06.01.2008

1er dimanche de l'année

Après une semaine de minerve, après avoir entendu environ 17 fois la blague "elle t'inerve, ta minerve ?", après avoir déplacé les meubles de ma chambre avec les genoux (règle de base : éviter les efforts du dos et des bras en cas de maux de cou), après un massage magique de Super Papa, je me suis enfin desempêtrer de mon torticolis !

mais aujourd'hui, suis balade ! pas le p'tit rhube qui donne le nez qui coule, non, non le gros qui donne de la fièvre... pfff... aller, hauts les coeurs, suis pas non plus à l'agonie !

 

ceci dit, au chaud sous ma petite couverture polaire (oui, je sais, ça laisse rêveur), je relis les billets 2007 postés sur ce blog... je dresse un bilan et avoue : la barbie de l'année dernière était sacrèment névrosée !!

 

si, si ! regardez :

une phase d'humanisation des parents (phase qui intervient chez l'être normal vers 40 ans, ou à la naissance d'un enfant, voire jamais !), des crises d'hédonisme, des épisodes de moral dans les baskets suivis de périodes on ne peut plus positives (syndrôme bisounours sous prozac), la perte de mon double et le gain de confiance en soi qui en découle étrangement, de la remise en question (être barbie ou barbara...)

 

à côté de ça, il y a eu :

la montée sur les planches du théatre de la Chapelle St Louis, l'achat de mon appart' (je l'adore) et vivre ainsi en face de chez LUI, la conscientisation de qq événements, l'accroissement de mes capacités d'analyse d'autrui, le vécu d'histoires de tout type, la relativisation de mes relations avec certaines personnes, des vacances enneigées, ensoleillées...

 

en clair, une année de névrose mais une bonne année, qui me permet d'entamer 2008 en toute sérénité (balgré bon rhube), de concrétiser mes projets (de taff, de création), d'éliminer les parasites (non, ce n'était pas gentil de ma part de le quitter le 2 janvier mais bon...), de cadrer les péripéties et les interventions de ces acteurs ingérables de ma vie, de vivre une accalmie de mes émotions TROP fortes (seules les bonnes sont restées), de revenir à un épicurisme sain !

 

je la pressens bonne cette année 2008 (merci de ne pas me ressortir cette prévision totalement subjective en cas de lourdage total, je ne suis pas Elisabeth Tessier non plus) !

 

 

12.11.2007

femme d'intérieur

Samedi, je tends à Roudoudou son t-shirt. A la question « il est drôlement bien repassé, c’est toi qui a fait ça ? », je n’essaie même pas de mentir et avoue que non. Il rigole et précise qu’il s’en doutait, que je ne suis pas vraiment une « femme d’intérieur ».

 

Certes.

 

Mais tout de même un peu. Ok je ne passe pas les ¾ de mon temps à nettoyer l’appartement mais de là à tenir ces propos… et puis je me dis que si pour l’instant le petit coté « anti-conformiste » lui plait, il va peut être vite se lasser de manger des tartines de Kiri le soir…

 

Alors, j’ai sorti ma panoplie de Bree (Van de Kamp, ndlr) :

* dimanche :

-         petit déj au lit,

-         confection des invitations pour les 50 ans de Moman,

-         lasagnes « maison » poulet/légumes pour dîner

* lundi (de RTT) :

-         démarches administratives (47 min à la préfecture),

-         peinture de la faïence de la cuisine avec ingrédients spéciaux, préalablement achetés Au Roy Merlin (private joke des salariés dudit magasin)

-         achat de la gourmette du petit (bon, ok, ce petit ne nous appartient pas mais quand même)

 

 

Alors, franchement, je ne suis pas bonne à marier avec mon rouleau à peinture et mon fouet de cuisine dans les mains ?

 

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Non, mais ! Faut être raisonnable Roudoudou, et savoir reconnaître les talents cachés. (bon, ok, j'ai aussi déjeuner avec ma copine, acheté des sous vêtements et englouti un énorme paquet de M&MS...)

