16.07.2008
Y'a pas que les grands...
Voilà quelques jours que je devais me rattraper et vous poster un petit billet plein de légeretés !
et bien merci Rima, grâce à toi, j'ai mon sujet (enfin, tu peux aussi m'accuser de plaggia mais bon... !)
Je vais vous raconter mes amourettes de vacances. N'ayez pas peur, je ne vais pas vous conter mes belles amours perdues. Non. Vous avez pu constatez au fil des mois qu'à 26 ans, je ne suis pas une championne de l'Amuuuur, alors je vous laisse imaginer à 15...
Pour nous mettre dans le bain, je vous propose une petite chanson de circonstance. Certes, j'aurai pu faire un effort et l'inclure directement sur cette page seulement voilà... je n y arrive pas ! (ben oui, je sais, je suis nulle). Bref ! Faites moi plaisir, écoutez là et prêtez attention aux paroles (mon passage préféré concerne quand même le bracelet brésilien).
1995. Premières vacances avec mes copines. Noirmoutier.
J'ai 14 ans et demi (dois je vous rappeler l'importance de la demi à cet âge ?). Au début des vacances, je rencontre Julien (...), en tombe amoureuse (j'vous jure que je n'en fais pas exprès !) et ... n'ose pas y aller. Il a les cheveux blonds et un crocodile sur son blouson, alors évidemment, je suis intimidée. Son frère me drague. Zut. Bon, ça me permet de l'approcher (pas de pitié à l'époque). Alors le soir venu, je me fais belle : le pantalon évasé turquoise, la robe Jennyfer bleue et turquoise par dessus, les chaussures compensées et le sac Viahero en bandoulière (merci appareil photo numérique de ne pas exister à ce moment là...), la coiffure étudiée et le trait d'eye liner qui remonte vers les tempes (si, si, j'vous jure...). Grâce à mon attirail de parfaite djeuns des 90's, et après avoir menti sur mon âge, je roule des galoches à Julien devant les autres (c'est marrant comme les ados ne sont pas pudiques sur certains points) en fin de soirée (c'est à dire vers 23h), pendant que ma copine Mélanie s'occupe avec Alix, bien plus vieux que nous (et même qu'il boit de la bière).
Trop contentes de nos exploits, nous rentrons un peu en retard et éméchées mais, tout va bien, les parents n'ont rien vu.
Une dizaine de jours d'idylle s'en suit et les larmes coulent entre Noirmoutier et Rouen quand sonne le retour. Quelques photos sont prises et constituent notre unique raison d'être. Puis quelques jours plus tard, le téléphone sonne et c'est la rupture "je ne pourrais pas gérer la distance" (Paris Rouen ndlr) me dit-il. Le monde s'écroule, je suis effondrée, "pourquoi ????", "jamais je ne pourrais le remplacer", "je l'aime tant"... et ça pendant 2 bonnes heures au moins ! c'est l'avantage des jeunes coeurs : ils oublient aussi vite qu'ils sont brisés !
1996. Secondes vacances avec mes copines. La Palmyre.
J'ai 15 ans et demi et il est hors de question que je me fasse avoir comme l'année précédente (vous comprenez, j'ai tellement souffert...). Je mets mon échec sur le compte de la jeunesse (vous comprenez, je suis bien plus mûre et mature en 1996 qu'en 1995...). Alors avec ma copine, on décide de ne pas tomber amoureuse (oui, à l'époque, on décide !). Et puis terminées ces tenues ridicules avec ces pantalons évasés, place à la coupe moulante et au petit top nombriliste (= qui laisse voir notre cicatrice natale) et la veste de tailleur (merci encore appareil photo numérique de ne pas exister non plus à cette époque...). Nous rencontrons une bande de mecs, de 18 à 25 ans, tout droit venue de Bobigny, au volant de grosses mercos et BMW. Les 400 coups commencent et la grosse mercos finit même par rouler sur un des nôtres (ouf, il n'est pas mort). Au 401ème coup, la joyeuse bande se fait virer du camping et nous restons toutes les 2. Ce monde cruel s'acharne décidément sur nous. Nous engageons alors un périple ou plutôt un marathon : celle qui roulera des pelles à un plus grand nombre de mecs à la fin des vacances gagne ! Résultat : on est même obligées d'embrasser 1 ou 2 mecs en commun (organisées que nous sommes, nous alternons quand même les soirs) et ma morue de copine (tricheuse qu'elle est) gagne en me disant "ok, on arrête à ce score égalitaire" et roule une ultime pelle en fin de soirée (c'est à dire vers 2h - notez la grosse amélioration sur l'autorisation de sortie).
