17.10.2007
Automne en Normandie
Après un broyage de noir de plusieurs jours, mon week-end s’annonçait... tout pourri.
Rien de prévu, une petite perte de confiance, bref, un traînage de savate en perspective…
Toutefois, ma journée de vendredi commençait bien : un gros bouquet de fleurs livré au bureau par une cliente pour me remercier « de mon aide gracieuse et de mon extrême compétence », dixit la carte d’accompagnement. Ce qui s’avérait fort sympathique, vous en conviendrez.
La nuit tombe et je vais dîner chez Popa-Moman. Franck m’appelle et me propose un ciné. Ok, j’y vais. Je sors du ciné, Paul m’appelle et me propose un verre à l’Euro. Ok, j’y vais. Et là, plus question de traîner la patte ! L’engouement des soirées Rouennaises m’a fait reprendre le dessus et envoyer au diable celui qui avait eu l’audace de m’affronter = l’ennui ! « Et le champagne coulait à flot… » disait Cloclo. Les esprits s’échauffent mais je prends conscience que demain, la fête du ventre s’installe au pied de ma porte. La voiture (de Papa) est bien garée mais elle va gêner nos petits marchands de calories. Alors je décide de la déplacer.
Surprise ! Ce n’est pas la peine, la fourrière s’en est chargée ! Pas de voiture pendant 4 mois et ce soir là, exceptionnellement équipée d’un véhicule terrestre à moteur, je suis conviée à me rendre à Brisout de Barneville. Conviée est un bien grand mot : l’entrée me coûte tout de même 96.10 €…
Je tente de récupérer l’engin terrible mais M’sieur l’agent ne se montre pas conciliant : il me demande les éléments probants permettant de me délivrer le véhicule, dans la mesure où la carte grise est au nom d’une société « vous auriez pu voler cette voiture… » me dit-il. Ma réponse est toute faite : si j’avais volé la voiture, je ne viendrais pas la chercher à la fourrière… devant cette logique implacable, l’agent concède à me rendre mon bien et… son numéro de téléphone ! Ils ont le droit de faire les policiers ?? Draguer les minettes qui viennent chercher leur voiture enlevée ??... pas sure…
Bref, pour me venger de tout ce périple, je vais au Kiosque (rrrroooo, la vilaine fausse excuse !) et fais encore honneur à Cloclo (« - tu en as bu un peu… - oui et toi, un peu troooo—ooooop »)
Samedi, journée peoplerie : je croise Valérie F. et Pierre A. Séparément, bien entendu. Face à mon regard reconnaissant, ELLE me gratifie d’un large sourire et d’un joyeux bonjour. LUI ne voit pas qu’il y a des Rouennais dans la ville. IL crâne vraiment beaucoup (trop).
Bref, je récupère la voiture de Papa puis Papa en personne et zou, Paris 20ème. Arrivés sur place, après quelques essais et la signature de documents administratifs, je suis l’heureuse propriétaire d’une SMART ! Ouf, fini le vélo.
Après un déjeuner tardif à Bastille en compagnie de Ch.-G. (Charles Gabriel, pas le Général qui a parlé le 18 juin), 1h de périph bouchonné et 1h30 d’A13 (pratique la SMART en ville mais elle ne roule pas vite…), je suis de retour sur Rouen pour assister à la défaite du XV sur un téléviseur du St Mac’.
Un dimanche classique (marché, Karine, Franck, Manuella, fête du ventre…) et un appel de T., qui est encore en Allemagne pour 3 semaines (et parfois, 3 semaines c’est long).
Lundi matin, visite médicale au siège social du groupe. Le médecin ne sert à rien et ne sait pas répondre à ma seule question… la bonne nouvelle est que je n’ai pas pris un gramme en 2 ans. (ça change des 8 kg pris en 2005).
Mardi soir, théatre. En résumé, je me suis roulée par terre.
Ce soir, je loupe la Maison Tellier au 106 (concert complet) mais j’appelle T. et me prépare à ma grande soirée de demain qui va consister à, accompagnée de mes copines, faire ma pétasse.
Je vous raconterai.
22:56 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : blabla, nuit, week end
12.08.2007
Frederic B.
Samedi 11 août, dernier acte de mon anniversaire : un apéritif dinatoire avec mes amis d'enfance. La soirée est calme, animée par les grimaces et gazouillis de MAEL, 9 mois.
Changement de rythme : les calmes partent et les fous arrivent. L'Eristoff Black coule à flot ! Direction le Kiosque (à pieds).
Tout le monde est là (Astrid, Paul, Vincent, Zinedine...), y compris un vague sosie de Frederic Beigbeder ! La tentation est trop forte, je m'avance vers lui et lui explique qu'avec son faux air d'écrivain, il devient fantasmagorique aux yeux des quelques noctambules littéraires présentes.
Et ô joie ! il a non seulement les mêmes regard et implantation de cheveux, mais aussi un comportement similaire : il a tout du looser dragueur saoul : près à se ruer sur la première venue, il rentrera vraisemblablement avec la dernière partie...