 

04.11.2007

Partir ?

PHILIP (des 2 be 3, ndlr) a dit : "partir un jour..."

avant même d'en dire plus sur ce sujet, je tiens à attirer votre attention sur ma culture musicale... hors paire (je crois que le terme est approprié) ! entre les 2 be 3 et jakie quartz, j'atteins des sommets... je suis aussi une grande fan de C Jérôme (enfin C'était Jérôme), fan au point d'avoir oublié qu'il était mort, certes...

bref, stoppons là mon petit coté Nikos Aliagas.

 

 

La question se pose sur mon départ de notre bonne vieille ville de Rouen. J'ai déjà évoqué ici mon envie de changer de job. Ce changement impliquerait de partir à Paris.

Une petite mutation me permettrait de m'installer confortablement à Bastille, sous couvert que Charly m'ouvre toujours sa porte, puis le changement de taff pourrait s'opérer tranquillement.

Cette fugace envie qui me reprend ce soir est tout simplement due à ma balade dominicale parisienne. Voiture garée au Louvre (pour la modique somme de 15 € les 5 heures...), j'ai remonté tranquillement la rue de Rivoli pour atteindre le Marais et déjeuner face à la mairie du 4ème arrondissement. Petite marche digestive jusqu'à la place des Vosges, puis Ste Catherine... bref, rien d'extraordinaire mais tellement joli.

 

Et puis, suis comme les gamins moi, s'il y a des bonbons, je veux les manger... Paris est ma grosse friandise !

 

 

quelques éléments complémentaires sont toutefois à prendre en considération...

 

à suivre...  (pfouououou, soupir de l'interrogation intérieure)

01.11.2007

Mise au point

J’emprunte la sage parole de Jakie (Quartz, ndlr) : juste une mise au point, pas sur « les plus belles images de ma vie » mais sur ce blog.

 

 

 

Je crois que VOUS, lecteurs et commentateurs (ah ah !), avez oublié un point important : tout ceci est du second degré ! Avez-vous déjà oublié mon introduction ? : « Mes lignes se trouveront entre autofiction et antijournal ». Je ne raconte pas ma vraie vie ici.

 

 

 

Je pourrais vous raconter ma soirée de lundi, durant laquelle j’ai emmené mon petit frère à la foire, comme il grandit et à quel point je suis émue quand il me regarde en cherchant mon approbation ou ma fierté. Je pourrais vous raconter comment hier, je me suis sentie soulagée d’avoir pu papoté avec Mat, avec qui j’étais en froid depuis quelques temps, et comment ensuite j’ai rejoint T. pour notre petite soirée à 2.

 

 

 

Je pourrais vous raconter comment (il y a déjà un moment) je suis tombée amoureuse d’un homme environ 40 minutes après l’avoir rencontré et après avoir littéralement bu ces paroles, en dehors de tout contexte de drague. Ben oui, c’est tout moi ça (= la vraie Barbie, pas celle du blog), j’aime les gens pour ce qu’ils sont, pas pour ce qu’ils ont.

 

 

 

Je pourrais vous raconter que samedi, je vais passer la journée avec mon filleul, Antoine, 11 mois. Et que je vais m’amuser à le regarder faire ses quelques pas et à jouer au boulier.

 

 

 

Seulement voilà, toutes ces choses là, elles se vivent, elles ne se racontent pas.

 

 

 

Ma recherche de mari est évidemment bidon. Existe-t-il sur Terre des gens qui cherchent  l’âme sœur sur des critères aussi futiles ? je n’espère pas.