1997. Troisièmes vacances avec mes copines. La Bretagne (lieu exact oublié)
Sages comme des images, nous sommes amoureuses et nos chéris, amis entre eux, sont restés à Rouen. Il pleut toute la semaine. Et le père de ma copine est con comme un balai. Heureusement, nous achetons des flash de Whisky et racontons nos faibles expériences sexuelles. Heureusement aussi, les soeurs de ma cops se détestent et se battent. Nous comptons ainsi les points.
1998. Vacances chez mon frère. Grenoble...
... avec ses copains ! sauf que mon frère ne l'entend pas de cette oreille et nous fait une guerre insoutenable. Ses copains n'ont pas le droit de m'approcher à moins de 2 ou 3 mètres. Alors qu'il y a cet italien, aux yeux noirs, au torse poilu et à la voix suave, me susurrant des mots à peine compréhensibles dès que le tyran va remplir son verre.
1999 ressemble étrangement à 1996... !
Puis 2000 et là, rien ne va plus. Des vacances en couple ou entre copines mais avec Chéri resté à quai. Et depuis c'est comme ça. Je profite des vacances pour me reposer et ne sors pas beaucoup. Comme... non !... si... rrrooooo... comme... comme une adulte ! m**... ! (à part peut être Val Thorens 2007, où nous avons étudié, Elise et moi, le Hollandais, tandis que notre ami Tonio, viré du bar, grattait la porte de l'appartement des gens sages et endormis, et en nous maudissant "les filles, elles embrassent n'importe qui !")
Et cet été ? quelle situation m'attend ?! une sagesse exemplaire ou un concours de pelle ?!!
20:32 Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : barbie, bla bla, soirée, filles, garcons, vacances, melody
08.06.2008
saturday night fever
après une première semaine de travail, évidemment quelque peu agitée, je suis fatiguée. Faut dire que les nuits sont courtes :
- aaahhhh, faut que je dise ceci à Robbie et cela à Big Boss !... quelle heure est-il ? 2h17... je vais attendre un peu...
- aahhh, faut que j'appelle l'agence de St LO pour récupérer le truc... quelle heure est-il ? 3h24... je vais attendre un peu...
- aaahhhhh, faut que je prépare mon speech durant la réunion avec les Directeurs Régionaux... quelle heure est-il ? 5h48... je vais attendre un peu...,
et les journées un peu longues :
- Barbara, tu fais le point avec la compta,
- Barbara, tu renégocies tous les contrats d'assurance,
- Barbara, tu négocies l'achat des nouvelles voitures,
- Barbara, tu négocies le bail de la nouvelle agence de MANTES...
Bref, vous avez compris.
Hier soir, anniversaire de mon amie Elise. Ca faisait un petit moment que je n'avais pas vu mon petit monde dans le cadre d'une grande soirée et c'était le moment de se réunir (presque) tous. L'ami champagne est venu aussi et généreux qu'il est, il s'est partagé dans nos différents verres et a coulé gentiment dans nos gorges respectives.
Seulement voilà, peu de sommeil et un peu de champagne font vite effet. Résultat : je danse, me prends le pied dans une poutre et... je tombe ! de tout mon poids. Comme ça. Pafff ! Tout le monde se rue vers moi, "ça va ? ça va ?" et moi, le souffle coupé, je n'arrive pas à répondre. Le suspense bat son plein. Ils sont tous paniqués qq fractions de seconde durant. Mais moi j'ai le souffle coupé parce... je ris. Je ris et ris encore. Ils reprennent tous donc une couleur normale et je continue de rire. Forcément, ils finissent par rire également.
