et il est également stipulé qu'on peut faire une grande fête en dehors de ces événements pré-mâchés... personnellement, en dehors des mariages, je n'ai pas connu beaucoup de soirée lors de laquelle on célèbre l'Amour, avec d'un côté un mec habillé d'un costard coûtant une fois et demi son salaire mensuel, de l'autre une nana radieuse déguisée en Princesse, le tout entouré de parents fiers comme des Papes et de gens qui souhaitent tout le bonheur du monde à ceux qui ont même une statuette moche à leur éfigie au somment d'un gâteau plus grand que le petit dernier de la cousine Alexandra,

bref, je m'égare !

 

3 - l'être humain célibataire qui ne supporte pas son extrêêêêêême solitude. Avec son syndrôme Bridget Jones latent, le solitaire malheureux cherche depuis quelques semaines une proie, essentiellement sur Meetic (ô joie !). A moins d'avoir un physique similaire à notre Sim national (qui comblait ses carences faciales par un humour... inénarrable), notre desperate boy/girl a normalement dégoté un rencard pour ce jeudi noir soir. La préparation à l'ultime soirée se fait depuis des jours et des plans sur la comète fusent. Sa soirée pourra alors prendre 3 tournures : il s'agissait effectivement de l'âme soeur avec coup de foudre et projets dans la foulée (auquel cas, je passerai pour une vilaine mauvaise langue), il s'agissait d'un plan d'un soir ou d'un mois maxi (auquel cas, le célibataire endurci aura tout de même tiré son coup vécu une belle histoire), ou il s'agissait d'un énorme malentendu et/ou d'une photo truquée sur Meetic (auquel cas le célibataire est très malheureux et se sent comme une merde, peut même aller jusqu'au suicide.. mais là, c'est très triste)

 

4 - l'être humain (plus ou moins) célibataire dit "snippeur". Comprenez que son but est de faire vivre la 2ème hypothèse au citoyen décrit en 3... en clair, il va chasser la nana (oui cet être là est assez souvent de sexe masculin) vulnérable, va lui offrir une rose achetée auprès de Cacahuète (= vendeur notoire de roses décongelées lors des nuits rouennaises, sosie de Michel Sardou), et une coupe de champagne et zou ! la belle ne fermera pas l'oeil de bonne heure

 

 

A titre perso, je serai avec mes copines, représentantes des catégories 2, 3 et 4 (les catégories 1 seront dans un resto, savourant un menu unique à 37 euro). Je me moque de la Saint Valentin comme de mon premier sac PRADA. Je suis juste curieuse de connaître l'identité de celui qui, depuis 2 ans, relève ce jour là, les essuis glaces de ma voiture, avant 8h15... premier et unique indice : il est matinal...

22.01.2008

Piètre Dragueuse

Via qq billets précédents, je me moquais gentiment des garçons, me permettais même de leur donner des conseils de drague et remontais les bretelles des filles qui ont tendance à oublier certains points essentiels à l'épanouissement de Chéri-chéri.

 

 

Seulement, je dois bien avouer avoir occulté une vérité : je suis une piètre dragueuse (voilà aussi pourquoi je pousse les garçons à faire le premier pas...).

 

 

Par 2 fois, j'ai voulu prendre les devants avec un élu de mon coeur. La première, je devais avoir 16 ans (oui, courageuse !). J'étais partie en vacances avec mon oncle et n'avais pas de copine sous le coude pour me prêter main-forte. Qu'importe, j'avais repéré ce barman (oui, bon, le barman du camping... rrrooooo ça va !). Je me forge une carapace d'audace et me rends au bar de la piscine. Un vieux. Ben oui, un vieux remplace mon beau Prince. Mince. Pas grâve, je vais lui demander où se trouve le charmant jeune homme présent habituellement (oeillade de biche à l'appui) : "ah, tu veux parler de mon fils Fred ?!!" moi : "euh..oui..." ça commence mal ! Le Fred arrive et je galère horriblement à lui sortir un truc intelligent et cohérent... il finit par me dire qu'il a compris mais qu'il est fiancé. 2 ou 3 jours plus tard, j'entends même la date du mariage (Marcel de l'emplacement 543 en parlait avec Pierre de l'emplacement 642).