 

 

 

Enfin, et là je m’adresse directement à « made », qui a étrangement la même adresse IP que "quarantenaire"... (trop malin le garçon) et qui a l’air de drôlement bien me connaître mais dont j’ignore l’identité (ce qui aiguise ma curiosité d’ailleurs) :

 

Oui, j’aime aller dans ces endroits de pétasse party, superficiels à souhait et où la seule activité consiste à boire du champagne,

 

Non, je n’en ai absolument pas honte…

 

Mais NON, NON et triple NON, ces endroits ne constituent pas le monde dans lequel j’évolue, mes soirées ne se résumant pas à picoler dans les bars…

 

 

 

« Mais qu’elle est susceptible ! » se disent les lecteurs/commentateurs : oui, je le suis, oui, je l’assume, et oui ce billet est un retour en arrière pour vous faire comprendre que ce qui est raconté ici (= la paillette et sa futilité) n’est qu’une partie infime de ma vie. J’apprécie cette partie parce qu’elle me vide la tête quand rien ne va plus ou simplement parce qu’elle m’unit à certaines personnes mais non, elle n’est pas mon leitmotiv.

 

 

 

La carapace dorée (avec des petites étoiles roses bonbon, so fashion) a pour principale fonction de cacher la sensibilité exacerbée de la Barbie , qui a pensé à ces ineptes commentaires une bonne partie de la nuit… L (comme quoi…)

 

 

 

Bref, ce blog a pour but essentiel de me divertir et non d’entamer une psychothérapie de comptoir, avec pseudo jugement basé sur quelques lignes mises en ligne.

 

 

 

Alors pour que ce blog subsiste (tout en sachant très bien que l’inverse ne vous empêcherait pas de dormir, j'en conviens…), n’oubliez pas qu’il y a quelqu’un derrière l’écran…

 

 

 

 

28.10.2007

Mari ??

Ce soir, pétage de plomb… non, non, pas moi, mon disjoncteur électrique !

 

 

Avec un minimum de connaissance en la matière, je fais la maligne et j’enclenche le gros bouton de mon compteur.

 

Rebelote !

 

Alors je fais le point et m’aperçois que j’y suis peut être allée un peu fort : TV, free box, four, PC, micro-ondes et lampes à gogo. J’éteins donc quelques une de ces merveilles de technologie et appuis à nouveau sur le gros bouton.

 

Re-rebelote !

 

Alors je refais le point : dimanche, 20h30, dans le noir, toute seule (avec mon torticolis). J’ai peur (oui, oui, j’ai peur du noir, je sais, je n’ai plus 7 ans ½ mais j’ai peur du noir…). Bon finalement, rien de grave, je vous passe les détails et vous rassure : je réussis à récupérer mon électricité (merci Papa et sa hot line improvisée).

 

 

Non, le gros problème (matériel, j’entends) est d’être une nana qui vit toute seule, « comme une grande ». Une panne d’électricité : faut appeler un électricien (ou papa). Un robinet qui fuit : faut appeler un plombier (ou papa). Une roue crevée sur la smarties : faut appeler un dépanneur (ou papa). En résumé, il faut être prête à cracher sa thune ou avoir un papa gentil (ce qui s’avère être mon cas, ouf !)

 

Et il y a aussi toutes ces petites choses pour lesquelles nous, les filles, n’avons pas le gène incorporé.

 

En juin  (après 37.64 € de Free-line gracieusement réglés par mon employeur non avisé de cette dépense), j’ai récupéré ma free box. Komensamarch ? cékoitoucéfil ? komenonfémarchélewifi ? (un garçon sait, une fille non).

 

En juillet, j’ai acheté l’œuvre d’un designer : une plaque métallique travaillée. J’ai galéré pour ramener la bête chez moi et depuis elle est posée par terre puisque je ne sais pas l’accrocher au mur. Bon, avec un effort je saurai le faire, mais je n’ai pas d’outil…

 

En août, les amis m’offrent une chaîne Hifi hi-tech qui se relient à tout ce qu’on veut bien : le PC, la TV , la free box (encore elle)… ben oui mais je l’ai déjà dit : Komensamarch  et cékoitoucéfil ?

 

En septembre, j’ai acheté une lampe magnifique avec un socle en marbre. En sortant du magasin : misère le socle est peut être aussi lourd que moi (en exagérant à peine).