Ce matin, je ris moins : le genou bleu, la hanche bleue et l'épaule bleue. La douleur me lance. Pas classe...
Mais je ne suis pas l'unique cascadeuse puisque nous avons enregistré un autre accident : JP assomé par une poutre.
Alors la conclusion ?
Rien à voir avec le champagne ou le manque de sommeil... tout ça, c'est la faute des poutres chez Elise.
En dehors des cascades : de délicieux cakes, verrines et autres amuse bouche préparés par notre hôtesse, de la bonne humeur, des cadeaux, de la musique (avec une petite pensée pour Jérôme lors du passage en boucle des morceaux de Joy Division...), des rires (et des chants, c'est tous les jours le printemps)... une excellent soirée donc.
11:52 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : barbie, bla bla, soirée, filles, garcons
25.05.2008
Tolérer l'intolérable ?
Nous sommes tous un jour ou l'autre confrontés à un avis différent sur un sujet important. C'est le principe de la démocratie, chacun est libre de penser ce qu'il veut.
Il y a qq jours, je suis confrontée à des propos racistes et homophobes, poussés à leur paroxismique stupidité (excusez ce jugement de valeur, mais la bassesse des idées ne mérite pas mieux). Fatalement, un débat s'instaure. Mon amie Hélène et moi sommes outrées d'entendre de tels discours au 21ème siècle, dans la bouche de trentenaires.
Ma note ne porte pas sur les idées de ces derniers (que je ne peux conter ici, d'une part parce que je ne les partage pas et d'autre part parce que là n'est pas le sujet) mais sur leur identité : il s'agit de 2 de mes amis.
Leurs idées doivent elles empiéter sur mon amitié avec eux ?
Tout le monde a un vieil oncle qui se dit "pas raciste parce qu'il mange du couscous !". C'est déjà affligeant mais ça reste Tonton Pierre alors tant pis.
Mais là, 2 amis proches tiennent des propos à la limite de la xénophobie.
Au début, j'ai voulu sectoriser : certes leurs idées sont à chier mais en dehors de ce sujet de discorde, l'entente est excellente.
Mais depuis ce fameux débat (au terme duquel Hélène et moi même quittons l'appartement tellement la parole est insoutenable), je ne les vois plus de la même façon. Quelque chose est cassé.
Je ne sais alors pas si je dois me montrer plus tolérante qu'eux et me faire violence nonobsant cette différence de valeur humaine ou si je dois rester sur mon idée que je ne peux tolérer l'intolérable, surtout venant de proches (qui le sont nettement moins du coup...).
Je crois que je vais laisser passer le premier sentiment de déception intense et analyser ça plus tard, avec un minimum de recul. Enfin, je vais essayer.
23:11 Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : barbie, bla bla, soirée, filles, garcons, lutte contre le racisme, homosexualité
10.05.2008
Boys vs Barbie
Jeudi 8 mai, après un bain de soleil d'une journée entière, je file au théatre de l'Echo du Robec applaudir les Remues-Méninges, troupe d'improvisation renommée.
Un petit bonjour au régisseur et hop, nous voici dans la salle bondée, à chercher une place. L'installation est de fortune : les garçons dans des fauteuils l'un derrière l'autre et moi par terre, à droite de la scène, sur une petite estrade contre le mur frais. Contre toute attente, ma place est certainement la plus confortable de toutes.
Entrent sur scène 3 comédiens :
1. ok, normal,
2. ok, normal,
3. ouahh ! une espèce de bulle de charisme sous forme humaine.
Le spectacle commence. Les impros sont drôles, pertinentes, bien jouées, ingénieuses. 1h30 de plaisir. A la fin de la pièce, mes acolytes et moi même échangeons nos avis positifs et sortons.
Dehors sont déjà servis qq verres. Le public attend les comédiens.
1.
2.