 

Règle n° 1 : s'assurer de la disponibilité de la bête, me dis-je.

 

La Seconde fois, je me trouvais en Guadeloupe, j'avais 18 ans. Le vendeur de beignets passait et trépassait le long de la plage. A chaques allées et venues, j'avais droit à mon sourire enjoleur et à mon beignet au chocolat (merci pour les 3 kilos en 2 semaines) : Bryan (= prénom de substitution semblant convenir, à défaut de me souvenir du vrai) était grand, bronzé, musclé, rigolo (hypra drôle la blague du beignet à l'abricot) et... portait des lunettes de soleil. J'imaginais des yeux verts "émeraude" ou bleus "océan", rieurs, expressifs. Alors qq jours avant mon départ, je me lance et lui balance un "j'ai parié avec moi même que tu devais avoir des yeux magnifiques..." (j'avais entendu ça dans un film et j'attendais depuis un moment de pouvoir le ressortir). Il sourit et retire sa monture : je suis restée sans voix. Des petits yeux rétrécis, étriqués, sans couleur prédéfinie, très très proches de son nez. Une horreur ! je pouffais de rire intérieurement et ai eu un mal de chien à me débarrasser de Bryan.

 

Règle n° 2 : s'assurer de la marchandise, me dis-je.

 

 

Forte de mes 2 règles de base et de qq années de plus , je devrais m'en sortir me direz vous ? et bien non, à 26 ans, je suis pire.

 

Si prolixe au quotidien, je suis presque aphone devant celui qui me fait vibrer. J'écoute. Je l'écoute. Il peut parler pour ne rien dire, je bois ses paroles et suis incapable de rebondir, de réagir. Une cruche. Une vraie cruche, tremblante, hésitante durant plusieurs dizaines de minutes. Après un certain laps de temps, je me décoince un peu mais je dis bien un peu.

 

Je sauve qq meubles avec les moyens de technologie moderne (sms, mail, téléphone...) en tentant de placer qq mots pertinents ou drôles à distance.

 

En général, je peux espérer être à l'aise au bout de qq temps (jours ou mois selon les cas) mais ça ne participe pas à me mettre en valeur aux premiers abords... alors, Messieurs, des conseils ???!!

 

(bien que l'élu le soit déjà, il va me falloir être convaincante)

 

 

PS : à toi, jeune homme qui pourrait lire ceci et avec qui je suis sortie officiellement, si je ne me suis pas montrée comme ci-dessus, c'est juste que tu ne m'impressionnais pas et c'est ce qui explique notre rupture ! (rrooooo, que je suis méchante ce soir !)

 

PS : à toi, Phil (=prénom de substitution... voir plus haut), que j'ai réussi à draguer (avec une technique imparable), toi qui étais beau, célibataire et pas trop con (j'avais presque tout validé), je ne te compte pas dans mon (maigre) tableau de drague car tu as été la pire tromperie, la pire trahison de la nature à mon égard ! toi, dont mes copines étaient envieuses, tu avais un tout petit ... alors non, tu ne comptes pas ! et toc, c'est ma vengeance à ces 15 jours passés ensemble et qui m'ont parus 15 ans (d'abstinence)

20.01.2008

Toute la vérité, rien que la vérité

Toutes les vérités sont elles bonnes à dire ?

 

Je me frotte régulièrement à la franchise et avoue que parfois, je devrai éviter. Exemples :

 

- dire à ma copine T., que non, son pseudo-mec ne l'aime pas et qu'il se fout de sa g... Résultat : elle m'a renvoyée dans mes foyers, m'a expliquée que je n'avais pas le droit de porter de jugement, que mes histoires à moi n'étaient pas toujours plus belles, qu'elle ne voulait pas entendre ça et a boudé un moment.

 

- dire à ma copine E. que je ne comprends pas comment elle peut dénoncer une politique d'immigration trop stricte aux Etats Unis et voter Sarko aux Présidentielles. Résultat : le débat n'a pas du tout était ouvert et elle s'est braquée, pensant que je lui faisais un mini procès (faut dire que moi, je ne l'aime pas bcp Sarko...)