 

 

 

Alors, je décide qu’il me faut un mari (si, si, on en commande des très biens sur laredoute.fr)

 

 

 

Avec un peu de chance, il serait bricoleur, informaticien, musclé, médecin (ou infirmier, pour quand je suis malade). Faudrait aussi qu’il n’aime pas trop la télé (moi je l’aime po, surtout quand elle diffuse du sport), qu’il ne laisse pas traîner ses affaires (dans mon bazar organisé), qu’il mange autant que moi (pour info, je suis calée avec 3 chips), qu’il ait des copains sympas, des parents gentils (ou éloignés), pas une ex qui traîne, qu’il n’aime pas les animaux, qu’il soit non fumeur. Et ça, c’est juste pour la partie matérielle du personnage !

 

 

 

Que d’exigences !

 

 

Finalement, je décide qu’il ne me faut pas de mari… je vais garder mon gentil papa, mon serviable voisin (que j’adore) et mon mec (mais chez lui). (enfin s'il rentre un jour de son périple allemand).

Efforts

et ben voilà on fait des efforts et on n'est pas récompensé...

 

enfin, JE fais des efforts : je suis sage, je l'attends pendant 3 semaines, je ne succombe pas à la tentation, je bloque mon dimanche...

et JE ne suis pas récompensée : IL ne rentre pas aujourd'hui. pppfffff...

 

24.10.2007

l'homme moderne

J'avais prévu d'aller faire ma pétasse avec mes copines jeudi dernier.

 

Une mini jupe, des cheveux faussement décoiffés et un maquillage soutenu, je rejoins mes copines qui sont dans le même état. Direction le GARDE ROBE (avec, fatalement, une petite pensée pour Julien avec qui j'ai partagé qq moments exceptionnels dans ce bar à vin !). Résultat : une clientèle hypra masculine... et vieillissante ! une ribambelle de mecs (d'hommes, pardon) frôlant la quarantaine (avec photo de BB sur l'écran du mobile) et dénués d'humour (parce qu'un peu aigris parfois). Attention, je ne généralise pas mais tout de même, jeudi soir était une représentation typique de l'homme du 3ème millénaire : marié et papa à 25 ans, divorcé et papa en garde alternée à 40.

 

Nous avons changé de bar, direction le NASH. Même combat. Rien à voir avec la clientèle habituelle de trentenaires déjantés. RE-les quarantenaires. Ju et moi sommes choquées (Manuella est habituée : son mec a 45 ans).

 

Bilan d'un tel constat :

- un avantage certain est à souligner : nous étions les petites jeunettes de la soirée. Ben oui, à nous 3, nous n'atteignions pas les 80 ans, 

- un inconvénient certain est à souligner : la soirée fut calme. Ben oui, à eux tous, ils n'ont pas fait beaucoup de bruit. Pas d'éclat de rire en se tapant le ventre, pas de dance floor enflammé. Des patrons de PME (situation financière assurée), fraichement divorcés (volonté de s'éclater) mais quarantenaires (avec un move-your-body rouillé). Alors ils compensent, boivent et offrent du champagne.

 

Alors nous avons bu du champagne... (vous soulignerez alors notre volonté de nous adapter à toutes situations).

08.10.2007

Chabaplouf - bis

Marre de mon vélo. Il commence à dégager une image cauchemardesque. Mes 9 kms quotidiens ne me gênent pas, mon cuissot musclé et ma fesse ferme me permettant de les faire défiler sans trop d'efforts. Mais la pluie, le vent, le froid, l'automobiliste négligeant, le piéton justicier qui dénonce mon interdiction de circuler sur le trottoir et le conseil royal du policier à l'accent marseillais suggérant de rouler bien à droite m'usent.

Je me mets alors en mode "patience et observations" chaque matin. Résultat :

- la rive gauche de Rouen est moche. Je suis désolée, ça sent le stéréotype et le manque d'ouverture d'esprit mais c'est un constat. C'est moche et mal famé. Tous les jours, je suis interpelée par ces mecs qui trainent aux terrasses de café toute la journée ou qui garent leurs voitures polluantes en double file sur le peu de pistes cyclables existantes.