La bulle de charisme arrive à son tour. Mon ami, informé de l'effet produit par le Mâle, m'invite à aller le voir, juste pour le féliciter. Bien évidemment incapable, je décline l'offre.
Nous décidons de partir et croisons sur notre court chemin "2." et "Bulle de charisme". Mes amis entament donc une conversation et je reste là, figée, souriante, impressionnée, muette.
Une Barbie, c'est quand même un peu nul...
Je peux donc confirmer par la présente l'importance de balayer devant sa porte avant de dire qu'un garçon, c'est nul, et que je suis mauvaise en drague et muette quand je suis destabilisée !!
18:43 Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : barbie, bla bla, soirée, filles, garcons, remues méninges, théatre
08.05.2008
Barbie vs Boys
Hier, anniversaire de V., soirée sur la terrasse, notre Bree Van de Kamp locale (la femme de V.) nous reçoit comme des rois et comme d'habitude.
A la terrasse d'à côté (comprenez que nous sommes sur des terrasses privatives, alignées dans le parc de la résidence et séparées par des plantations), nous entendons un groupe de filles, alcoolisé (selon le timbre aigu des voix) et qui cherche à attirer l'attention des mâles de mon troupeau groupe. C'est alors que 2 courageux s'approchent timidement, coupent une branche de lilas (il ne manquait que l'étiquette de la mort "plaisir d'offrir")... et restent cachés derrière l'arbre ! Les voyant sombrés dans une timidité qui les perdra, je prends la branche de lilas et file voir les filles en question. Non, lecteur, tu ne rêves pas, je drague les filles !
Je papote en espérant l'arrivée imminente des garçons, histoire de ne pas passer pour une étrange créature. Ouf, ils arrivent. Je place 2 ou 3 conversations puis m'éclipse pour retourner voir mes amis (ma mission ayant ses limites). Quelques secondes s'écoulent et voilà qu'apparaissent les dragueurs fous, qui m'ont suivie, au lieu de rester sur place...
2ème mission : je retourne voir les filles, replace les garçons (ils sont maintenant 3 ou 4). Cette fois, ça marche, ils restent un peu et les filles les invitent à boire un verre.
Après qq minutes de négociations, je suis chez les filles, un seul mec est venu. Les autres sont retournés chez V., à se lamenter, à se plaindre d'être célibataires (un garçon, c'est quand même un peu nul...) et à se trouver des excuses bidons pour s'être dégonflés...
A défaut d'avoir marié mes potes, j'ai des nouvelles copines !
Un peu plus tard dans la soirée, l'alcool a pris place dans le sang de To. (voire toute la place) et ce dernier me lance un défi : "Barbiiiiiie, on fait un concours : on enlève chacun un truc (vêtements ou autre...) et le premier qui arrête a perdu". J'accepte le défi. "Gnark Gnark" se dit il en constatant que je n'avais déjà plus de chaussures depuis le début de la soirée. C'était sans compter sur ma quincaillerie incorporée. Tandis qu'il enlève ses chaussures, chaussettes, chemise, ceinture et pantalon (il est donc en caleçon), je retire ma montre, mes bracelets 1 et 2, mes boucles d'oreille 1 et 2 et mon piercing (je suis donc toujours entièrement habillée). Il refuse d'oter son dernier atout. Il a perdu. (un garçon, c'est quand même un peu nul...)
19:49 Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : barbie, bla bla, soirée, filles, garcons
17.04.2008
26 ans, le bon âge ??
Samedi dernier, je suis conviée aux 18 ans d'E., ma cousine et aux 35 ans de F., mon ami.
N'ayant pas encore le pouvoir de me dédoubler, ma soirée se divise pour moi.
19h, salle des fêtes d'un bled normand. Ma tante est là. Ainsi que des dizaines de personnes qui me reconnaissent "rrroooo, ça fait bien 15 ans qu'on ne l'a pas vue, la Barbara !" (le "la" provenant directement du parlé cauchois), et qu'évidemment, je ne reconnais pas. J'ai donc droit à un panel de cinquantenaires mâles aux yeux lubriques (non, je n'ai rien contre les quinquas... mais avoue, Swingphil, qu'ils me cherchent !) et aux épouses respectives (quoiqu'il y a peut être eu mélange) et envieuses de la "morpionne". Gênée, je maudis mes parents pour leur retard et m'esquive en cuisine pour préparer les chips et les cahuètes.