 

- dire à ma copine F. qu'elle est un peu chiante et que ce n'est pas la peine de faire une lettre de réclamation à sa banque pour connaître le détail de ses frais, qu'elle va mettre son conseiller dans l'embarras et qu'elle réagit comme un vieux con (parfois). Résultat : elle s'est braquée et m'a balancée que tout le monde ne vivait pas comme moi, utopiste que je suis, avec pour seule contrainte : s'assurer qu'il y ait du jus d'orange au frigo et du PQ dans les toilettes. Et qu'Elle, Elle ne vit pas dans un monde de Bisounours, Elle !

 

 

Et puis parfois, la franchise a du bon :

 

- jeter à la figure de ma copine P. tout le mal que je peux penser d'elle, qu'elle m'a fait souffrir, que je ne pouvais pas compter sur elle et qu'elle n'était pas celle qu'elle croyait (= mon alliée suprême) à mes yeux, que d'autres personnes avaient été là pour moi quand j'en avais eu besoin. Résultat : des larmes, des larmes et des larmes de P. mais une relation saine et (re)constructive aujourd'hui.

 

- dire à ma copine N. que oui, nous connaissons ses défauts mais que non, nous n'avons pas à les subir, qu'elle devrait mettre un peu d'eau dans son vin au risque de se retrouver toute seule. Résultat : un grand merci collectif (de N. et des autres membres du groupe)

 

- dire à ma collègue C. que non, je ne viendrai pas à son pot de départ puisque je ne l'aime pas et que je trouve inutile de faire de l'hypocrisie en société. Résultat : je n'ai pas eu à mettre des sous dans l'enveloppe et à me rendre à cette soirée de connes. Résultat bis : ma copine N. a réussi à s'esquiver aussi, en balançant un "euh, moi, je ne vais pas venir non plus". Résultat ter : N. et moi sommes allées boire un verre.

 

 

Et enfin, parfois, je ne m'y frotte pas :

 

- comment dire à ma copine L. que non, je ne vois pas qu'elle a (difficilement) perdu 3 kilos,

 

- comment dire à mon papa, qui m'explique qu'il addooooore le théatre mais qu'il n'a pas l'occasion d'y aller, que la plus belle des occasions, il l'a ratée l'année dernière, quand sa propre fille (moi) était sur les planches, au motif qu'ils (popa et moman) ont oublié,

 

- comment dire à ma copine C. que je sais qu'elle me cache des choses sur cette histoire malsaine avec Truc (Truc ayant avoué, lui !)

 

- comment dire à ma copine N. que retourner avec son ex est une très mauvaise idée quand elle arrive chez moi en larmes et en me demandant mon approbation avis,

 

- comment dire à ma copine M. qu'elle n'aura pas le poste et que son chef ne peut pas la voir, qu'il n'a aucune confiance en elle (dixit le chef en question) quand elle m'explique qu'elle n'a pas dormi de la nuit et qu'elle attend une réponse à sa candidature,

 

- comment LUI dire que nous n'avons pas les mêmes attentes et que je sors perdante (et malheureuse) de cette pseudo (et platonique) relation,

 

- comment dire à ma copine G. qu'elle me saoule avec ces histoires de boulot,

 

- comment dire à ma copine R. que je n'ai rien compris à son histoire de mec qui sortait avec la cousine de son voisin, qui finalement était enceinte (la cousine, pas le voisin) de son ex, qui s'avérait être le fils du boucher qui lui même avait eu une aventure avec Christelle (tiens, qui est Christelle ?) alors qu'elle était encore avec encore avec Nico. Et comment lui dire que si je n'ai rien compris, c'est juste parce que je m'en fous...

 

- comment dire à ma copine F. que sa robe si onéreuse est affreuse et que la porter au mariage de Machin va la ridiculiser,

 

- comment dire à ma copine S. que je comprends que son mec soit parti tellement elle est chiante...

 

et j'en passe !

 

Conclusion :

- non, toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire,

- certaines, une fois exprimées, consolident, construisent, réparent, structurent, élaborent des relations, des faits, des événements,

- j'ai beaucoup de copines  (et après je m'étonne de manquer de sommeil...)