- le titre de coca cola me choque : "Coca Zéro... zéro sucres"  zéro sucreS ??? si quelqu'un a une explication...

 

Bref.

Après ma longue journée de lundi, je rentre chez moi. Je m'arme de mon yogging, de mon PC et me love dans mon canapé.

C'est quoi ce billet ???? CHABAPLOUF ??? mais... mais... c'est ridicule !!! devant l'hystérie collective dégagée par l'arrivée du poisson rouge, nous avons laissé notre imaginaire au porte-nawak et avons trouvé Chabaplouf ! Chabaplouf... aller, ça restera le prénom du poisson mais essayez de me raisonner si un jour je dois décider du prénom d'un enfant !

 

Et puis, le téléphone a sonné, le msn a wizzé et la porte a été frappée. Le récit de ses souvenirs d'étudiant. Des rires. Le début d'une conversation. Une ébauche d'explication. Et surtout, une situation clarifiée. A suivre...

 

Dis donc, voilà que je deviens raisonnable et que je ne pique pas de crise existentielle... il y a comme une amélioration !

06.10.2007

Ennemies

Je n'ai jamais eu d'ennemi(e).

Il existe évidemment des gens avec qui je n'accroche pas spécialement mais l'entente avec le monde extérieur est toujours restée bonne.

 

Et voilà qu'en l'espace d'un week end, j'en compte 2 à mon actif !

2 nanas (évidemment). Elles n'ont pas de problème particulier avec ma personnalité mais plutôt avec mon passé.

- G ( la 1ère connue) a réussi à se faire larguer par son mec à force de lui dire que toutes façons, il retournerait avec moi ! Lors de leurs ébats, elle s'arrêtait subitement pour lui demander de façon agressive s'il ne préférait pas être avec moi !! Chouchou s'est alors énervé, l'a larguée et s'est empressé de venir me raconter l'histoire.

Seulement voilà, la G. en question est aussi une connaissance de mon ami Paul et de ce fait, je la croise régulièrement. Personnellement, ça ne me fait ni chaud ni froid mais elle passe ses soirées à me lancer des regards noirs (oh, mon dieu, je tremble de peur...)

 

- I (ma seconde meilleure amie) a mis le grapin (très vilaine expression qui s'avère opportune en l'espèce) sur Fred et a décrêté que j'étais jalouse (faut dire que Fred et moi avons vécu une grande histoire d'environ 4 jours il y a qq mois, avant même qu'ils ne se rencontrent). Alors la semaine dernière elle a littéralement refusé un diner en petit comité auquel j'assistais.

Compte tenu de l'absence de contact avec cette fille, son absence ne me pèse pas. En revanche, le groupe et moi même déplorons celle de Fred. J'ai alors demandé à ce dernier pourquoi il n'avait pas les c... (= synonyme vulgaire de testicule humain, élément essentiel à la réflexion masculine en général) de lui tenir tête. En guise de réponse, j'ai reçu un rire béta d'un adolescent pré-pubère honteux.

 

J'ai hâte de voir la réaction d'I. demain soir quand elle va me voir arriver à l'anniversaire de Junior.

 

La vengeance est un plat qui se mange froid.

19.06.2007

Saturday Night Fever

Samedi, soirée thématique au loft (magnifique appartement occupé par 4 colocataires) : déguisement camping ou smoking.

 

Suite à mes difficultés de la semaine, je me lâche un peu sur le costume : pour moi, ce sera camping ET smoking.

 

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Vous remarquerez (oui bon de loin !) cette magnifique cravate, assortie à ces chemisier et bustier, agrémentée du notoire boa rose et de la non moins célèbre perruque... le tout sur un short d'homme (taille XXXXXXL) maintenu par une ceinture de tissu arborée d'un rouleau de Moltonel, et avec tongs (taille 72, trop grandes, donc). Merci à mon sponsor officiel : Thibaut, communément appelé Chouchou.

 

 

 

 

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Et dire que j’ai traversé Rouen en vélo dans cet accoutrement !

 

 

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