Je me dis alors qu'à 26 ans, je suis une p'tite jeune.
La foule s'amasse dans le local festif et, après avoir tenu le bar, je défile avec mes petits fours à distribuer (si tu te pose la question lecteur : oui, je m'ennuyais, non, je n'ai pas été payée). Dans mes lointains souvenirs d'ado-presque-adulte, je me souviens qu'il doit y avoir dehors une bande de djeuns en train de fumer des clopes. Ca ne manque pas. Je fonce donc vers les djeuns en question et leur offre la dernière tournée de mini bouchées à la Reine. La moitié me demande ce que c'est, l'autre ne goûte même pas... Un irréductible me lance un "merci Mademoiselle ! enfin Madame, pardon..." (je me doutais qu'un petit branleur de 18 ans allait m'appeler Madame).
Je me dis alors qu'à 26 ans, je commence à vieillir.
Face à l'intolérable question (j'suis vieille ou pas ?), j'abandonne la soirée et file chez F.. 35 ans, c'est bien, c'est plus vieux que moi ! Je suis donc JEUNE. Nous dinons tous ensemble et vers minuit, avachie dans le canapé, je commence à piquer du nez. Je suis donc un peu VIEILLE quand même.
Autre exemple : un nouveau bar fashion de la mooort va ouvrir à Rouen. L'info tombe en avant première. Forte de cette info inratable (vous en conviendrez !), je me rassure sur ma djeunesse (car les "djeuns cadres dynamiques" formeront l'essentiel de la clientèle). On me donne des infos sur le futur tenancier et il s'avère que je le connais puisque je suis sortie avec lui dans ma folle jeunesse... il y a 10 ans. 10 ans ? déjà ? pas si djeuns la Barbie...
Bref, ni djeuns avec un A sur la lunette arrière, ni vieille avec une carte vermeille pour payer moins cher la place de ciné... plus de carte 12-25 à la SNCF mais pas de polyarthrite en vue...
Je suis donc dans la bonne tranche !
PS : c'est tout de même à cet âge qu'on me demande régulièrement si je ne vais pas être enceinte dans l'année qui vient...
MODEM : c'est tout de même à cet âge qu'on me reluque régulièrement avec un oeil semi pervers (ce n'est plus de la pédophilie)
UMP (j'alterne pour éviter la propagande et les débats de fond) : avant de me faire le moindre reproche (c'est ridicule de dire VIEILLE pour 26 ans, c'est naze ce regard dénigrant sur les quiquas...), je vous rappelle que c'est du second degré !!! (si, si, je vous connais !!!)
19:29 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : barbie, bla bla, soirée, samedi, filles, garcons
12.04.2008
Fille ou Garçon ?
L'être humain n'est pas toujours joli joli, vous en conviendrez ! mais qui est pire : l'homme ou la femme ?
Quand on est une Barbie, faut il privilégier les échanges Homme-FemmeBarbie ou Femme-FemmeBarbie ?
LA FEMME
Vendredi soir, il est 2h, je rentre chez moi et traverse le centre ville avec 2 roses à la main. Un groupe de 4 personnes : 3 hommes et 1 connasse femme. Les hommes engagent ma conversation :
"- tu as gagné au Bachelor ?!
- (sourire) non, mes fleurs ne viennent pas d'une émission de TV réalité à 2 dollars mais de vrais gens ! et le Bachelor, c'est la lose !"