Je lui parle, il tient ma jupe (fétichisme oblige). Il tente la drague par les compliments puis devant mon absence de reaction positive (ce comportement typique ne trouvant son charme que dans les déboires d'Oscar D. ou de Marc M.), il essaye le coup de grâce : "tu couche avec moi ce soir ?".
Alors je suis partie (en riant).
5h38, il est grand temps de dormir.
21:19 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nuit, blabla
03.07.2007
MORUE
(Afin de ne pas heurter la sensibilité des plus jeunes, toutes les insultes et autres jurons seront remplacés par "scrgngn") Voilà quelques jours que je suis réellement fatiguée. Besoin de dormir, dormir et encore dormir. Alors après un pti diner avec Y., je décide de me coucher tôt. Je suis donc sous la couette à 22h13. Et je dors à 22h20. 1h28 : 4 garçons pleins d'avenir et 1 SoBenette sont sous ma fenêtre de chambre. Ils semblent être en plein concours de braillerie... ambiance "ouaiaiaiaiaiiaiaias on a 17 ans 1/2, on est ivre au panaché.... ouououu !!" De nature "exécrable au réveil" en temps normal, je me transforme littéralement en boule de nerf quand je prends conscience des faits. Je prends donc mon plus doux timbre de voix et interpelle mes 5 pignoufs "Hey "scrgngng", tu vas la fermer ta grande "scrgngngngn" ???" Un dialogue constructif s'installe alors : - ouais, euh... ouououh ! tu sais pas qui on est : les nouveaux bacheliers, l'élite de la nation ! - ok, blaireau, prends ton diplôme et casse toi !" La jeune SoBenette (ouh, le pléonasme !) s'y met : "euh, l'aut', la morue....." Mon sang ne fait qu'un tour "c'est à moi que tu parles poufiasse ? (euh pardon, "scrgngngngngn") Moment d'hésitation... puis elle se sent forte de son entourage et me répond royalement - ouais ! - bouge pas chérie, j'arrive !" "courageuse mais pas téméraire" ?? connais pas ! J'enfile mon yogging (rose, ndlr) et pars à la rencontre de mes nouveaux amis. A peine en bas, en mode Super Jaimie, prête à arracher leurs petits yeux de kangourous et à taper dans leurs nombrils avec mon pied gauche jusqu'à ce qu'ils vomissent du sang (je suis alors un peu énervée), ils s'excusent et partent... Je remonte alors me coucher. 1h37 Je lis. Me tourne. Relis (pas mal d'ailleurs ce Marc Lévy). Me retourne. Eteins la lumière. Allume la lumière... 3h18. 3h44. 3h57. C'est la dernière heure lue. 7h38, mon réveil sonne. GGrrrrrr. La journée va être longue.
22:42 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : nuit, rouen, sommeil, enervée
10.06.2007
On Return !
Depuis quelques semaines et après un certain travail d’introspection, j’avais pris une grande et sage décision :
Me calmer.
Moins de sorties, moins de fêtes, moins d’alcool, moins de sexe déraisonnable* et moins de chips en guise de plat principal.
Ma mission : récupérer cette fatigue accumulée, maigrir, manger équilibré, éviter les tortures de l’esprit dues à ces handicapés du cœur qui souffrent de névrose érotomane.
Et en seulement une poignée de jours et suite aux divers événements qui l’ont rythmée, tout s’écroule.
Dans la balance :
1- être face à la mauvaise situation de PM, attendre que le téléphone sonne (« je lui ai envoyé un texto il y a 38 min et il n’a toujours pas répondu ! »), finir mes bouquins, me rassurer avec des histoires perdues d’avance (truc est amoureux de moi depuis presque 2 ans, alors au pire…), m’ennuyer (tant matériellement que psychologiquement)
2- inventer des stratagèmes pour tout, emménager en face de chez mon ex, passer des soirées avec Paul & Cie, prôner l’hédonisme avec Will, voir Julien une dernière fois (frayeur incluse), user le dance floor du Kiosque, snober ignoblement les gentils garçons qui regardent timidement, ruiner les petits branleurs en coupes de champagne offertes au bar…
Demain, 2 types de journée s’opposent :
- journée calme avec marché (option légumes), déjeuner rapide, ménage, sieste, soirée avec T. (=gentil garçon sain de corps et d’esprit)
- journée à 200km/h avec marché (option Lido), déjeuner de Roi, tournoi de foot des bars de Rouen, 3ème mi-temps avec les joueurs (=la difficulté du lundi matin s’annonce).
Je vous laisse deviner mon choix… Barbie on return ! (cool, je rigole bien avec elle)
* attention : je tiens à préciser MA façon de faire du sexe déraisonnable = loin de moi l’idée de changer de mecs comme de chemisiers, mais je sélectionne souvent le mec-qui-ne-veut-pas-se-caser ou le mec-qui-est-déjà-casé (mais avec une autre…)
05:06 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : blabla, nuit, week end