Nous échangeons encore qq mots, cordialement, et pendant ce temps, la Femme tente de s'intégrer à la discussion. Au lieu de produire une phrase pertinente à l'aide de mots normaux, elle répéte (très) fort à l'attention de ses accolytes "c'est la lose, c'est la lose". Ambiance "j'me moque de la fille à qui mes potes parlent parce que je perds pied". L'échange ayant vocation à être court, je repars assez vite mais conclus :
"- Madame (j'ai évité le Mademoiselle, juste pour l'énerver !), ce n'est pas joli joli cette tentative de moquerie, ça vous perdra !
- elle est déjà pas loin d'être perdue !, rétorque un des amis (aie, ça fait mal d'être attaquée par son pote)
- ben... ça se voit !!" réponds je
Ils rient. Je pars. Elle est vexée. Je tourne dans la rue suivante et entends alors un "Salope" au ton féminin. Puis des "rrrrooooooo" colériques et masculins. Elle s'est enterrée toute seule face à une Barbie qu'elle n'a jamais vue et qu'elle ne reverra pas. Balot.
L HOMME
Ce même vendredi soir, je discute avec mes amIs. L'un d'eux m'explique ses déboires avec celle qui partage sa vie depuis 4 ans, celle qui lui fait la vie dure. "bla bla, crise, bla bla, suis cocu, bla bla, colérique, bla bla, envahissante, bla bla, menteuse, bla bla". Et il m'explique qu'elle est notamment très jalouse... de moi. Je m'étonne et demande les raisons de cette jalousie (oui, j'avoue, c'est aussi une façon de me faire mousser mais depuis la mort de Chabaplouf, mon moral est en berne) : "elle a remarqué cette relation particulière que nous avons..." ??? Moue sceptique de ma part "ben oui, tu sais Barbara, c'est quand tu veux, tu n'as qu'un mot à dire et je change tout !" ??????? sourire gêné de ma part.
DECISION
alors je privilégie quoi :
- la femme, attaquante sans raison, grossière à défaut d'avoir une vraie répartie
ou
- l'homme, beau parleur, pseudo prêt à tout quitter, qui cache (mal) la simple envie de tromper sa nana (je ne suis pas complétement naïve non plus)
???
12:34 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : barbie, bla bla, soirée, vendredi, filles, garcons
31.03.2008
Etre une fille
Ce week end, je crois être redevenue une Fille :
vendredi soir, je prépare un bon petit repas à mes convives. Tout le monde se régale, jusqu'au café. Je teste donc le "calme, luxe et volupté" proposé par Swingphil ! la soirée se termine en open space : nos portes d'appart ouvertes, des va et vients entre chez Tibo et chez moi, des gens qui dansent et qui chantent dans le couloir (j'ai des voisins en or !)
samedi midi, déjeuner en ville avec mes amis comédiens puis un départ (forcé pour certain) chez Leroy Merlin. Pas très féminin me direz vous ?! c'est sans compter sur le fait que j'aie monstrueusement galéré pour trouver l'entrée du dit magasin de bricolage (de ronds points et des voies rapides partout... je me suis perdue !)
samedi soir, un diner au resto avec mes copines. Après ? rien ! même pas un petit Nash.. rien ! je rentre me coucher, comme le font mes copines "filles" (pas les demi-mecs)
dimanche, levée avec une boule au ventre. une crise d'angoisse. une vraie crise féminine. mon Dieu, je n ai pas eu à gérer ça depuis des mois... Appel de F. Départ pour le Musée des Beaux Arts. Ca va mieux, je me calme et m'instruis ! Je croise des copines, balance 2 ou 3 méchancetés sur une connaissance commune (très féminin, ça) et elles se marrent (tout aussi féminin !). Tentative de Brunch dans le jardin des sculptures mais le serveur m'annonce que c'est trop tard. Alors je boude (féminin aussi ça !).
dimanche soir, 2 coupes de champagne pour fêter l'extension de la maison de X puis retour at home. "Ray" à la télévision. J'ai pleuré. Putain je pleure devant les films maintenant ! et ce n'est pas la première fois : déjà à Val d'Isere, j ai pleuré devant FBI Portés Disparus (c'est pathétique, je sais).
Ceux ne sont pas des blagues, je récupère vraiment un comportement FEMININ...
NNNNNOOOOOOOOOONNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNN !!!!
22:53 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : barbie, bla bla, soirée, vendredi, filles, garcons, samedi
23.03.2008
Sexe, Alcool et Autorité...
... ou un vendredi soir chez Barbie !
Vendredi 21 mars, 20h30, la sonnette va retentir toutes les 5 ou 6 minutes, pendant une bonne demi heure, afin de faire arriver la quinzaine de protagonistes. Tout le monde est là, 4 filles, 11 garçons. La soirée "Sexe, Alcool et Autorité" peut donc commencer.
SEXE
- Garçon n° 1 vient avec Fille n° 1, intéressée par garçon n° 1, qui ne semble pas vouloir lui rendre la réciproque. Garçon n° 2 rétorque à Garçon n° 1 qu'elle est plutôt mignonne. Je soupçonne même un "si tu ne veux pas de Fille n° 1, je m'en occupe". C'est ainsi que Garçon n° 1 décide quelques dizaines de minutes plus tard d'enfoncer sa langue dans la bouche de Fille n° 1 (ambiance Hélène et les Garçons... le romantisme absolu).
- Garçon n° 3 ne réfléchit pas avec son cerveau. Ainsi, il décide de ne pas partir bredouille. 4 filles : Fille n° 1, semble occupée, Fille n° 2, future mariée (vivement le 30 août), Fille n° 3, Barbie (la première tentative de garçon n° 3 s'étant soldé par un douloureux échec, le Mâle n'essaye même pas) et Fille n° 4, déjà mariée mais quelques problèmes de couple sont connus et reconnus. Ainsi, garçon n° 3 essaye tout avec sa seule proie potentielle. Echec cuisant. Quand Fille n° 4 part, garçon tente un ultime coup de pression auprès de Fille n° 3 (ambiance Sex and the City... l'envie de B... absolue de garçon n° 3)
- Fille n° 4 a donc quelques problèmes de couple. Un mariage en 2006 et 7 bougies de couple soufflées (aie, le cap des 7 ans). La situation n'est pas des plus simples car elle a un amoureux transi dans son entourage, dont elle est un peu amoureuse aussi (ambiance Santa Barbara... l'adultère et la complication absolus). Fille n° 3 connaît déjà toute l'histoire par coeur mais Fille n° 4 avoue enfin avoir fauté avec l'amant (comme si Fille n° 3 ne s'en doutait pas)
ALCOOL
- Fille n° 4 tape également dans l'oeil de Garçon n° 2. Ce dernier, pas vraiment au top de la "drague attitude", ne tente rien auprès de la Belle mais vanne à outrance Garçon n° 3, qui évidemment rétorque de plus belle. Ainsi, une bagarre musicale commence. Chacun tente d'imposer sa chanson sur Deezer afin de faire danser Fille n° 4 (qui je vous le rappelle, s'en tape puisqu'elle a déjà un mari et un amant). (Ambiance Miel et les Abeilles... le pathétique absolu). Afin de s'imposer, chacun s'alcoolise lentement mais surement (ambiance Dallas... la Sue Hellen absolue)
- Garçon n° 4 trouve rigolote cette petite plaquette couleur Or avec des petits cachets blancs dedans. Il sait que les dits cachets ont une utilisation strictement féminine mais dans un accès d'alcoolisation intense, décide d'en avaler un !!! (ambiance American Pie... l'expérience et la découverte du corps absolues). C'est ainsi que Fille n° 3, Barbie, se retrouve encore sans pillule (et après elle s'étonne d'avoir à se coller la honte devant le pharmacien...)
- Garçon n° 2 est dans un état lamentable. Un oeil clos, un bras balant, une chaise pour le maintenir. Il a soif. Encooooore ? Soif d'eau. Forcément. La flemme de se rendre jusqu'à la cuisine (il y a bien 3 ou 4 mètres à parcourir). Il plonge alors son gobelet dans... le bocal du poisson et en boit le contenu !!!! (ambiance Jackass... la stupidité absolue)
AUTORITE
Au centre de ce chaos, Fille n° 3, Barbie. Pas de sexe ni d'alcool pour elle. Il lui faut gérer son petit monde, son appartement et les verres renversés. D'habitude, elle est laxiste et s'amuse de bétises des autres. Mais cette fois, elle est malade. Alors sa seule préoccupation est de savoir si elle attend un peu pour vomir ou si elle y va tout de suite !
Garçon n° 5 est très amoureux d'elle alors il se fait du soucis. Avec le regard vitreux du mec saoul, il lui explique qu'il comprend mais que ce n'est pas grâve, qu'elle a le droit d'être malade parce qu'elle a trop bu. Enervée, Barbie rétorque que non, elle n'a pas bu, ELLE !
Garcons n° 2, 3, 4 et 6 veulent la voir s'amuser, la veulent comme d'habitude alors la font danser, danser et danser. Un avantage certain : elle sort ainsi des griffes de Garçon n° 5. Un inconvénient majeur : l'heure H approche (celle où elle vomit) à grands pas.
Installée dans son fauteuil, elle ne bouge plus, regarde les plus alcoolisés et les plus excités (tiens... ce sont les mêmes) déambuler. Renverser des verres. Danser en faisant tomber des bougies, des cactus. Bling, un coup dans la télé. Elle se lève et fait alors sa petite crise d'autorité, chose inconnue à ce jour. Calmement mais surement, elle recadre la soirée. Et tout repart normalement.
OUOUOOAAAHHHH !!!!! je suis autoritaire, maintenant ! et ça marche en plus ! la claaasseee !
14:47 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : barbie, bla bla, soirée, alcool, vendredi, filles, garcons
15.01.2008
J'ai testé pour vous...
... tout un tas de trucs !
des gaffes, des exploits, des bévues, des petites fiertés. L'Indice de Satisfaction (IS) est mitigé mais toutes ces petites choses ont le mérite de me faire rire (avec le recul pour certaines)
Exemples :
- l'insomnie avec une tendance maniaco-ménagère : les gants Mappa, plus ou moins assortis à la nuisette, à 3h du mat' en train de nettoyer le lavabo à la javel,
IS partagé : si l'insomnie vient en semaine, le réveil est difficile, si elle intervient le WE, le réveil est sympa puisque j'ai un lavabo tout propre !
- la giclée de Shampooing dans l'oeil pendant la douche du matin,
IS : très très mauvais pour cause de picotement et d'oeil bouffi toute la journée
- me planter devant la terrasse d'un café, fatiguée et énervée de ne pas trouver de place au soleil, et demander haut et fort aux autres clients de partir,
IS : assez bon, mes amis ayant ri de mon culot
- le voyant. Oui, c'est pathétique, je sais... mais je l'ai fait !
IS : j'étais sceptique... je le suis encore plus aujourd'hui !
- l'erreur de prénom pendant l'acte amoureux
IS : très très mauvais, la difficulté étant de se rattraper aux branches (si je peux m'exprimer ainsi...)
- la zoophilie... mais non, j'déconne ! rrrooooo, quelle horreur ! vous êtes un peu foufouyous de croire tout ce que je vous dis !!
- écouter une chanson en boucle pendant plusieurs jours
IS : moyen, il arrive un moment où elle ne vous fait plus d'effet, elle ne donne plus les petits gazouillis au ventre
- la crise de fou rire pendant un enterrement
IS : très bon mais attention, ce degrè d'IS n'est valable que si vous n'aimez pas le défunt (ce qui était mon cas)
- la simulation d'un orgasme devant environ 500 personnes (ambiance Sally et Harry)
IS : bon avec cote de popularité en hausse !
- la réaction allergique à un produit déversé sur ma main chez Carrefour
IS : pas top, la triple main ayant effrayé la caissière
- l'adultère, sous toutes ses formes : la coupable, l'objet du délit ou la cocue
IS : ça dépend !
Et j'en oublie (volontairement ?!!)...
18:50 Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : bla bla, soirée, travail, gaffes, exploits, bévues


